
Naruto Gaiden Jeux de Rôle Rp sur l'univers Naruto |
| | [Entraînement] Les roseaux de l'enfer | |
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| Auteur | Message |
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Chinizu Hake Disparu(e)

Age : 19 Inscrit le : 10 Nov 2006 Messages : 990 Feuille de personnage PV:
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 | Sujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer Jeu 14 Fév - 14:46 | |
| Airo : +2 taijutsu, +1 force
Kawabata : +1 force, +1 taijutsu _________________
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|  | | Airô Tora Chuunin de Kiri


Age : 17 Inscrit le : 15 Mai 2007 Messages : 284 Localisation : Kiri...kou ? Feuille de personnage PV:
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 | Sujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer Mar 18 Mar - 20:57 | |
| Entrainement: Taijutsu et Médecine Lvl2
Airô arriva tôt le matin. Son dernier entraînement s’était terminé plus brièvement qu’il ne l’aurait voulut et il était ce jour-là bien décidé à aller jusqu’au bout. Il arriva en compagnie de Kawabata aux aurores dans le au niveau de la forêt qui bordait les roseaux du marais. La lumière de l’aube faisait ressortir le rouge des roseaux mêlant ce sang à la sève verte de la forêt. Tout semblait mort…Non. Tous était encore dans un état de léthargie qui allait se dissipe avec la douce chaleur du soleil qui peu à peu allait envahir Kiri. La brume qui recouvrait ce pays de son cocon protecteur semblait peu à peu laisser place aux ambitions de ses habitants, elle s’entrouvrait sur l’espoir et l’avenir de ses enfants afin qu’ils s’épanouissent sous les rayons de se bienfaisant soleil. Ces premiers rayons de soleil réchauffèrent le cœur des deux amis qui n’avait pas encore totalement émergés de leur torpeur matinale sous la froide humidité du pays de la brume.
Observant les alentours comme aux premiers jours, ils voyaient et apprenaient. Tout semblait si différent à la lumières de l’aube. Le gris bleuté dominait l’ensemble de se tableau que nul peintre n’aurait pu restituer sur aucune toile. L’humus encore gelés laissait échapper les premières effluves du sous-bois tout proche. Le monde s’éveillait sous les yeux des deux amis qui restèrent subjugués par la beauté du monde à sa renaissance. Chaque jour la terre renaissait plus belle et plus forte et laissait s’ouvrir sur son sang les lueurs d’un avenir toujours plus radieux et merveilleux.
Seuls au milieu de cette merveille de la nature, Airô et Kawabata sortirent de leur contemplation, attirés par le bruissement d’une feuille écrasée. Se tapissant au sol par réflexes, ils aperçurent un magnifique cerf dont les cors pointaient leurs bourgeons au travers de l’épaisse fourrure d’hiver qui cachait une puissante musculature. Alerte, il observait de ses yeux amandes les ombres tapies dans les herbes des environs. Chaque bruissement d’herbe couchée par la brise matinale attirait sa fine ouïe autant que son odorat. Le souffle au travers de ses naseaux se condensait en petit nuages de brume qui venait s’intégrer dans ce paysage imaginaire.
Assuré de sa sécurité le cervidé avança doucement jusqu’au petit plan d’eau bordant les marais. Vérifiant à nouveau qu’aucune menace ne planait sur sa majestueuse encolure, il se pencha et étancha sa soif par longues aspirations qui remontaient en boules le long de son pelage. Au milieu d’une gorgée, il releva rapidement la tête, les pupilles dilatées, les naseaux ouvert au maximum, il observait inquiet une touffe d’herbe malmenées par le vent. Une ombre massive tapie transparaissait au gré du vent. Immobile, comme figé par la peur, le majestueux cerf fixait la touffe d’herbe de toute son attention. Rien ne pouvait le détourner de cette ombre informe sauf la bourrasque qui découvrit les deux prédateurs. Sans laisser le temps de réagir à la proie, ils partirent en courant à une vitesse phénoménale à la poursuite du cerf qui zigzaguait entre les grands chênes dont les feuilles s’enchaînaient à une vitesse incroyable au dessus de la tête d’Airô et Kawabata.
L’un courait à droite l’autre à gauche, l’un utilisait ses quatre pattes l’autre ses deux jambes, mais les deux avait le même objectif et ne comptait à aucun moment abandonner leur proie qu’il considérait comme un gage de survie. Les troncs s’enchaînaient, apparaissant à droite disparaissant à gauche. Les branches étaient au dessous, en dessous, devant puis derrière tout s’enchainait à une vitesse fulgurante. Les craquements de feuilles mortes brisaient le silence mortuaire de la forêt soulevée par cette vague de puissance et de vitesse. Les muscles se tendaient à leur paroxysme, les cœurs battaient à tout rompre les poumons se vidait aussi vite qu’ils se remplissaient, la proie bavait de souffrance, les prédateurs écumaient des rages.
Cette course pour la vie semblait hors du temps, hors de l’espace hors de toute règle jusqu’au moment ou les deux amis d’un œil complice décidèrent d’en finir. Tout s’arrêta aussi vit que ça avait commencé. Le tigre partit d’un côté, il sauta sur un tronc d’arbre se laissa quasiment écrasé contre l’arbre et se repoussa de toute sa puissante musculature repartant ainsi à une vitesse phénoménale. De l’autre côté Airô sauta sur une branche de hêtre et se propulsa au-dessus du cervidé qui courait à perdre haleine. Dans un geste rapide et précis il sortit un sembon de sa sacoche et l’envoya avec précision dans le cervelet pour bloquer son influx nerveux. Le puissant cerf courant jusqu’à présent pour sauver sa vie s’effondra sous son propre poids, ses pattes et ses autres muscles ayant flanchés, il s’écroula et fût cueillit en pleine tête par la mâchoire de Kawabata qui arriva à grande vitesse et lui brisa le crane de ses canines envoyant le corps sans vie quelques mètres plus loin. Le cerf était mort et il n’avait même pas eût le temps de s’en rendre compte. Pour les deux prédateurs s’était ça le respect, tuer seulement par nécessité sans souffrance ni tortures. Cette règle ils l’appliquaient autant dans leur vie normale que dans leur vie de ninja. La vie était précieuse et il fallait la respecter, c’était ça leur règle et jamais il ne devrait la briser.
Mettant leur trophée sur une pierre toute proche Airô sortit un kunaï ouvrît la carotide et laissa le sang s’écouler il ouvrît ensuite le ventre de l’animal dont il débarrassa des intestins et des abats qu’il offrit à Kawabata. Profitant de ce corps tout frais pour approfondir ses connaissances personnelles, il concentra son chakra médicinal du plus profond de son être, ressentant à nouveau cette sensation d’espoir froid puis pénétra le cerveau de l’animal. Il observa le cervelet qu’il avait transpercé de son sembon et pût voir les connections neuronales sectionné par l’arme. Il observa ensuite tous les capillaires qu’il avait sectionné puis se reporta sur la partie broyé par Kawabata. De l’intérieur les dégâts étaient encore plus impressionnants. Des petits morceaux de crâne avaient transpercée le cerveau avant qu’il soit déchiré par les crocs acérés du félin. De nombreux vaisseaux sanguins avait été déchirées et même arrachée par l’impact autant que par les lacérations mais une autre chose attira son attention. Les vaisseaux sanguins semblaient avoir explosé, mais ce que pût remarquer Airô le poussa à croire que ce n’était pas du à l’impact mais par un afflux de sang important. Il suivit alors les capillaires jusqu’aux vaisseaux légèrement plus grand puis aux artères qui provenaient du cœur. Se rappelant de ce qu’il avait put lire dans le livre de la mizukage il remonta jusqu’au nerf influant sur les battements du cœur. Car le cœur avait un système nerveux indépendant du cerveau mais ce dernier pouvait tout de même influé sur son activité par le biais d’un second nerf. Il suivit donc ce nerf jusqu’à trouver l’endroit ou il avait été touché par la pointe du sembon. Ce dernier avait alors provoquée une méga-polarisation de la gaine de myéline du nerf qui avait entraîné une explosion de l’activité du cœur qui avait envoyé une quantité trop importante de sang en une seul pulsation et avait fait que seul les artères et les veines avait supportés, les capillaires ayant subit de gros dégâts dans les endroits les plus fins et cela se reflétait donc parfaitement dans les yeux du cerf qui était une des seules partie apparentes comportant des capillaires sanguins.
Le cerf était donc surement déjà mort avant que Kawabata ne le percute. Mais peu importait, il valait mieux que le tigre l’ait percuté pour ne pas risquer que la bête se rende compte de son état de souffrance extrême.
Laissant la son observation scientifique il s’occupa de dépecer la bête puis découpa les morceaux qui lui était les plus utiles et dont il fit provision dans son sac. Il plaçait ensuite la carcasse sur un rocher proéminant ou les corbeaux finirait les quelques restes que leur avait laissé Kawabata. Ils rentrèrent ensuite ensemble chez eux pour mettre au frais la viande afin qu’elle ne prenne pas chaud. _________________
Airô Tora, chuunin de kiri Missions:D:0 C:0 B:0 A:0 S:0 |
|  | | Airô Tora Chuunin de Kiri


Age : 17 Inscrit le : 15 Mai 2007 Messages : 284 Localisation : Kiri...kou ? Feuille de personnage PV:
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 | Sujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer Mer 19 Mar - 9:39 | |
| Entrainement: Suiton suitkodan no jutsu lvl 2
Airô revînt l’après midi, le soleil était encore haut dans le ciel lorsqu’il arriva au bord du petit étang. Kawabata était resté dans la grande demeure des Tora à paressé devant les truites du bassin. Il s’assît sur la berge de l’étang et mit ses jambes dans la positionnant du lotus, il posa ensuite ses mains sur le dos, les paumes tournées vers le ciel bleu et se concentra intérieurement sur son chakra. Il fallait qu’il soit parfaitement prêt pour travailler les techniques de ninjutsu qu’il avait apprît et plus particulièrement le suiton suikodan no jutsu qui était une puissante qu’il fallait qu’il perfectionne.
Le jeune chuunin fit abstraction de tous ce qui l’entourait, le vent dans les feuilles disparaissait pour ne devenir plus qu’un infime bourdonnement jusqu’à disparaître totalement. Les roseaux qui chantaient jusqu’à présent devinrent muet, il n’entendait plus que les battements de son cœur et son souffle rauque dont l’air humide et froid lui raclait la gorge. Puis peu à peu ses battements devinrent plus distants jusqu’à s’éteindre et laissé le silence total dans son esprit. Il ne restait plus que la sensation d’être assis par terre contre la terre humide qui bordait la berge et même cette sensation se dissipa comme si Airô état entré en lévitation dans une bulle de vide que plus rien ne pouvait percer.
Perdu dans ce vide totale, il malaxa ses deux chakras jusqu’à la fusion parfaite que formait l’esprit et le corps, jusqu’à parvenir à la symbiose entre l’âme spirituelle et l’enveloppe terrestre qui se concentrèrent en un point qu’Airô avait si souvent utilisé lors des techniques de ninjutsu. Puis son chakra étant malaxé en grande quantité, il se remémora ses nombreux entraînement au suiton suikodan et revît la formation du requin aqueux au milieu de l’étang avec Chinizu puis son entraînement au milieu des roseaux de l’enfer ou il avait travaillé la précision du requin obus. Il se rappelait désormais parfaitement de cette technique et préparait la grande quantité de chakra à entrer en contact avec l’eau a se mêle avec elle, molécule par molécule jusqu'à pouvoir diriger chacune d’elle. Il fallait qu’il concentre un maximum d’eau sous une pression intense pour que le requin fasse le plus de dégâts possible lors de son explosion. Il se remémorait les sensations qu’il ressentait à chaque fois qu’il manipulait cette technique, la puissance, la vitesse, la liberté. Il propulserait cet obus grâce à son chakra et rien ne pourrait l’arrêter.
Au fur et à mesure que le jeune homme se remémorait cette technique il sentait son corps entrer en résonance avec les molécules d’eau jusqu’au moment où cette jubilation atteignit son paroxysme et que Airô se propulsa en l’air au dessus de l’eau en effectuant les cinq signes de la techniques puis se laissa tomber sur le petit étang la paume face à l’eau. Au moment où il toucha l’étendue aqueuse, une dose impressionnante de chakra sortit de sa main droite sous laquelle se condensait dans un puissant tourbillon l’eau des alentours jusqu’à former une masse bleu extrêmement foncés aux ailerons aux pontes et au nez qui se propulsa à une vitesse folle jusqu’à la fin de l’étang ou le requin sortit de l’eau sans rien perdre de sa vitesse et s’écrasa au milieu des roseaux dans un fracas assourdissant de gerbes rouges produites par les roseaux désintégrer par le relâchement soudain de la pression e l’eau condensé par le chakra.
Sans plus attendre, Airô recommença les cinq signes tout en concentrant son chakra puis l’expulsa dans l’eau qui se concentra encore plus rapidement.
Suiton suikodan no jutsu.
Le requin aqueux partit à une vitesse fulgurante et explosa dans une nouvelle mare de sang. Ne se laissant aucun répit, le Tora continua à former les taos qu’il connaissait désormais quasiment par cœur puis appliquai sa main de manière mécanique en ordonnant déjà à son chakra de concentrer l’eau qui se condensait avant même que la min et entièrement touchée l’eau puis le requin était propulsé.
Suiton suikodan no jutsu
Il recommençait encore et encore, enchainant les signes, consommant une quantité incroyable de chakra. Il sentait que ses explosions était de plus en plus forte, ses requis de plus en plus noir d’eau concentré, les gerbes de sang de plus en plus grande. Il ne s’arrêterait pas jusqu’à parfaitement maitrisé cette technique.
Suiton suikodan no jutsu Suiton suikodan no jutsu Suiton suikodan no jutsu Suiton suikodan no jutsu Suiton suikodan no jutsu Suiton suikodan no jutsu
Il enchainait les missiles jusqu’au moment où il se sentit défaillir, il avait trop utilisé de chakra d’un coup et commençait à en payer les conséquences. Se relevant quelques minutes il reprit son souffle, il ramenant la paix dans son flux de chakra chamboulé par un tel enchaînement puis concentra à nouveau son chakra mais cette fois-ci il malaxa plus de chakra. Il effectua les signes de manière posée. Il appliqua sa main contre l’eau puis laissa glisser son chakra doucement pour concentrer l’eau par étape mais de manière plus précise et sous une pression plus forte. Il sentait que l’étang commençait à être secoué par des vaguelettes qui étaient le reflet de ce qui se passait sou l’eau. Puis en appliquant le reste de son chakra d’un seul coup, il rapetissât la taille du requin qui était désormais d’un bleu nuit très foncé. Il le mit ensuite en mouvement, d’abord doucement pour vérifier qu’il gardait le contrôle de cette bombe miniature puis plus rapidement, encore plus rapidement toujours plus rapidement jusqu’à ce qu’il arrive au bord d’en face. A ce moment là, une masse bleue sortit de l’eau dans une gerbe d’eau et partit s’écraser une dizaine de mètres plus loin. L’explosion fut si forte qu’elle créa une onde de choc à laquelle Airô ne put faire face et se laissa tomber dans l’eau sans aucune maitrise de son chakra, exténuer par l’effort physique et mental que venait de lui demander cette technique.
Sortant de l’eau trempé jusqu’au os, il prit sont sac et il repartit chez lui en marchant, une couleur rougeâtre imbibait ses habits. On aurait pu croire qu’il était blessé, mais il était juste exténuer. Il lança un dernier regard derrière lui sur ce paysage de désolation rouge et noir, mélange de terre et de roseaux soulevé par l’explosion qu’il avait provoqué. _________________
Airô Tora, chuunin de kiri Missions:D:0 C:0 B:0 A:0 S:0 |
|  | | Kaneda Ourihana Mizukage secondaire


Inscrit le : 15 Jan 2008 Messages : 239 Feuille de personnage PV:
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 | Sujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer Ven 21 Mar - 20:14 | |
| [Airo : +Suiton Suikodan lv up + 2 nin + 2 taï + 1 vit + 1 int Kawabata : +1 tai +2 vitesse Pour la médecine, j'aime beaucoup le passage, encore quelques efforts et ce sera bon] _________________ Kaneda Ourihana, voyou gentleman de Kiri |
|  | | | [Entraînement] Les roseaux de l'enfer | |
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