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| | [Entraînement] Les roseaux de l'enfer | |
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Kamui Mio Genin de Kiri


Age : 27 Inscrit le : 09 Juin 2007 Messages : 46 Localisation : Village de Kiri no kuni Feuille de personnage PV:
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| Sujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer Jeu 14 Juin - 9:20 | |
| Mio et son loup se dirigèrent vers le même endroit que la veille. Toutes les différents endroits du marais se ressemblant, autant retourner à l'endroit où elle rencontrerait peut être de nouveau son professeur. Mais lorsqu'ils arrivèrent, personne... Au grand damne de Mio qui se disait que, cette fois, elle avait perdu le seul senseï qui avait bien voulu s'occuper d'elle. D'un air désemparé elle soupira. Akuma, qui ne savait pas vraiment qu'elles étaient les dispositions de Chinizu à leur égard, décida d'éviter de trop la réconforter. Dans le cas où la senseï déciderait de ne plus s'occuper d'eux, ça éviterait à Mio de se faire des illusions sous les impulsions consolatrices de son compagnons. Pour ne pas laisser un silence trop pesant s'installer et voyant que Mio devenait sombre, il relança l'idée de la technique.
*Alors, tu me montres ?*
*Oui, oui !* Lui dit elle avec un nouvel élan de motivation.
Mio posa un genoux en terre, se mettant au même niveau que les yeux de son loup blanc. Avec vivacité elle exécuta les signes appris tout en concentrant son chakra au creux de ses doigts. Ses yeux ne quittaient ceux d'Akuma qui la regardait faire avec attention. Positionnant ses doigts en cercle, elle propulsa ses mains vers lui en même temps que son chakra.
"Mizu no jutsu"
Sentant une légère onde quitter son corps pour se fondre dans celui du loup, Mio compri que la technique avait réussis.
*Alors ?*
Akuma se mit en devoir de marcher jusqu'à Mio. Mais il peinait et avait bien du mal à se mouvoir normalement. Sa patte avant se leva avec une infinie lenteur et fini enfin par se poser sur le sol. Il effectua le même geste avec sa seconde patte, essayant petit à petit de parcourir la faible distance qui les séparait.
*C'est une sensation assez désagréable. J'ai l'impression d'avoir les pattes enlisées dans une eau encore plus boueuse que celle du marais.*
Mio calcula rapidement jusqu'à quel point un être humain pourrait être handicapé. Si Akuma ressentait une gêne au niveau des pattes, on pourrait considérer que le jutsu agirait jusqu'à mi cuisses, certainement pas plus haut. Repensant à ce qu'elle avait ressenti quand Chinizu lui avait infligé la même technique et se souvenant qu'elle avait eu le sentiment d'être dans l'eau jusqu'au cou, Mio se dit qu'elle avait encore de gros efforts à fournir avant que sa technique ne soit d'un niveau équivalent à celui de son professeur.
*Bon ça commence à être fatiguant ton truc là. Annules le Mio s'il te plaît.*
Les yeux de la jeune genin s'ouvrirent en grand tandis qu'elle fixait Akuma d'un air pantois, les épaules basses.
*Ne me dis pas que tu ne peux pas l'annuler...*
*Bah euh... non* -_-'
*Rha Mio !*
*Oh c'est bon, t'enflammes pas. Tu étais là, tu as bien vu qu'elle ne m'a rien appris pour se libérer d'un genjutsu... Je n'ai pas un niveau très élevé alors ça devrait passer assez vite...* _________________
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|  | | Chinizu Hake Disparu(e)

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| Sujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer Jeu 14 Juin - 11:48 | |
| Chinizu en marchant au marais. Elle rejoignait alors Kamui pour son second entrainement avec elle. Chinizu s’approchait de l’élève, constatant une drole de réaction chez le loup. Celui-ci semblait avoir des difficultés à marcher. L’idée ne fait qu’un bon dans la tete de la sensei qui compris de suite ce qui arrivait au petit loup. Elle regardait Kamui…
« Eh Eh, tu l’as mit dans un Genjutsu et tu sais pas comment l’en enlever ? Arrete de malaxer ton chakra et détruit ton illusion ! C’est la seule facon que tu as toi… Après ca m’étonnerais que je puisse apprendre le Kai à Akuma… Aujourd’hui, je vais t’apprendre le Kai à toi ! La technique qui permet de sortir d’un Genjutsu adverse. Pour réussir, il faut fermer l’influx de chakra qui va vers ton cerveau et dégager ton chakra vers l’exterieur pour évacuer l’illusion de ta tête. Quand l’illusion est trop forte, tu peux t’infliger une blessure qui t’aideras à revenir à la réalité. »
Chinizu enchainait alors les signes de la technique qu’elle lui avait apprise la dernière fois. Cette technique serait pas trop difficile à détruire.
« Mizu No Jutsu »
Kamui se trouvait maintenant dans un mètre d’eau… _________________
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|  | | Kamui Mio Genin de Kiri


Age : 27 Inscrit le : 09 Juin 2007 Messages : 46 Localisation : Village de Kiri no kuni Feuille de personnage PV:
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| Sujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer Jeu 14 Juin - 12:32 | |
| Mio manqua de tomber à la renverse en entendant la voix de son senseï qu'elle n'avait même pas entendu approcher. Transformation inopinée suivi d'un flagrant délit de ne savoir comment sortir Akuma de sa technique... Décidément elle les accumulait... Mio s'inclina bien vite devant sa professeur.
"Bonjour Chinizu-senseï" Articula t'elle presque dans un murmure.
La genin écouta attentivement ce que lui expliqua la jounin mais n'eut que le temps de constater qu'elle était de nouveau aux prises avec le genjutsu.
*Désolé Akuma... Je m'occupe de toi après promis...*
De son côté le loup avait enfin fini par réussir à s'assoir.
*Prends ton temps, le genjutsu ne m'incapacite plus maintenant que je suis couché.*
Bougeant de nouveau avec difficulté, ses mouvements entravés par l'eau imaginaire qui lui arrivait jusqu'à mi cuisses, Mio se concentra. Elle visualisa son flux énergétique et essaya de se focaliser sur la masse de chakra qui affluait dans son esprit. Il était bien plus difficile, à son goût, de stopper ce flux que de le lancer. Mais pas d'autre choix, tant qu'elle n'annihilerait pas sa circulation, elle ne se déferait pas de l'emprise du genjutsu.
*Fermer le flux et le dégager vers l'extérieur*
Mio ferma les yeux, joignant ses paumes en les faisant claquer l'une contre l'autre. Elle avait remarqué, ce à de nombreuses reprises, pendant l'apprentissage du Mizu entre autre; que joindre l'action à l'application l'aidait grandement. Elle expulsa avec force le chakra de son corps, tentant d'annihiler son cours normal.
"Kai" _________________
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|  | | Chinizu Hake Disparu(e)

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| Sujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer Jeu 14 Juin - 12:42 | |
| La technique réussissait tout de suite, Moi avait particulierement bien compris le systeme et son niveau en Genjutsu semblait très bon. Tout ca rappellais des souvenirs à Chinizu… La jounin s’approchait de l’élève, la suite de l’entrainement serait plus physique…
« Très bien, maintenant je veux que tu cours autour du lac là, encore une fois jusqu’à épuisement ! Mais cette fois-ci arrete toi avant de devenir un loups éh éh ! »
Chinizu avait remarqué ca au dernier entrainement. Cet élève avait elle aussi des capacités de transformation à surveiller.
[Désolé pour ce post court, mais je pars là donc j’ai abregé pour que tu puisse repondre ! Tu maitrise le Kai / +1 Gen ; +1 Int] _________________
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|  | | Kamui Mio Genin de Kiri


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| Sujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer Jeu 14 Juin - 19:48 | |
| Un goutte de sueur dégoulina le long de la tempe de la jeune fille lorsque son senseï mentionna sa transformation. Enfonçant sa tête dans ses épaules, elle obtempéra.
"Oui d'accord..."
Elle se tourna vers Akuma qui était toujours en proie au genjutsu et s'accroupit près de lui. De l'index elle tapota son front en prononçant le nom de la technique de dissipation. Constatant que le loup retrouvait ses pleines facultés de mouvement, Mio se remit debout.
*Allez, en avant*
Le pourtour de l'étang était relativement boueux. Le sol devait être en partie constitué d'argile car Mio manqua de se ramasser plusieurs fois pendant sa course. Alliant entrainement physique et énergétique, la jeune femme se mit en devoir de concentrer son chakra sous la plante de ses pieds afin de mieux adhérer au sol glissant. Les premiers essais s'avérèrent chaotiques. Non seulement elle courait moins vite mais elle était si concentrée sur ses pieds qu'elle manqua de s'empêtrer dans les diverses racines proéminentes qui sortaient de terre ici et là. Au bout d'une quinzaine de minutes elle réussit à maîtriser assez son flux, lui allouant une sorte de vitesse de croisière, qu'elle n'eut même plus besoin de se concentrer. Le processus se faisait automatiquement sans qu'elle ai à s'en préoccuper. Mio ne ressentait pas la fatigue facilement, surtout lorsqu'il s'agissait d'un entraînement mettant à partie l'endurance. Depuis sa plus tendre enfance, elle parcourait souvent montagne et bois en courant avec Akuma. _________________
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|  | | Chinizu Hake Disparu(e)

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| Sujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer Lun 18 Juin - 14:00 | |
| Chinizu regardait son élève courir tout autour de l’étang, comme elle lui avait demandé juste avant. La jounin pouvait alors constater qu’elle réussissait assez bien et que sa course était de qualité, une bonne chose pour l’instant. Chinizu s’approchait alors de l’étang et commencait à corser les choses. Elle sortait de sa sacoches deux Shurikens qu’elle balancait dans l’axe de course de son élève, attendant d’elle une réaction.
« Voyons comment tu vas réagir ! »
C’était un test pour Chinizu, elle voulait savoir qu’elles étaient les capacités de reflexes de son adversaire. Chinizu restait en position de retrait pour éviter une contre-attaque de la part de l’élève. _________________
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|  | | Kamui Mio Genin de Kiri


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| Sujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer Mer 20 Juin - 13:38 | |
| Mio courait toujours autour de l’étang, Akuma près d’elle. La jeune femme avait constaté, depuis quelques années, que la compagnie permanente de son loup dévelloppait chez elle certaines capacités accrues. L’ouie, l’odorat, la vue étaient plus percents, plus sensitifs. Les loups sont des animaux qui sont perpétuellement sur leurs gardes. Se déplaçant souvent en clan, parfois seul, la nature et ses habitants les contraints à ne jamais baisser leur vigilance. Ayant grandi avec Akuma, Mio fonctionnait de la même manière. Le peu de contact qu’elle entretenait avec les êtres humains venait très certainement de cette méfiance permanente.
C’est en prenant en compte tous ces facteurs que Mio vivait depuis toujours. Elle pouvait rire, chanter, courir, dormir, pas une seconde elle ne relâchait sa garde. Et lorsqu’il arrivait qu’elle fut obligée de le faire, Akuma prenait la relève. Mais lorsque sa professeur lança les deux shurikens dans sa direction, la jeune genin n’eut pas besoin de son loup cette fois. Le métal pénétrant l’air émettait un bruit, aussi infime soit il, bien particulier. Mio tourna vivement les yeux vers le shuriken qui filait vivement vers elle. Rapidement elle prit appui sur ses pieds et, dans un mouvement détendu, saisit la branche d’arbre qui se trouvait au dessus d’elle. Elle fit pivoter son corps avec l’aide de l’élan qu’elle venait de prendre et se retrouva accroupit sur l’épaisse branche noueuse.
Le premier shuriken vint se planter dans le tronc alors qu’elle découvrit qu’un autre se trouvait dans son ombre, filant droit sur elle. Il était à deux mètres à peine et Mio été si surprise qu’elle manqua de réflexe. Un éclair blanc passa devant ses yeux. Akuma se tenait sur la branche, près d’elle, le second shuriken dans sa gueule. Il ouvrit sa machoire et laissa l’arme tomber lourdement dans l’herbe.
*Fiou... C'était juste... Merci Akuma.* _________________
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|  | | Chinizu Hake Disparu(e)

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| Sujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer Lun 25 Juin - 14:40 | |
| Akuma avait véritablement sauvé la vie à Moi. Sans lui, la jeune fille aurait été touché par le shuriken que Chinizu avait balancé. La jounin restait à distance de la course de son élève. Elle surveillait simplement, réfléchissant en même temps au second tour qu’elle allait lui jouer. Chinizu attrapait maintenant trois Shurikens, et elle les balancait de la même manière que la premiere fois. L’élève avait esquivé deux armes, que ferait-il face à une arme de plus.
*Voyons si tu peux t’en sortir avec ca en plus…*
Chinizu enchainait un serie de signe.
« Doton Yumi no Numa »
C’est une petite flaque de boue qui se formait devant Moi. Qu’allait-elle donc faire ? _________________
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|  | | Airô Tora Chuunin de Kiri


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| Sujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer Jeu 24 Jan - 23:38 | |
| [Je suis désolé je squatte ce terrain d'entraînement car les miens sont déjà pris et qu'il serait idiot de recréer un sujet alors qu'ils en éxiste un inutilisé]
Réveille dans la maison et préparatifs
Le trajet de quelques kilomètres avait été rapidement parcouru par les deux amis qui s’étaient opposé tous du long. Mesurant leur force, leur vitesse ou leur capacité d’accélération, ils avaient finalement traversé les premières plantes du marais de l’enfer sans s’en apercevoir. Ce marais ainsi nommé pour les roseaux du même nom qui y proliférait grâce à la fertilité de cette ancienne terre agraire abandonnée il y a fort longtemps par des agriculteurs en perdition de ce pays austère à toute forme d’agriculture autre que l’aquaculture. L’île de Kiri n’était pas réputée pour ses grandes plaines, à juste cause, le pays étant envahit par les marais les forêts et autres mangroves, ne laissant que peu de marge aux courageux souhaitant tenter leur chance dans l’agriculture. Mais cette vaste plaine de plusieurs hectares faisait exception. Les roseaux de l’enfer dont la couleur rougeâtre rappelait vivement même aux yeux les plus insensibles le sang des guerres avaient colonisés cette plaine après son abandon ne laissant que quelques bosquet aux anciennes places des maisonnées et autres bâtisses agricoles qui parsemaient autrefois le lieu ainsi qu’une unique route la traversant dans toute sa longueur. Soutenue par des rondins de bois elle avait été construites par des marchands au caractère bien trempé malgré les rumeurs circulant sur ce lieu, ces derniers ne souhaitant pas contourné cette large plaine pour atteindre le port marchand qui communiquait ave les autres îles toutes proches.
Les deux amis avaient donc opté pour ce lieu peu fréquenté, offrant un calme et une quiétude nécessaire à leur entrainement. Ils y arrivèrent aux alentours de dix heures, la brume régnait encore au milieu des plantes rouges qui frétillaient à leur approches sous l’effet du vent. Malgré cette apparente hostilité, les deux jeunes ninjas trouvèrent rapidement leurs marques dans cette atmosphère.
Marchant quelques minutes, ils trouvèrent une longues bâtisse au toit encore en bon état et aux murs soutenant encore le poids de leurs années. Elle était surement l’ancienne étable des paysans. Des mangeoires en bois surmontées de petites fenêtres sans vitres aux allures de meurtrières formaient le seul mobilier. Les poutres entrecroisées et soutenues par de longues panes formées à partir de vieux chênes de la région soutenaient le toit dont les tuiles s’étaient envolées sur tout un pan du toit, laissant les planches formant la plancher sous la couverture à la merci des intempéries.
Installant rapidement leurs quelques affaires, les deux amis partirent cherché du bois dans la forêt se trouvant à quelques kilomètres du bosquet dont les seul arbres courbés sous le poids des ans n’offrait aucun bois de chauffage assez sec pour être consommé.
« Et bien voici la première partie de notre entraînement. Une petite course à pied à travers les roseaux et le sol boueux qui va avec me semble une excellente d’améliorer notre endurance, notre agilité et notre vélocité dans un milieu austère. Qu’en penses-tu ? »
Le jeune homme s’était retourné vers le tigre qui releva la tête quelques secondes pour l’observer et s’élança de toute la puissance de ses muscles saillant en guise de réponse. Le jeune chuunin le suivit et tous les deux traversèrent la route pour sauter dans une vingtaine de centimètres de boue et d’eau croupissante au travers de roseaux rouges dont ils s’escrimaient à éviter les feuilles tranchantes. Chaque pas leur demandait un effort considérable, les essoufflant au bout de quelques mètres. Leurs pieds s’enfonçaient profondément dans la mélasse formée par la boue et les racines des roseaux leurs coupant l’étirement des muscles en pleine action et rendant leurs mouvements encore plus saccadés et difficiles. Retirés leur pattes de cette horreur leur était encore plus difficile, l’eau imprégnant la terre et les racines emmêlées leur entravant chaque enjambé leurs demandant de plus en plus d’énergie pour se dépêtré de ces liens naturels. Bien sûr Airô aurait put utiliser le suimen, voguant à la surface des marais, Kawabata sur le dos mais quel en aurait été l’intérêt pour les deux ninjas qui n’aspiraient désormais, contrairement aux réflexions matinales du jeune Tora, qu’a devenir plus fort.
Le cœur plein d’entrain et de fierté, ils bravaient avec honneur les quelques kilomètres de roseaux qui les séparaient de la forêt. Leurs traversée aussi rude que fatigante, ponctuée par quelques rasades d’eau de la gourde qu’Airô avait pris soin d’emmené se termina, après de nombreuses chutes et entailles aux milieux des roseaux rouges vifs au bout de trente minutes de course effrénée.
La forêt se profilait maintenant devant eux et la quête de bois sec dans un pays où les pluies sont aussi fréquentes qu’importantes n’étaient pas la partie la plus facile de leur petite promenade matinale. Chacun parti de son côté, Kawabata plus intéressé par les traces de daims des environs que par la recherche de provisions de bois se mit en quête de trouver leur repas de midi. Pendant ce temps, Airô, utilisant toute son ingéniosité pour remplir sa tâche le plus rapidement possible était partie dans une région de la forêt où les vieux arbres dont la canopée effeuillée restaient denses malgré l’hiver qui imprégnait de froid l’île dont le climat océanique les protégeait de grande chute de température.
Le chuunin mit en pratique tous ce qu’il avait appris, manipulant l’eau des branches les plus sèches qu’il trouvait pour l’en extraire et ainsi sécher au maximum la charge qu’il aurait à porté au retour. Il injectait son chakra dans son chakra dans chaque branche, chaque tronc, le mêlant à l’eau présente puis l’extrayant petit à peu, la laissant dégorgée autour, laissant ensuite le soin à un de ses mizu-bunshins le soin d’apporter le bois sécher sur la berge des marais. La recherche se déroulait à grande vitesse, l’un traquant les bêtes pour ramener leur déjeuner, l’autre utilisant tout son savoir pour amasser le bois qu’ils engrangeraient à l’étable qu’ils comptaient bien en faire leur refuge. _________________
Airô Tora, chuunin de kiri Missions:D:0 C:0 B:0 A:0 S:0 |
|  | | Airô Tora Chuunin de Kiri


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| Sujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer Jeu 24 Jan - 23:38 | |
| Au bout d’une bonne demi-heure, ils se retrouvèrent tous les deux sur à la limite entre la forêt et le marais. Kawabata tenait dans sa gueule un daim adulte, mâle, la langue pendante, la gorge saignant encore lors des pressions de la puissante mâchoire du tigre. Il l’avait traqué pendant une bonne vingtaine de minutes, utilisant son odorat et sa vue perçante pour déceler les traces les plus fraîches au milieu des effluves d’humus enivrant la forêt. Les traces de sabots séparé en deux l’avaient mené jusqu’à un troupeau de daim dont il avait repéré un mâle qui boitait. Tapis dans l’herbe, il avait attendu que le troupeau relâche un peu son attention pou brouter dans la clairière pour fondre sur sa proie à qui il avait brisé le cou d’une seule pression de ses puissantes mâchoires aux dents acérées. Il était alors revenu, le plus rapidement qu’il avait put, utilisant son chakra qu’il avait fait affluer dans ses muscles pour bondir d’arbres en arbres la proie entre les dents. Airô avait pendant ce temps amassé une quantité assez importante de bois qui lui permettrait de tenir trois ou quatre jours, tout du moins il l’espérait.
« Et bien Kawabata je crois qu’il est temps de rentré dans notre camp de base afin de l’aménager à notre goût. »
Airô utilisa alors des cordes qu’il avait prises de sa sacoche de ninja et en entoura les gros tas de bois qui devait peser pas loin de deux-cents kilos. Il donna ce qui restait à Kawabata qui devrait se coltiner le daim dans toute cette boue. Tous deux prirent alors leur élan, faisant affluer le maximum de chakra dans leurs muscles, atteignant la limite avant que ces derniers ne se déchirent. Airô parvînt même grâce aux connaissances qu’il avait engrangées en lisant le livre que Chinizu lui avait prêté à renforcer les connections entre les tendons et les os qui maintenaient les côtes des la cage thoracique supérieur attaché au muscles dorsaux, limitant les dommages que ces derniers risqueraient de subir sous le poids du bois qu’il transportait sur le dos.
Les deux mules chargées, elles partirent en direction de leur camp de base, reprenant le même chemin qu’à l’aller profitant ainsi du chemin déjà tracé à travers les roseaux mais s’enfonçant plus qu’à l’aller sous le poids de leurs charges respectives. Ils luttaient contre l’envie de laisser leur charge au milieu des roseaux et de rentré, léger comme des plumes à la vieille étable se restaurer des vivres qu’avait emportés Airô. Mais leur fierté et leur orgueil leur interdisant mutuellement de laisser la charge sur le bas côté, ils continuèrent, à un rythme moins soutenu qu’à l’aller, même si chacun voyait bien la mine déconfite de l’autre. Les racines qu’ils croyaient avoir brisé lors de leur premier passage étaient restées en l’état et quelques chutes barbouillèrent les deux amis de pied en cape, papillonnant des paupières qui étaient le seul endroit de leur corps qui cachait quelques blancheurs sous la boue qui maculait leur vêtement et leur peau ainsi que leurs cheveux et leurs chaussures. Mais selon toute attente leurs charges n’avaient pas vraiment pris l’eau et c’est ainsi maquiller et trempés qu’ils parvinrent à la bâtisse où, exténuer par les efforts qui les faisaient affreusement souffrir, encore plus maintenait qu’ils s’étaient arrêté, ils s’écroulèrent, les muscles endoloris, laissant l’objet de leurs quêtes à l’abandon sur la route quelques instants. Reprenant leurs souffles, leurs esprits et les sensations des nerfs endormis par le froid de l’eau du marais. Cette reprise de sensation fut comme un éveille des sens mais les deux mort-vivant qui rampaient sur la route pour s’adosser aux rondins de bois du bord s’en seraient bien passer. Chaque récepteurs de leurs corps qui reprenaient conscience de sa présence le signalait au cerveau par un fort picotement qui additionné aux autres devenaient vite insupportables. Cette douleur mêlée aux crampes qui les assaillaient dans tous leurs muscles, désormais régit seulement par la volonté de leurs propriétaires et non plus par le chakra. Toutes les fibres musculaires de leurs corps criaient leurs douleurs au corps des deux délurés qui tentaient désormais à pas lourd de rejoindre la bâtisse un peu en hauteur, trainant leurs charges derrière eux.
Ils arrivèrent enfin à la maison où ils se jetèrent sur le foyer se trouvant accolé au mur au fond de la salle afin d’allumer un feu réconfortant et apaisant pour leurs corps meurtris. Mais ils virent alors que l’âtre était bouché par l’effondrement du haut de la cheminée. Heureusement le soleil, désormais à son zénith avait fait fuir l’humidité de la bâtisse permettant aux deux amis de se reposer dans une atmosphère sèche ou ils pourraient un peu sécher en attendant d’avoir trouvé une solution ne sollicitant pas trop leurs muscles pour déblayer la cheminée. Allongé au sol, Airô et Kawabata réfléchissaient à un moyen de retirée ces nombreuses pierres de l’âtre. Comme le froid commençait à les assaillir de rudesse, Airô pressa son esprit de trouver une idée puis voyant la factures des pierres assez fines mais nombreuses qui parsemait le foyer de la cheminée, contre toute attente, il eût une idée. Certes elle était assez fatigante mais ne sollicitait que peu ses muscles. Les pierres taillées qui empêchaient de réaliser le feu avaient été fait dans un matériau de commun aux anciennes maisons de Kiri. Airô avait put remarquer durant ses pérégrinations à travers les ruelles du village que ces pierres faites d’une sorte d’argile très résistante à l’humidité étaient assez friables. Le jeune homme décida donc de lancer un suiton suijinheki sur les pierres qui les empêchaient de se réchauffer. Il gonfla son estomac d’eau imbibée de chakra puis lança son attaque qui remonta le long du canal de chakra formé le long de l’œsophage puis de la bouche et laissa s’échapper un jet d’eau surpuissant sur ces pierres qui se brisèrent en milliers de morceaux au contact du jet puissant qui sortait en continu de la bouche du jeune homme. Les pierres ainsi réduites à l’état de minuscules fragments imbibés d’eau protégeaient le sol de l’humidité qui s’exhumait en cette heure réchauffant la terre du pays en attendant la baisse du gradient de température pour retomber au sol le soir.
Airô arracha ensuite une planche d’une crèche de bête qui pendait au mur qu’il appliqua au dessus des fragments pour permettre au feu de prendre à l’abri de l’eau dégagée par sa technique. Il demanda pendant ce temps à Kawabata d’aller chercher des feuilles et des petits branchages permettant d’allumer un feu avant que les grosses branches ne flambent.
Il apprêta ensuite un amoncellement de feuilles puis branchages et enfin de grosses branches au dessus, laissant le soin à Kawabata qui avait un peu récupéré d’aller chercher le nécessaire pendant qu’Airô laissait ses muscles se détendre, exténuer qu’il était part la course et la technique effectuée dans des conditions peu propices.
Il alluma ensuite le feu à l’aide d’un briquet se trouvant dans son sac et s’emmitoufla dans son sac de couchage, laissant ses affaires séchées près du feu pendant que Kawabata se roulait sur le flanc, se délectant des plaisirs de la chaleur qui lui gonflait le poil. Confortablement assis dans son sac de couchage, à quelques centimètres du feu, Airô prit le livre que lui avait prêté Chinizu et se mit à le lire prenant bien garde que son sac de couchage ne se fasse pas lécher de trop près par les flammes dansantes de la cheminée. Il sentait la chaleur envahir peu à peu son sac de couchage, lui dressant les poils dans un frisson de bonheur, relâchant les tensions de la peau qui s’étaient formées sous le froid. Le plaisir que lui procurait le repos au chaud après l’effort suffisait à son bonheur.
Ils restèrent ainsi pendant une ou deux heures, faisant cuire le daim sur le feu, mangeant à leur faim et laissant au niveau d’un trou du conduit le reste sécher pour pouvoir être stockée pendant quelques jours sans qu’elle pourrisse sous l’humidité de l’air de l’île. La lecture que fit Airô du livre de médecine lui apprit nombre de chose sur le corps humain. Il recensait de façon la plus complète possible, les différentes parties du corps et leur fonctionnement en connexion ou non. Passant du système nerveux au système circulatoire sur le chakra jusqu’au fonctionnement des différentes zones du cerveau et des colonnes de neurones. Il avait désormais les connaissances de bases pour comprendre le corps humain même s’il lui faudrait encore plusieurs lectures pour finir cet imposant livre qui recensait aussi les maladies et blessures les plus courantes et les moyens médicaux et de ninjutsu pour les soignées. _________________
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|  | | Airô Tora Chuunin de Kiri


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| Sujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer Jeu 24 Jan - 23:39 | |
| Restauré et remit de ses efforts, il enfila ses habits désormais secs et se lança dans l’amélioration de son lieu de vie pour les jours qui allaient suivre.
Il monta sur le toit grâce au kinobori, laissant Kawabata monter par l’arbre dont les branches s’appuyaient sur le pan de toit encore en bon état. Airô, n’ayant aucune connaissance en charpente ne savait comment s’y prendre pour réparer un toit. Il y avait tant de choses à réparer que le jeune chuunin ne savait plus où donner de la tête. Par quoi il fallait commencer ? Il n’en avait aucune idée. Mais, entreprenant, il décidé de vérifier l’état des planches avant tout autre opération. Il réfléchit quelques secondes puis se dit que le meilleur moyen de vérifier l’état du toit était encore de marcher dessus. Il savait que cette opération comprenait quelques risques, mais il pourrait se sortir d’une chute grâce à son Kawarimi. Il se lança donc, après quelques temps de réflexion, sur la droite du toit.
Les premières planches, pleines de mousses, gémissaient sans céder, sous le poids d’Airô. Ses pieds se posant doucement, sur chaque planche, exerçaient une pression grandissante jusqu’aux relâchements de la tension qu’exerçait les muscles de la jambe du jeune homme, laissant les planches revenir en leur état originel dans un craquement accompagnant la fuite du pied vers la planche suivante. Les pupilles dilatées, les oreilles percevant le craquement de la moindre fibre, Airô était préparé à une éventuelle chute. C’est au bout d’une dizaine de planches que le jeune homme passa au travers de la toiture, concentrant alors son chakra sur la branche d’un arbre qui entourait la maison sur son petit bosquet. Il se retrouva alors accroupi sur une branche observant le trou dans lequel il aurait du choir. Son cœur battait à tout rompre. Il venait de mesurer le taux d’adrénaline que lui avait causé cette chute et sentait ainsi les effets de celle-ci sur sa rapidité. Laissant son poux retomber à un taux assez normal, il recommença son exercice qui lu demandait une grande concentration car cet exercice, qui paraissait juste un jeu à sensation pour enfant permettais à Airô d’apprendre à relâcher son Kinobori et dans le même temps de réaliser le kawarimi. De cette manière, il augmentait sa vitesse et ses reflexes dans l’utilisation de son chakra.
Au bout d’une heure de cette fastidieuse tâche, Airô redescendit du toit, constatant que ce dernier avait tout de même largement souffert du poids de ses années. Au travers de celui-ci, apparaissait maintenant de larges rayons de lumières, passant par les trous où les planches avaient cédées sou le poids d’Airô. Le jeune homme observait ses trous tout en réfléchissant ne sachant comment les bouchées maintenant que les parties pourries du toit avait été retirées. C’est alors que son regard, comme celui de Kawabata se porta sur les mangeoires, formées de longues planches encastrées dans le mur. Ces planches, usées, patinées par le temps et les bêtes ayant vécues ici relataient l’histoire de cette bâtisse et la relaterait encore servant désormais à son maintient.
Airô et Kawabata entreprirent d’arracher ces planches aux murs de pierres. Bandant leurs muscles au maximum, l’un tenant par la mâchoire, l’autre grâce à ses mains, ils arrachèrent, de concert, unes à unes les planches de l’étable. Chaque planches était maintenue par une sorte de mortier effrité par l’humidité mais résistant encore assez pour donnez du fil à retordre aux deux amis. Pour cet exercice, ils avaient volontairement choisi de ne pas utiliser le chakra, souhaitant augmenter leurs masses musculaires grâce à cet entraînement. Pour chaque planche, ils répétaient le même exercice, posant la plante de leurs pieds contre le sol et le mur sous la mangeoire afin de prendre appui et ainsi pouvoir arracher la planche. Leurs muscles des bras ou des pattes se contractaient, demandant une augmentation du flux d’oxygène de leurs poumons. Puis poussant contre le mur grâce aux muscles de leurs cuisses, ils tiraient la planche qui se détachait petit à petit du mortier pour d’un coup céder et envoyer dinguer les deux forcenés. Les premières fois furent plus dures que prévues, mais, les muscles chaud, l’esprit aiguiser, ils arrivaient à se rétablirent après avoir arraché la planche dans un commun mouvement qui traduisait leur complicité et faisait travailler leur vitesse autant que leur travaille d’équipe.
Les planches ainsi amassés, ils les montèrent sur le toit, Kawabata les envoyant à Airô par un mouvement ample de la tête, tenant la planche dans la bouche pendant qu’Airô les attrapait sur le toit et les entassaient sur une cale pour éviter que leur travaille ne soit anéanti par un coup de vent.
Les planches entassées sur le toit, il ne restait plus qu’à les fixées, mais c’était justement cette étape là qui coinçait pour le jeune homme qui ne possédait aucun moyen pour que ces planches tiennent sur le toit. Il chercha un moyen de les cheviller en les perçant, mais cette tâche fastidieuse se révélait bien trop longue à réaliser même si c’était le plus sur moyen pour que les planches tiennent. Décidant qu’il remettrait cette longue entreprise à plus tard, il tourna son regard vers le marais comme pour y chercher l’inspiration et vit tous ces roseaux de l’enfer, se courbés sou l’action du vent. C’est alors qu’il eût une idée. Une idée qui allait lui faciliter la tâche en attendant de cheviller les planches. Ils allaient confectionner des cordages avec ces roseaux épais comme un doigt et extrêmement souple.
Prenant son sac avec lui, Airô partit en compagnie de Kawabata cueillir des roseaux afin de fixer les planches. Une fois que les deux amis eurent amassé suffisamment de roseaux, ils retournèrent à leur bâtisse et entreprirent d’attacher les planches aux poutres soutenant la toiture.
Après avoir attaché toutes les planches, offrant une toiture solide mais parsemées de trous formés par les interstices entre les planches, Kawabata et Airô tentèrent de trouver un moyen pour couvrir le toit de façon étanche. Etudiant la solidité des attaches de roseau, il conclut que seules des branches feuillues offriraient une protection suffisante sans trop peser sur les attaches de fortune déjà mises à l’épreuve par le simple fait qu’Airô et Kawabata se tiennent dessus.
Les deux amis repartirent alors à nouveau au travers des marais, reprenant le même chemin qu’ils avaient emprunté le matin même, s’enfonçant toujours autant, refusant d’utiliser leurs techniques qui les déshonoreraient. Car les tâches qu’ils s’imposaient avaient toutes pour but de renforcer leur endurance, leur vitesse ou leur puissance. La traversée se fît dans une boue et des roseaux enracinés toujours aussi gênant, obligeant les deux amis à redoubler d’effort sous le soleil qui descendait sur l’horizon et laisserait place dans quelques heures à dame nuit. Le travail serait alors quasi impossible et si le toit n’était pas fini, Kawabata et Airô risquerait de subir une des fréquentes averses qui rythmaient les nuits du pays de la brume.
Cet image d’une nuit sous la pluie ne les enchantaient guère et leur donna la force d’accélérer à nouveau, poussant puissamment sur leurs muscles, ils arrivèrent rapidement à l’orée de la forêt où ils choisirent des branches de pins aux aiguilles sérés parfaite pour empêché l’eau insidieuse des nuits brumeuse de s’infiltrée dans leur bâtisse. De plus les pins étant les seules arbres ayant encore une ramure en hiver, le choix s’en trouvait restreint.
Ils faillaient maintenant qu’ils coupent les branches. Et pour ça, les deux ninjas ne manquaient pas de ressources, cassant les branches à leur base par des coups de pied ou de pattes puissamment et intelligemment placés. Airô effectuaient des mouvements rotatifs pour les branches basses, frappant du talon, sous la pression de sa vitesse et des ses quadriceps, la jointure de la branche avec l’arbre. Les branches hautes étaient quand à elles frapper par des sauts périlleux avant ou arrière permettant à Airô de s’élever tout en donnant de puissant coup sou a vitesse de ces figures. Kawabata donnait de son côté, grâce aux muscles de ses épaules très développés, des coups de pattes du haut vers le bas, déchirant, arrachant de toute sa puissance les banches du tronc mère.
Amassant à la limite de la forêt quantité de branches, ils eurent finit au bout d’une heure, leur laissant encore deux heures pour rentré et apposé les branches avant que le soleil ne se couche.
Ils regroupèrent ensuite les branches en deux tas distincts répartissant de manière quasi égale la ressource qu’il devait maintenant rapporté à la bâtisse.
Ils empruntèrent encore une fois le même chemin qui commençait à se former, les racines courbées par les puissants pas des deux amis chargés comme des mules, la boue se durcissant sans le couvert des roseaux repoussé par l’acharnement des deux amis à se dépasser dans leurs efforts.
Lorsqu’ils arrivèrent enfin à la bâtisse, ils ressentaient les effets de la fatigue accumulée à cette marche dans la boue, les muscles dorsaux crispés par l’effort soutenus qu’ils avaient du fournir, les muscles des cuisses et des mollets meurtries par le froid et les tensions qu’ils avaient subis.
Fatigués aussi bien physiquement que mentalement, ils mirent toute l’énergie qu’il leur restait dans la dernière action qu’ils devaient réaliser aujourd’hui, visant le repos qu’ils bénéficieraient après avoir finit leur tâche, poussant jusqu’à ses limites leur volonté et leur endurance.
Airô su le toit apposait délicatement les branches en les faisant suffisamment se chevaucher sans non plus trop les sérés, car la surface malgré tout leurs efforts à ramener le maximum de branche, était assez grande et la couvrir dans sa totalité n’était pas une mince affaire. Chaque branche que Kawabata envoyait le faisait souffrir dans les muscles du cou. Cette dernière, réceptionné par Airô provoquait la même torture chez le jeune homme mais au niveau des muscles pectoraux et dorsaux. Après avoir recouvert la quasi-totalité du toit, laissant la toiture débordant au-dessus de l’entrée sans protection par soucis d’économie des branches qui avaient juste fait la surface désormais couverte.
Rompus, fourbus, les yeux tombant de sommeil, les bras et les pattes lourdes des charges qu’ils avaient transportés toutes la journée, ils s’endormirent devant un feu préparé à la hâte après un rapide repas de viande séchée. _________________
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|  | | Airô Tora Chuunin de Kiri


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| Sujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer Ven 25 Jan - 20:52 | |
| [entraînement: Taijutsu, Force et chakra de médecine pour devenir ninja médecin avec Chini]
Airô se réveilla à l’aube, les braises devant lui laissaient encore échappée une petite chaleur qui lui suffisait à se réchauffer, placé dans son duvet, regardant les petites flammes qui s’échappaient des charbons ardent, le jeune homme sortait de sa torpeur en même temps que son tigre qui s’étirait dans un ronronnement félin attendrissant. Au dehors, les premiers oiseaux chantaient les louanges de l’astre qui perçaient les brumes depuis le lointain horizon.
S’habillant avec ses affaires qui avaient séchées toute la nuit, il sentit leur fraîcheur sur sa peau encore enveloppée de cette douce chaleur du réveil. Ses poils se hérissèrent à son contact, provoquant un frisson le long de son dos, regrettant de ne pas avoir mis les vêtements plus près de l’âtre.
Fin prêt, il partit en compagnie de Kawabata cherché de l’eau au ruisseau qui se trouvait un peu avant l’entrée du marais, la gourde d’Airô ayant été plus qu’utile dans les travaux de la veille. Afin de réveiller leur musculature, ils y allèrent en courant, le long de la route. La terre mouillée du chemin s’enfonçait sous le poids de leurs pieds, l’air frais du matin recélant encore l’humidité de la nuit brûlait leurs gorges sèches, leurs mains et pattes bleuis par la froideur du matin n’avaient pas encore leur sensibilité habituelles.
Au bout de quelques mètres, ils décidèrent d’accélérer leur course afin de transformer ce trajet en entraînement. Car le jour s’annonçait comme une dure journée d’entraînement, la bâtisse étant quasiment étanche aux intempéries de Kiri, il pouvaient enfin s’y consacrer. Ils adoptèrent la technique de l’accélération régulière d’Awako, courant à un rythme le régulier mais en constante augmentation pour finir au maximum de leur vitesse, travaillant au maximum leur endurance.
Au début, ils couraient tranquillement, n’allant pas plus vite qu’une petite course matinale de réveil, laissant leurs muscles se mètrent en température. Puis au fur à mesure, ils accéléraient, donnant au final toute la puissance de leurs muscles, le souffle court, les mains et les épaules accélérant le mouvement, ils finissaient finalement en sprint jusqu’à atteindre leur limite, tenant le plus longtemps possible ou tout du moins plus longtemps que l’autre. L’esprit de compétition régnait entre les deux amis qui voulaient courir toujours plus vie et plus longtemps que l’autre. Mais à un certains moment, Airô arriva au bout de ses forces, commençant à ralentir, permettant à Kawabata de se reposé car malgré de sa victoire il n’avait pas meilleur mine que le perdant, haletant comme des bêtes, ils ralentissaient progressivement, laissant derrière eux le ruisseau qu’ils s’étaient fixés comme but.
Un ou deux kilomètre après ce fameux ruisseau, ils arrivèrent à bout, s’effondrant au sol. Airô tenta de prononcer un mot, mais le besoin d’air incommensurable qu’il ressentait à présent l’empêchait de prononcer quoi que ce soit. Kawabata de son côté, les muscles aussi rompus et crispés qu’Airô se détendait, les pattes dans un ruisseau qu’il avait eût la chance de rencontrer au bout de sa course. Il y invita le jeune chuunin et ensemble se désaltérèrent dans l’eau tous en laissant leurs muscles se détendre au gré du courant. Mais au bout d’une dizaine de minutes, la lassitude les assailli. Ne pouvant supporter cet ennui mortel, Airô sauta sur Kawabata et le coucha d’une prise aux pattes, le tigre n’ayant pas eût le temps de réagir sous le coup de la surprise. Une lutte sans merci s’engagea alors entre les deux amis, l’un utilisant de tous son art du combat au corps à corps, s’interdisant le ninjutsu, l’autre sortant ses griffes et gonflant sa puissante musculature. Relâchant leurs prises dans un élan commun, ils sortirent de l’eau, chacun d’un côté du ruisseau, s’observant, attendant l’attaque de l’adversaire. Ce fût Airô qui rompu cet attente insoutenable par un puissant saut au-dessus de l’eau, tentant de percuté le tigre par un coup de pied verticale. Mais le tant que le jeune arme son coup de pied, le tigre avait déjà évité le coup et préparait la contre-attaque qui ne se fit pas attendre. Ce dernier poussant sur ses pattes arrière dans l’élan de l’esquive pour percuter les côtes d’Airô qui n’eût pas le temps de réagir. Prenant le coup de plein fouet, sentant les os du crâne du félin percuter ses muscles intercostaux, il laissa échapper un petit cri coupé par le choc contre ses poumons. Il s’effondra quelques mètres plus loin pendant que le tigre se rétablissait et préparait une nouvelle attaque frontale, Airô étant affaiblit, Kawabata jugeait une attaque frontale suffisante. Mais commettre l’erreur de sous-estimer son adversaire c’est déjà lui laisser un coup d’avance. Ainsi, l’attaque prévisible du tigre permit à Airô d’esquiver et de se remettre du choc.
Emplit de rage de s’être fait avoir aussi facilement, Airô lança une attaque contre son tigre qui était encore en train de se rétablir de sa précédente attaque. Laissant exploser sa détermination et sa rage guerrière dans un cri, il se lança en glissant sur les pattes du tigre qui n’eût que le temps de s’étonner de l’attaque d’Airô avant d’être fauché violement. Mais le jeune chuunin n’allait pas en rester là, il attrapa durant sa glissade, les reins du tigre en train de chuter et le souleva de terre tout en se rétablissant sr ses pieds, il se laissa ensuite choir sur le dos, la tête du tigre en direction du sol par dessus l’épaule d’Airô. Le félin ne pouvant stopper le mouvement, son propre poids accumulé à la vitesse donnée par Airô l’empêchant de bouger, il s’écrasa la tête contre le sol. Les cervicales prenant un choc assez violent, le tigre resta sonné quelques secondes, permettant à Airô de se relever. Ce dernier sortant de sa frénésie guerrière vit son tigre allongé au sol et se mit à craindre le pire, se maudissant de son geste. Ce manque d’attention laissa le champ libre au tigre qui poussa se toute sa puissance musculaire afin de percuter le jeune home par en dessous et l’envoyer en l’air où il ne pourrait plus rien faire. Valdinguant dans les aires, Airô reprit son esprit combattif et prépara un coup de pied pour retomber sur Kawabata ancré au sol. Mais le félin ne lui laissa pas cette occasion et sauta à sa rencontre, attrapa dans sa mâchoire la jambe, enfonçant de quelques mini mètres ses crocs dans les chaires du jeune homme qui laissa s’échapper un petit cri étouffé. Tenant la jambe du chuunin dans sa gueule, Kawabata envoya Airô de toute la puissance de ses muscles cervicaux contre le sol. Il retomba ensuite à côté de lui, reprenant son souffle. Les deux adversaires debout, ils s’écartèrent un petit peu, se mesurant du regard puis il se jetèrent l’un l’autre dans une étreinte emplie de tendresse, l’un comme l’autre ne pouvant plus combattre à cause de la douleur de leurs muscles. Cette douleur accumulée de la course et du combat.
Restant quelque temps dans leur étreinte fraternelle, reprenant leur souffle, ils en profitèrent pour remplir la gourde d’Airô au ruisseau puis repartirent tranquillement à l’étable, en trottinant pour se décontracter les muscles et éliminer les acides présents. La matinée était déjà bien entamée quand les deux amis arrivèrent à la bâtisse où ils prirent une légère collation et un petit rafraîchissement sous le soleil qui les éclairait chaudement en cette heure avancée de la matinée.
Après s’être rassasiés, ils reprirent de plus belle leur entraînement, l’un s’exerçant au ninjutsu l’autre travaillant son taijutsu. Airô s’était mis un peu à l’écart de Kawabata pour pouvoir se concentrer sur son chakra et ainsi tenté de découvrir le chakra médical qu’avait décelé Chinizu. Il se plaça sur un petit terre-plein au milieu des roseaux pliés sous l’action du vent. En position du lotus, il avait posé ses mains sur ses genoux, fermés et ses yeux et ses autres sens au monde qui l’entourait et se laissait désormais emporté par le flux de son chakra qui coulait dans son corps. Il remonta jusqu’à la source, laisse son esprit vogué au gré des tenketsus, et autres portes de chakra. Lorsqu’il arriva au cœur de son âme, l’endroit d’où naissait le chakra, le point de liaison entre le corps et l’âme, il cessa de résister au flux pour s’y mêler et se concentrer en un point. Ce point était la zone de malaxage des chakras physiques et spirituels, il la reconnaissait par l’aura qu’elle dégageait, laissant Airô partir en rêverie de douceur et de bonheur.
Après s’être familiarisé avec les sensations de ce lieu, unit à son chakra, il chercha une aura froide et protectrice que dégageait le chakra de la médecine. Tout le sentiment de son âme et les douleurs de son corps se mêlait dans cet endroit et le jeune homme avait du mal à discerner quoi que ce soit. Il tenait de faire un lien avec les connaissances que lui avait délivré le livre de la mizukage, mais cette réflexion l’éloignait du point névralgique de rencontre du chakra. Il se souvint alors d’une phrase du livre qui disait simplement que la seule manière de trouver son chakra était de le ressentir par soi-même, de trouver sa propre voie, aucune technique prédéfinit ne pourrais jamais être mise en place car les individus et leurs motivations étaient trop différents pour pouvoir établir une technique universel. N’écoutant plus que son cœur, il oublia tout le superflu et se rappela ses propres motivations pour devenir médecin. Revoyant sa grand-mère mourir, des ninjas souffrir, agonisant sans aide, des équipes dissoutes par une maladie et tant d’autres images. Toutes ces images étaient son but. Il ressentit alors un picotement froid et puissant l’assaillirent. Il touchait au but. Mais ce n’était toujours pas suffisant. Il se concentra au maximum sur ce chakra et vit son tigre assommé par son propre coup. Une vague de chakra issu du petit picotement qu’il avait ressentit déferla alors dans son corps. Lui faisant entrevoir toutes les réponses aux problèmes qu’il s’était posé, les ninjas souffrant soigné, les maladies traitées et son tigre debout sur ses quatre pattes, le poil épais, la queue dodelinant. Cette image lui fit le plus grand bien et pansa son âme meurtrie par la joute du matin. Laissant la vague de chakra se répandre et atteindre tout ses tenketsus, il força un peu plus la puissance du flux au niveau des mains, tentant de maitriser ce nouveau chakra et ouvrit les yeux. Il put alors apercevoir un chakra verte pale recouvrir ses mains. Ce même chakra que Chinizu avait utilisé sur le poisson afin de le soigner. Il avait enfin réussi, enfin réussi à faire sortir le chakra qui lui permettrait sous la tutelle de Chinizu de devenir ninja médecin. Au bout de quelques minutes de contemplation, il laissa ce chakra s’éteindre et retourner en son cœur. Fatigué, il retourna au près de Kawabata qui de son côté n’avait pas lésiné.
Il avait abattu à l’aide de ses seules griffes et crocs une dizaine d’arbres. Les babines de Kawabata saignaient et les poils de son crâne qui lui avait servit de bélier était maculées de sang mais le tigre paraissait content de son exploit et rentra en même temps qu’Airô dans l’étable afin que le jeune homme puisse le panser et que tous deux puisse mangés quelques morceaux de viande séchée. _________________
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|  | | Chinizu Hake Disparu(e)

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| Sujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer Dim 27 Jan - 23:08 | |
| [+3 Vit, +2 Force, +1 Taijutsu, +2 Intelligence... Tu as réussit à ressentir ton chakra de médecin, tu peux revenir au cours avec Chinizu] _________________
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|  | | Airô Tora Chuunin de Kiri


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| Sujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer Jeu 7 Fév - 22:36 | |
| [Entraînement: Taijutsu=>Airô+Kawabata]
Comme à son habitude, Airô était arrivé aux premières lueurs du jour aux roseaux du marais. Les premières heures de la journée était pour lui les plus saines et les plus intenses, c’était un moment où il se sentait en communion avec la nature, les sens en éveille, l’air frais pénétrant ses poumons gonflés par ce renouveau. De plus, il aimait à se retrouver dans les brumes matinales tapissant les marais, les forêts et les lacs du pays. Ces instants grandioses de purs bonheurs par leur simplicité emplissaient de joie et de courage le cœur du jeune qui commençait la journée vaillamment. Ce matin était donc un de ces matins de plénitudes revigorants Airô et Kawabata, qui le suivait toujours partout, non pas comme un pot de colle dont on aurait du mal à se débarrasser, mais comme un ami toujours près à venir en aide en cas de problème.
C’était ainsi que commençait leur journée. Une journée qui s’annonçait plus qu’intéressante. Avançant tranquillement vers un petit plateau de terre au milieu du marais, ils effectuaient quelques exercices d’échauffement sous l’œil attentif du soleil qui sortait de sa tanière pour venir observer les deux amis, les encourageant par une brise rafraîchissante matinale. Le jeune homme et le tigre commencèrent par un échauffement cardio-vasculaire, faisant augmenter leur rythme cardiaque par des petites foulées le long du chemin entrecoupé d’accélération aussi soudaine que rapide. Les deux amis s’appliquaient à la tache afin d’être fin prêt à leur arrivée sur la petite île de terre ferme au milieu du bourbier de roseaux. Ils continuèrent leur échauffement par des mobilisations articulaires, mouvant leur poignet en tous sens puis leurs épaules et le cou, toujours en petites foulées ponctuées d’accélération. Après s’être échauffé une bonne partie du haut du corps, ils étirèrent leurs muscles et leur articulations de la partie basses du corps déjà dérouillées par les petites foulées. Ils commencèrent par les hanches puis les genoux et enfin les chevilles, finissant par quelques étirements des quadriceps, des isquio-jambiers et des mollets. Après s’être décoincé les dernières articulations et s’être chauffés les derniers muscles ils repartirent en course rapide jusqu’à leur lieu d’entrainement.
Arrivée sur leur lieu d’entraînement, ils remarquèrent que la petite brise fraîche qui les avaient quelques dizaines de minutes plus tôt sortit de leur torpeur avait laissé place à la chaleur de l’astre de feu qui dissipait les brumes du marais laissant apparaître toutes la superficie de la petite île. Dans sa plus grande largeur, elles s’étendaient sur 200 m, permettant une grande aisance de mouvement. Traversée par la route, elle offrait dans sa partie droite un petit bosquet d’arbres clairsemés propices à un entraînement au taijutsu. La partie gauche était à l’inverse seulement parsemées de quelques rochers laissant une grande liberté de mouvements aux deux amis.
Ainsi lotis, Airô et Kawabata espéraient donner le meilleur d’eux même en ce jour d’entrainement hivernal. Les muscles préparés, les articulations libérées, ils commencèrent sans plus attendre par un combat. Kawabata prit l’initiative du terrain, choisissant le petit bosquet de bambous où il se savait bien plus à l’aise qu’Airô. Ne perdant pas de temps en boniment inutiles, Airô le suivit, augmentant déjà la puissance de ses muscles grâce au chakra.
Les deux adversaires étaient désormais face à face dans la forêt, se préparant aussi bien mentalement que physiquement au combat, attendant que l’un ou l’autre attaque. Ce fut Airô qui commença, chargeant directement sur le tigre qui fit face, plantant ses griffes dans la terre gelée du sol de la forêt. Il se préparait la contre-attaque, gonflant ses muscles pour réagir au coup que lui porterait Airô qui ne se fit pas attendre. Le chuunin avait armé depuis la hanche un coup de pied qu’il lança en direction de la tête du félin. La puissance du coup n’avait d’égal que sa rapidité, le tout augmenté par le chakra qui imbibait les muscles du jeune homme. Le pied replié, le genou était d’abord partit en avant, la rapidité du coup étant augmenter par la volontaire mise en déséquilibre sur le pied gauche encore apposé au sol. Kawabata se prépara alors à se déplacer dans un mouvement latéral lui permettant de sortir de l’amplitude maximale de la jambe d’Airô qui finit son mouvement dans le vide, envoyant le Tora vers l’avant à cause du déséquilibre. Le tigre en profita alors pour se projeter au niveau des reins à d’Airô découverts par le déséquilibre. Les griffes plantées dans le sol, il s’était élancé de toute la puissance de ses muscles eux aussi renforcés par le chakra qui les imprégnaient. En réponse, le jeune Tora posa sa main sur le cou du tigre et se propulsa en l’air à l’aide de cet appui. La tête en bas, une main posée sur la puissante nuque du tigre, il envoya ses pieds sur le côté pour se rétablir. Il profita alors du poids de ces derniers pour soulever le tigre et l’envoyer valsé dans les bambous. Amis le félin, aux aguets attrapa le cou d’Airô juste avant de se faire envoyer dans les arbres, profitant de la force de ce dernier et de son étreinte pour écraser la tête du jeune homme face contre terre. Trop sur de lui, Airô n’avait pas prévu cette contre-attaque et c’était laissé avoir. Sa figure s’écraser contre le sol gelé et les feuilles mortes parsemant le sol. Pendant ce temps Kawabata se rétablit et repartit directement à la charge, attrapant fermement dans sa mâchoire une des jambes d’Airô qui était étalé au sol, il l’envoya valser dans les arbres de toute la puissance des muscles de sa nuque par un mouvement circulaire. Le jeune homme encore étourdi par le coup précédent n’eût pas le temps de se rétablir et s’écrasa contre les bambous qui ralentirent sa chute.
Le jeune homme se releva difficilement, encore étourdi par le choc. Il releva les yeux et regarda son tigre qui fonçait à nouveau sur lui, il s’essuya le sang qui coulait des commissures de ses lèvres et relâcha ses muscles pou se laisser glisser doucement au sol et armé, dans la continuité de son mouvement, un coup de pied rasant le sol. Ce coup de pied avait pour but de fauché les pattes du tigre qui ne pourrait éviter son coup de pied tournoyant qu’en sautant. Il obligeait ainsi le tigre à sauter et donc à se placer dans une posture peu propice à la riposte. Son plan se réalisa sans encombre, le tigre sautant en armant un coup de patte extrêmement puissant qu’il espérait aplatir contre le plexus d’Airô. Mais ce dernier ne lui en laissa pas le temps, bloquant son coup de pied en plantant son talon dans le sol, il envoya son genou dans les côtes du félin par une rotation du bassin propulsant le tigre à un mètre au-dessus du jeune homme. Cette hauteur suffi alors à Airô pour envoyer un coup de pied accélérer par le renversement arrière et envoyer à une dizaine de mètre de hauteur le tigre qui ne pouvait réagir, la respiration coupée par le coup de genou reçu dans les côtes. Le jeune homme prit dans un élan de fureur effectua un kawarimi avec une pousse de bambou juste au dessus du tigre lui assénant un coup de pied final dans le dos propulsant à une vitesse fulgurante le tigre contre le sol qui s’écrasa de toute sa masse contre le sol dur et froid. Airô retomba à ses côtés, reprenant son souffle de l’enchaînement qu’il venait d’effectuer, pensant que le tigre était étourdi pour un moment, mais il n’en était rien, le félin plus robuste qu’un roc se releva et sans laisser le temps à Airô de réfléchir lui faucha les jambes, tout en agrippant une des sandales du jeune homme entre ses dents, le faisant tourner autour de lui comme une fronde. Le chuunin qui n’avait pas eût le temps de réagir tentait maintenant de se protéger des bambous qui se fracassaient contre sa tête et son torse. La force centrifuge qui s’appliquait sur le jeune homme lui interdisait tout mouvement, il ne pouvait plus que subir les coups. Son champ de vision étant sans cesses obstrué par les arbres, il ne pouvait pas réaliser le Kawarimi. Au bout de quelques tours, Kawabata lâcha Airô qui partit à une vitesse ahurissante, cassant de nombreux bambous avant de s’arrêter.
Un peu assommé, le jeune homme exténuer se releva en s’accrochant à un bambou, tout en regardant, le regard un peu flou, son tigre qui était à peu près dans le même état que lui. S’observant dans un silence seulement rompu par les quelques feuilles mortes retombants encore au sol après le passage d’Airô. Se lançant un dernier regard de défi, ils se laissèrent tomber au sol, s’écrasant de tout leur long sur le flanc ou sur le dos, respirant par grande aspirations, laissant leur muscle se détendre, le chakra quittant doucement leurs fibres pour laisser les deux amis se retrouver dans la joie et la bonne humeur autour d’un petit déjeuner délicieux après tant d’effort. _________________
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| Sujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer Ven 8 Fév - 23:01 | |
| [Entraînement : Ninjutsu => Suiton Suikodan no jutsu]
Airô après avoir partagé avec Kawabata un consistant petit déjeuner laissa le tigre vaquer à ses occupations pendant que de son côté il s’entrainait à la maitrise de la technique du suiton suikodan que lui avait appris la Mizukage. Il avait décidé de ce lancer dans cet entrainement plus technique que physique car son corps, subissant encore le contrecoup du combat de la matinée, n’avait plus la capacité de combattre à nouveau ou tout du moins de combattre efficacement. Le ninjutsu lui avait donc paru plus facile à supporter, et puis pour devenir le ninja le plus fort de son village il se devait de maitriser le plus de techniques et de styles de combat possible.
Le jeune homme se releva du rocher que les deux amis avaient pris comme promontoire pour manger et courut quelques minutes afin de réchauffer ses muscles et ainsi faire disparaître l’acide lactique qui imbibait encore ses muscles. Une fois son organisme remit en marche il partit couper quelques branches d’un arbre imposant, sans soute un chêne, qu’il avait vu non loin de là.
Après avoir récolté suffisamment de grosses branches afin de menées à bien son plan, il retourna sur la côté vierge de l’îlot. Il planta, à l’aide de son suiton suijinheki, au milieu du petit plateau, les branches dans des positions plus ou moins penchées et éloignées de sa position qui se trouvait être la berge extérieure de l’îlot faisant face à la route, tournant le dos aux roseaux rouges du marais, laissant ainsi au jeune homme quelques dizaines de mètres d’eau croupie à sa disposition. Ainsi positionné, il voyait une petite dizaine de branches formant un groupe clairsemées de cibles sensées représentées des shinobis adverses. Le pantin le plus proche se trouvait approximativement à une trentaine de mètres de lui et le plus éloigné à une quarantaine de mètres, les autres étant écartés de deux ou trois mètres les uns des autres.
Le terrain était prêt à accueillir l’entraînement d’Airô qui commençât sans plus attendre à malaxer son chakra. Il se préparait intérieurement à la technique du suiton suikodan, répétant de nombreuses fois les signes, malaxant son chakra, visualisant le requin qu’il allait former. Au bout de quelques minutes de préparations, il se lança. Il reprit pas à pas les étapes de la technique afin de mieux la comprendre.
Il commença par mobiliser son chakra malaxé, dosant avec justesse la quantité suffisante pour garder le contrôle du missile et lui faire prendre la forme d’un requin tout en réalisant une explosion suffisamment forte. Il posa ensuite sa main sur l’eau froide des marais, laissant son chakra s’écouler lentement dans l’eau tout en le mêlant aux molécules d’eau entourées de particules de beau et de vases rendant l’eau saumâtre. Il laissait son chakra se mêlé à ses molécules, les envelopper de son aura protectrice et directrice mue par la volonté du chuunin. Peu à peu, ce chakra s’instillait dans l’eau présente sous ses pieds, chassant les particules de terre et les algues microscopiques de cet ensemble complémentaires afin de créer un missile aussi pure que dangereux. La dose de chakra étant maintenant suffisamment importante pour former le missile, ce dernier englobant un volume d’eau d’environ un mètre cube, purifier de toute les impuretés qui semblait intrus au milieu de toute cette eau boueuse et saumâtre comme une île de calme au milieu d’une tempête. Ce volume, obéissant désormais à la volonté d’Airô commença à prendre forme sous la direction de l’image que visualisait le jeune homme au même moment. L’eau prit d’abord une forme d’ogive comme pour armée le missile puis des forme plus effilées apparurent peu à peu devant derrière sur le côté et sur le dessus pour finalement se transformer en un magnifique et puissant requin de deux mètres dont les mouvements de queues créaient des remous à la surface. Cette réplique parfaite du requin avait les mêmes attitudes et les mêmes postures qu’un véritable requin, ses faits et gestes étant dictés par la volonté d’Airô, ce dernier devait fournir un effort de mémoire afin de se rappeler l’ondulation de la nageoire caudale ou les mouvements de la tête. La série de signe finit, Airô se releva, les yeux toujours fermé par la concentration, laissant doucement tombé ses mains sur le côté, il ouvrit les yeux d’un coup, visualisant la cible qu’était la première branche de bois. A ce moment là, le requin ouvrit lui aussi des yeux de chakras voyant exactement la même cible qu’Airô. Ces yeux déterminèrent le signal de départ du missile qui fila tout droit, à une allure folle, en direction de la berge. Le requin puisait sa force et dans la volonté et la détermination d’Airô qui n’avait plus que se cible en tête. Dans un mouvement communément pensé, le requin sauta hors de l’eau au nouveau de la berge et partit s’écraser de toute sa puissance contre la première branche d’arbre qui vola en éclat sous l’impact, des morceaux de bois projetés en tous sens par le souffle de l’explosion, la technique avait parfaitement réussi.
Fier de lui, Airô ne relâcha pas pour autant ses efforts. La reprise en main de la technique finit, il lui fallait désormais améliorer sa rapidité d’exécution et l’enchaînement de cette technique à d’autre mouvement. Il commença donc par répéter la technique une deuxième fois en l’accélérant. Il malaxa son chakra tout en visualisant un nouvelle branche et le requin qu’il allait former, réalisa les signe, plongea sa main dans l’eau et relâcha une grande quantité de chakra subitement qui se forma directement en requin, Airô ne prenant pas le temps cette fois-ci de se relevé envoya le requin dans un cri semblable à un rugissement de félin percuté sa cible. Celui-ci sortit encore plus rapidement que précédemment, fendant l’eau et l’air, il explosa dans un bruit assourdissant contre une branche plantée un peu de travers sur le côté. Il enchaîna sans plus attendre avec une troisième technique tentant d’améliorer encore une fois sa vitesse, instillant son chakra en réfléchissant à sa cible et à la forme du requin tout en le formant, mais cette fois-ci, par les pieds, ne prenant plus la peine de mettre la main contre l’eau. Le missile partit encore une fois très vite, laissant une traînée de boue et de vase derrière lui puis sautant hors de l’eau dans un mouvement toujours plus rectiligne pour gagner en vitesse et en puissance. Ce troisième missile explosa contre une branche plantée en arrière, à une quarantaine de mètres.
Pour corser l’affaire, Airô entreprit de réaliser la technique en courant, s’obligeant à former le requin quasi-instantanément et à l’envoyer dans un laps de temps toujours aussi court, le chakra affluait sans cesse dans ses pieds, formant requin après requin, les signes se suivaient, les noms s’entrechoquaient, les morceau de bois éclataient dans des gerbes d’eau et d’écorce. Airô enchaînait de plus en plus vite les signes, tentant toujours de garder à l’esprit et sa cible et le contrôle des requins tout en formant un nouveau missile. Il fit ainsi un quart de tourde l’îlot puis reparti dans l’autre sens, tentant maintenant d’affiner la trajectoire en coordonnant la maitrise de l’eau par le chakra, et la puissance donné au missile. Il s’arrêta enfin Après de nombreuses explosions d’eau, exténuer par son utilisation intensive de chakra et sa concentration maximale.
A ce moment là, Kawabata arriva pour soutenir Airô, étonné par le champ de débris qui parsemait le petit plateau dont l’eau au départ gelée était labourée et détrempée, mêlant bois et terre un seul élément. C’est donc dans ce chant de désolation qu’ils partirent manger le chevreuil qu’avait ramené Kawabata de sa chasse. _________________
Airô Tora, chuunin de kiri Missions:D:0 C:0 B:0 A:0 S:0 |
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