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 [Entraînement] Les roseaux de l'enfer

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Airô Tora
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MessageSujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer   Jeu 24 Jan - 21:39

Restauré et remit de ses efforts, il enfila ses habits désormais secs et se lança dans l’amélioration de son lieu de vie pour les jours qui allaient suivre.

Il monta sur le toit grâce au kinobori, laissant Kawabata monter par l’arbre dont les branches s’appuyaient sur le pan de toit encore en bon état. Airô, n’ayant aucune connaissance en charpente ne savait comment s’y prendre pour réparer un toit. Il y avait tant de choses à réparer que le jeune chuunin ne savait plus où donner de la tête. Par quoi il fallait commencer ? Il n’en avait aucune idée. Mais, entreprenant, il décidé de vérifier l’état des planches avant tout autre opération.
Il réfléchit quelques secondes puis se dit que le meilleur moyen de vérifier l’état du toit était encore de marcher dessus. Il savait que cette opération comprenait quelques risques, mais il pourrait se sortir d’une chute grâce à son Kawarimi. Il se lança donc, après quelques temps de réflexion, sur la droite du toit.

Les premières planches, pleines de mousses, gémissaient sans céder, sous le poids d’Airô. Ses pieds se posant doucement, sur chaque planche, exerçaient une pression grandissante jusqu’aux relâchements de la tension qu’exerçait les muscles de la jambe du jeune homme, laissant les planches revenir en leur état originel dans un craquement accompagnant la fuite du pied vers la planche suivante. Les pupilles dilatées, les oreilles percevant le craquement de la moindre fibre, Airô était préparé à une éventuelle chute.
C’est au bout d’une dizaine de planches que le jeune homme passa au travers de la toiture, concentrant alors son chakra sur la branche d’un arbre qui entourait la maison sur son petit bosquet. Il se retrouva alors accroupi sur une branche observant le trou dans lequel il aurait du choir. Son cœur battait à tout rompre. Il venait de mesurer le taux d’adrénaline que lui avait causé cette chute et sentait ainsi les effets de celle-ci sur sa rapidité.
Laissant son poux retomber à un taux assez normal, il recommença son exercice qui lu demandait une grande concentration car cet exercice, qui paraissait juste un jeu à sensation pour enfant permettais à Airô d’apprendre à relâcher son Kinobori et dans le même temps de réaliser le kawarimi. De cette manière, il augmentait sa vitesse et ses reflexes dans l’utilisation de son chakra.

Au bout d’une heure de cette fastidieuse tâche, Airô redescendit du toit, constatant que ce dernier avait tout de même largement souffert du poids de ses années. Au travers de celui-ci, apparaissait maintenant de larges rayons de lumières, passant par les trous où les planches avaient cédées sou le poids d’Airô.

Le jeune homme observait ses trous tout en réfléchissant ne sachant comment les bouchées maintenant que les parties pourries du toit avait été retirées. C’est alors que son regard, comme celui de Kawabata se porta sur les mangeoires, formées de longues planches encastrées dans le mur. Ces planches, usées, patinées par le temps et les bêtes ayant vécues ici relataient l’histoire de cette bâtisse et la relaterait encore servant désormais à son maintient.

Airô et Kawabata entreprirent d’arracher ces planches aux murs de pierres. Bandant leurs muscles au maximum, l’un tenant par la mâchoire, l’autre grâce à ses mains, ils arrachèrent, de concert, unes à unes les planches de l’étable. Chaque planches était maintenue par une sorte de mortier effrité par l’humidité mais résistant encore assez pour donnez du fil à retordre aux deux amis.
Pour cet exercice, ils avaient volontairement choisi de ne pas utiliser le chakra, souhaitant augmenter leurs masses musculaires grâce à cet entraînement. Pour chaque planche, ils répétaient le même exercice, posant la plante de leurs pieds contre le sol et le mur sous la mangeoire afin de prendre appui et ainsi pouvoir arracher la planche. Leurs muscles des bras ou des pattes se contractaient, demandant une augmentation du flux d’oxygène de leurs poumons. Puis poussant contre le mur grâce aux muscles de leurs cuisses, ils tiraient la planche qui se détachait petit à petit du mortier pour d’un coup céder et envoyer dinguer les deux forcenés.
Les premières fois furent plus dures que prévues, mais, les muscles chaud, l’esprit aiguiser, ils arrivaient à se rétablirent après avoir arraché la planche dans un commun mouvement qui traduisait leur complicité et faisait travailler leur vitesse autant que leur travaille d’équipe.

Les planches ainsi amassés, ils les montèrent sur le toit, Kawabata les envoyant à Airô par un mouvement ample de la tête, tenant la planche dans la bouche pendant qu’Airô les attrapait sur le toit et les entassaient sur une cale pour éviter que leur travaille ne soit anéanti par un coup de vent.

Les planches entassées sur le toit, il ne restait plus qu’à les fixées, mais c’était justement cette étape là qui coinçait pour le jeune homme qui ne possédait aucun moyen pour que ces planches tiennent sur le toit. Il chercha un moyen de les cheviller en les perçant, mais cette tâche fastidieuse se révélait bien trop longue à réaliser même si c’était le plus sur moyen pour que les planches tiennent. Décidant qu’il remettrait cette longue entreprise à plus tard, il tourna son regard vers le marais comme pour y chercher l’inspiration et vit tous ces roseaux de l’enfer, se courbés sou l’action du vent. C’est alors qu’il eût une idée. Une idée qui allait lui faciliter la tâche en attendant de cheviller les planches. Ils allaient confectionner des cordages avec ces roseaux épais comme un doigt et extrêmement souple.

Prenant son sac avec lui, Airô partit en compagnie de Kawabata cueillir des roseaux afin de fixer les planches. Une fois que les deux amis eurent amassé suffisamment de roseaux, ils retournèrent à leur bâtisse et entreprirent d’attacher les planches aux poutres soutenant la toiture.

Après avoir attaché toutes les planches, offrant une toiture solide mais parsemées de trous formés par les interstices entre les planches, Kawabata et Airô tentèrent de trouver un moyen pour couvrir le toit de façon étanche.
Etudiant la solidité des attaches de roseau, il conclut que seules des branches feuillues offriraient une protection suffisante sans trop peser sur les attaches de fortune déjà mises à l’épreuve par le simple fait qu’Airô et Kawabata se tiennent dessus.

Les deux amis repartirent alors à nouveau au travers des marais, reprenant le même chemin qu’ils avaient emprunté le matin même, s’enfonçant toujours autant, refusant d’utiliser leurs techniques qui les déshonoreraient. Car les tâches qu’ils s’imposaient avaient toutes pour but de renforcer leur endurance, leur vitesse ou leur puissance.
La traversée se fît dans une boue et des roseaux enracinés toujours aussi gênant, obligeant les deux amis à redoubler d’effort sous le soleil qui descendait sur l’horizon et laisserait place dans quelques heures à dame nuit. Le travail serait alors quasi impossible et si le toit n’était pas fini, Kawabata et Airô risquerait de subir une des fréquentes averses qui rythmaient les nuits du pays de la brume.

Cet image d’une nuit sous la pluie ne les enchantaient guère et leur donna la force d’accélérer à nouveau, poussant puissamment sur leurs muscles, ils arrivèrent rapidement à l’orée de la forêt où ils choisirent des branches de pins aux aiguilles sérés parfaite pour empêché l’eau insidieuse des nuits brumeuse de s’infiltrée dans leur bâtisse. De plus les pins étant les seules arbres ayant encore une ramure en hiver, le choix s’en trouvait restreint.

Ils faillaient maintenant qu’ils coupent les branches. Et pour ça, les deux ninjas ne manquaient pas de ressources, cassant les branches à leur base par des coups de pied ou de pattes puissamment et intelligemment placés. Airô effectuaient des mouvements rotatifs pour les branches basses, frappant du talon, sous la pression de sa vitesse et des ses quadriceps, la jointure de la branche avec l’arbre. Les branches hautes étaient quand à elles frapper par des sauts périlleux avant ou arrière permettant à Airô de s’élever tout en donnant de puissant coup sou a vitesse de ces figures.
Kawabata donnait de son côté, grâce aux muscles de ses épaules très développés, des coups de pattes du haut vers le bas, déchirant, arrachant de toute sa puissance les banches du tronc mère.

Amassant à la limite de la forêt quantité de branches, ils eurent finit au bout d’une heure, leur laissant encore deux heures pour rentré et apposé les branches avant que le soleil ne se couche.

Ils regroupèrent ensuite les branches en deux tas distincts répartissant de manière quasi égale la ressource qu’il devait maintenant rapporté à la bâtisse.

Ils empruntèrent encore une fois le même chemin qui commençait à se former, les racines courbées par les puissants pas des deux amis chargés comme des mules, la boue se durcissant sans le couvert des roseaux repoussé par l’acharnement des deux amis à se dépasser dans leurs efforts.

Lorsqu’ils arrivèrent enfin à la bâtisse, ils ressentaient les effets de la fatigue accumulée à cette marche dans la boue, les muscles dorsaux crispés par l’effort soutenus qu’ils avaient du fournir, les muscles des cuisses et des mollets meurtries par le froid et les tensions qu’ils avaient subis.

Fatigués aussi bien physiquement que mentalement, ils mirent toute l’énergie qu’il leur restait dans la dernière action qu’ils devaient réaliser aujourd’hui, visant le repos qu’ils bénéficieraient après avoir finit leur tâche, poussant jusqu’à ses limites leur volonté et leur endurance.

Airô su le toit apposait délicatement les branches en les faisant suffisamment se chevaucher sans non plus trop les sérés, car la surface malgré tout leurs efforts à ramener le maximum de branche, était assez grande et la couvrir dans sa totalité n’était pas une mince affaire. Chaque branche que Kawabata envoyait le faisait souffrir dans les muscles du cou. Cette dernière, réceptionné par Airô provoquait la même torture chez le jeune homme mais au niveau des muscles pectoraux et dorsaux.
Après avoir recouvert la quasi-totalité du toit, laissant la toiture débordant au-dessus de l’entrée sans protection par soucis d’économie des branches qui avaient juste fait la surface désormais couverte.

Rompus, fourbus, les yeux tombant de sommeil, les bras et les pattes lourdes des charges qu’ils avaient transportés toutes la journée, ils s’endormirent devant un feu préparé à la hâte après un rapide repas de viande séchée.

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MessageSujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer   Ven 25 Jan - 18:52

[entraînement: Taijutsu, Force et chakra de médecine pour devenir ninja médecin avec Chini]

Airô se réveilla à l’aube, les braises devant lui laissaient encore échappée une petite chaleur qui lui suffisait à se réchauffer, placé dans son duvet, regardant les petites flammes qui s’échappaient des charbons ardent, le jeune homme sortait de sa torpeur en même temps que son tigre qui s’étirait dans un ronronnement félin attendrissant. Au dehors, les premiers oiseaux chantaient les louanges de l’astre qui perçaient les brumes depuis le lointain horizon.

S’habillant avec ses affaires qui avaient séchées toute la nuit, il sentit leur fraîcheur sur sa peau encore enveloppée de cette douce chaleur du réveil. Ses poils se hérissèrent à son contact, provoquant un frisson le long de son dos, regrettant de ne pas avoir mis les vêtements plus près de l’âtre.

Fin prêt, il partit en compagnie de Kawabata cherché de l’eau au ruisseau qui se trouvait un peu avant l’entrée du marais, la gourde d’Airô ayant été plus qu’utile dans les travaux de la veille.
Afin de réveiller leur musculature, ils y allèrent en courant, le long de la route. La terre mouillée du chemin s’enfonçait sous le poids de leurs pieds, l’air frais du matin recélant encore l’humidité de la nuit brûlait leurs gorges sèches, leurs mains et pattes bleuis par la froideur du matin n’avaient pas encore leur sensibilité habituelles.

Au bout de quelques mètres, ils décidèrent d’accélérer leur course afin de transformer ce trajet en entraînement. Car le jour s’annonçait comme une dure journée d’entraînement, la bâtisse étant quasiment étanche aux intempéries de Kiri, il pouvaient enfin s’y consacrer.
Ils adoptèrent la technique de l’accélération régulière d’Awako, courant à un rythme le régulier mais en constante augmentation pour finir au maximum de leur vitesse, travaillant au maximum leur endurance.

Au début, ils couraient tranquillement, n’allant pas plus vite qu’une petite course matinale de réveil, laissant leurs muscles se mètrent en température. Puis au fur à mesure, ils accéléraient, donnant au final toute la puissance de leurs muscles, le souffle court, les mains et les épaules accélérant le mouvement, ils finissaient finalement en sprint jusqu’à atteindre leur limite, tenant le plus longtemps possible ou tout du moins plus longtemps que l’autre. L’esprit de compétition régnait entre les deux amis qui voulaient courir toujours plus vie et plus longtemps que l’autre. Mais à un certains moment, Airô arriva au bout de ses forces, commençant à ralentir, permettant à Kawabata de se reposé car malgré de sa victoire il n’avait pas meilleur mine que le perdant, haletant comme des bêtes, ils ralentissaient progressivement, laissant derrière eux le ruisseau qu’ils s’étaient fixés comme but.

Un ou deux kilomètre après ce fameux ruisseau, ils arrivèrent à bout, s’effondrant au sol. Airô tenta de prononcer un mot, mais le besoin d’air incommensurable qu’il ressentait à présent l’empêchait de prononcer quoi que ce soit. Kawabata de son côté, les muscles aussi rompus et crispés qu’Airô se détendait, les pattes dans un ruisseau qu’il avait eût la chance de rencontrer au bout de sa course. Il y invita le jeune chuunin et ensemble se désaltérèrent dans l’eau tous en laissant leurs muscles se détendre au gré du courant. Mais au bout d’une dizaine de minutes, la lassitude les assailli. Ne pouvant supporter cet ennui mortel, Airô sauta sur Kawabata et le coucha d’une prise aux pattes, le tigre n’ayant pas eût le temps de réagir sous le coup de la surprise.
Une lutte sans merci s’engagea alors entre les deux amis, l’un utilisant de tous son art du combat au corps à corps, s’interdisant le ninjutsu, l’autre sortant ses griffes et gonflant sa puissante musculature. Relâchant leurs prises dans un élan commun, ils sortirent de l’eau, chacun d’un côté du ruisseau, s’observant, attendant l’attaque de l’adversaire. Ce fût Airô qui rompu cet attente insoutenable par un puissant saut au-dessus de l’eau, tentant de percuté le tigre par un coup de pied verticale. Mais le tant que le jeune arme son coup de pied, le tigre avait déjà évité le coup et préparait la contre-attaque qui ne se fit pas attendre. Ce dernier poussant sur ses pattes arrière dans l’élan de l’esquive pour percuter les côtes d’Airô qui n’eût pas le temps de réagir.
Prenant le coup de plein fouet, sentant les os du crâne du félin percuter ses muscles intercostaux, il laissa échapper un petit cri coupé par le choc contre ses poumons. Il s’effondra quelques mètres plus loin pendant que le tigre se rétablissait et préparait une nouvelle attaque frontale, Airô étant affaiblit, Kawabata jugeait une attaque frontale suffisante. Mais commettre l’erreur de sous-estimer son adversaire c’est déjà lui laisser un coup d’avance. Ainsi, l’attaque prévisible du tigre permit à Airô d’esquiver et de se remettre du choc.

Emplit de rage de s’être fait avoir aussi facilement, Airô lança une attaque contre son tigre qui était encore en train de se rétablir de sa précédente attaque. Laissant exploser sa détermination et sa rage guerrière dans un cri, il se lança en glissant sur les pattes du tigre qui n’eût que le temps de s’étonner de l’attaque d’Airô avant d’être fauché violement. Mais le jeune chuunin n’allait pas en rester là, il attrapa durant sa glissade, les reins du tigre en train de chuter et le souleva de terre tout en se rétablissant sr ses pieds, il se laissa ensuite choir sur le dos, la tête du tigre en direction du sol par dessus l’épaule d’Airô.
Le félin ne pouvant stopper le mouvement, son propre poids accumulé à la vitesse donnée par Airô l’empêchant de bouger, il s’écrasa la tête contre le sol. Les cervicales prenant un choc assez violent, le tigre resta sonné quelques secondes, permettant à Airô de se relever. Ce dernier sortant de sa frénésie guerrière vit son tigre allongé au sol et se mit à craindre le pire, se maudissant de son geste. Ce manque d’attention laissa le champ libre au tigre qui poussa se toute sa puissance musculaire afin de percuter le jeune home par en dessous et l’envoyer en l’air où il ne pourrait plus rien faire.
Valdinguant dans les aires, Airô reprit son esprit combattif et prépara un coup de pied pour retomber sur Kawabata ancré au sol. Mais le félin ne lui laissa pas cette occasion et sauta à sa rencontre, attrapa dans sa mâchoire la jambe, enfonçant de quelques mini mètres ses crocs dans les chaires du jeune homme qui laissa s’échapper un petit cri étouffé. Tenant la jambe du chuunin dans sa gueule, Kawabata envoya Airô de toute la puissance de ses muscles cervicaux contre le sol. Il retomba ensuite à côté de lui, reprenant son souffle.
Les deux adversaires debout, ils s’écartèrent un petit peu, se mesurant du regard puis il se jetèrent l’un l’autre dans une étreinte emplie de tendresse, l’un comme l’autre ne pouvant plus combattre à cause de la douleur de leurs muscles. Cette douleur accumulée de la course et du combat.

Restant quelque temps dans leur étreinte fraternelle, reprenant leur souffle, ils en profitèrent pour remplir la gourde d’Airô au ruisseau puis repartirent tranquillement à l’étable, en trottinant pour se décontracter les muscles et éliminer les acides présents. La matinée était déjà bien entamée quand les deux amis arrivèrent à la bâtisse où ils prirent une légère collation et un petit rafraîchissement sous le soleil qui les éclairait chaudement en cette heure avancée de la matinée.

Après s’être rassasiés, ils reprirent de plus belle leur entraînement, l’un s’exerçant au ninjutsu l’autre travaillant son taijutsu.
Airô s’était mis un peu à l’écart de Kawabata pour pouvoir se concentrer sur son chakra et ainsi tenté de découvrir le chakra médical qu’avait décelé Chinizu. Il se plaça sur un petit terre-plein au milieu des roseaux pliés sous l’action du vent. En position du lotus, il avait posé ses mains sur ses genoux, fermés et ses yeux et ses autres sens au monde qui l’entourait et se laissait désormais emporté par le flux de son chakra qui coulait dans son corps. Il remonta jusqu’à la source, laisse son esprit vogué au gré des tenketsus, et autres portes de chakra. Lorsqu’il arriva au cœur de son âme, l’endroit d’où naissait le chakra, le point de liaison entre le corps et l’âme, il cessa de résister au flux pour s’y mêler et se concentrer en un point. Ce point était la zone de malaxage des chakras physiques et spirituels, il la reconnaissait par l’aura qu’elle dégageait, laissant Airô partir en rêverie de douceur et de bonheur.

Après s’être familiarisé avec les sensations de ce lieu, unit à son chakra, il chercha une aura froide et protectrice que dégageait le chakra de la médecine. Tout le sentiment de son âme et les douleurs de son corps se mêlait dans cet endroit et le jeune homme avait du mal à discerner quoi que ce soit. Il tenait de faire un lien avec les connaissances que lui avait délivré le livre de la mizukage, mais cette réflexion l’éloignait du point névralgique de rencontre du chakra. Il se souvint alors d’une phrase du livre qui disait simplement que la seule manière de trouver son chakra était de le ressentir par soi-même, de trouver sa propre voie, aucune technique prédéfinit ne pourrais jamais être mise en place car les individus et leurs motivations étaient trop différents pour pouvoir établir une technique universel. N’écoutant plus que son cœur, il oublia tout le superflu et se rappela ses propres motivations pour devenir médecin. Revoyant sa grand-mère mourir, des ninjas souffrir, agonisant sans aide, des équipes dissoutes par une maladie et tant d’autres images. Toutes ces images étaient son but. Il ressentit alors un picotement froid et puissant l’assaillirent. Il touchait au but. Mais ce n’était toujours pas suffisant. Il se concentra au maximum sur ce chakra et vit son tigre assommé par son propre coup. Une vague de chakra issu du petit picotement qu’il avait ressentit déferla alors dans son corps. Lui faisant entrevoir toutes les réponses aux problèmes qu’il s’était posé, les ninjas souffrant soigné, les maladies traitées et son tigre debout sur ses quatre pattes, le poil épais, la queue dodelinant. Cette image lui fit le plus grand bien et pansa son âme meurtrie par la joute du matin. Laissant la vague de chakra se répandre et atteindre tout ses tenketsus, il força un peu plus la puissance du flux au niveau des mains, tentant de maitriser ce nouveau chakra et ouvrit les yeux.
Il put alors apercevoir un chakra verte pale recouvrir ses mains. Ce même chakra que Chinizu avait utilisé sur le poisson afin de le soigner. Il avait enfin réussi, enfin réussi à faire sortir le chakra qui lui permettrait sous la tutelle de Chinizu de devenir ninja médecin. Au bout de quelques minutes de contemplation, il laissa ce chakra s’éteindre et retourner en son cœur. Fatigué, il retourna au près de Kawabata qui de son côté n’avait pas lésiné.

Il avait abattu à l’aide de ses seules griffes et crocs une dizaine d’arbres. Les babines de Kawabata saignaient et les poils de son crâne qui lui avait servit de bélier était maculées de sang mais le tigre paraissait content de son exploit et rentra en même temps qu’Airô dans l’étable afin que le jeune homme puisse le panser et que tous deux puisse mangés quelques morceaux de viande séchée.

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MessageSujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer   Dim 27 Jan - 21:08

[+3 Vit, +2 Force, +1 Taijutsu, +2 Intelligence... Tu as réussit à ressentir ton chakra de médecin, tu peux revenir au cours avec Chinizu]
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Airô Tora
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MessageSujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer   Jeu 7 Fév - 20:36

[Entraînement: Taijutsu=>Airô+Kawabata]

Comme à son habitude, Airô était arrivé aux premières lueurs du jour aux roseaux du marais. Les premières heures de la journée était pour lui les plus saines et les plus intenses, c’était un moment où il se sentait en communion avec la nature, les sens en éveille, l’air frais pénétrant ses poumons gonflés par ce renouveau. De plus, il aimait à se retrouver dans les brumes matinales tapissant les marais, les forêts et les lacs du pays. Ces instants grandioses de purs bonheurs par leur simplicité emplissaient de joie et de courage le cœur du jeune qui commençait la journée vaillamment.
Ce matin était donc un de ces matins de plénitudes revigorants Airô et Kawabata, qui le suivait toujours partout, non pas comme un pot de colle dont on aurait du mal à se débarrasser, mais comme un ami toujours près à venir en aide en cas de problème.

C’était ainsi que commençait leur journée. Une journée qui s’annonçait plus qu’intéressante.
Avançant tranquillement vers un petit plateau de terre au milieu du marais, ils effectuaient quelques exercices d’échauffement sous l’œil attentif du soleil qui sortait de sa tanière pour venir observer les deux amis, les encourageant par une brise rafraîchissante matinale. Le jeune homme et le tigre commencèrent par un échauffement cardio-vasculaire, faisant augmenter leur rythme cardiaque par des petites foulées le long du chemin entrecoupé d’accélération aussi soudaine que rapide. Les deux amis s’appliquaient à la tache afin d’être fin prêt à leur arrivée sur la petite île de terre ferme au milieu du bourbier de roseaux. Ils continuèrent leur échauffement par des mobilisations articulaires, mouvant leur poignet en tous sens puis leurs épaules et le cou, toujours en petites foulées ponctuées d’accélération. Après s’être échauffé une bonne partie du haut du corps, ils étirèrent leurs muscles et leur articulations de la partie basses du corps déjà dérouillées par les petites foulées. Ils commencèrent par les hanches puis les genoux et enfin les chevilles, finissant par quelques étirements des quadriceps, des isquio-jambiers et des mollets. Après s’être décoincé les dernières articulations et s’être chauffés les derniers muscles ils repartirent en course rapide jusqu’à leur lieu d’entrainement.

Arrivée sur leur lieu d’entraînement, ils remarquèrent que la petite brise fraîche qui les avaient quelques dizaines de minutes plus tôt sortit de leur torpeur avait laissé place à la chaleur de l’astre de feu qui dissipait les brumes du marais laissant apparaître toutes la superficie de la petite île. Dans sa plus grande largeur, elles s’étendaient sur 200 m, permettant une grande aisance de mouvement. Traversée par la route, elle offrait dans sa partie droite un petit bosquet d’arbres clairsemés propices à un entraînement au taijutsu. La partie gauche était à l’inverse seulement parsemées de quelques rochers laissant une grande liberté de mouvements aux deux amis.

Ainsi lotis, Airô et Kawabata espéraient donner le meilleur d’eux même en ce jour d’entrainement hivernal. Les muscles préparés, les articulations libérées, ils commencèrent sans plus attendre par un combat. Kawabata prit l’initiative du terrain, choisissant le petit bosquet de bambous où il se savait bien plus à l’aise qu’Airô. Ne perdant pas de temps en boniment inutiles, Airô le suivit, augmentant déjà la puissance de ses muscles grâce au chakra.

Les deux adversaires étaient désormais face à face dans la forêt, se préparant aussi bien mentalement que physiquement au combat, attendant que l’un ou l’autre attaque. Ce fut Airô qui commença, chargeant directement sur le tigre qui fit face, plantant ses griffes dans la terre gelée du sol de la forêt. Il se préparait la contre-attaque, gonflant ses muscles pour réagir au coup que lui porterait Airô qui ne se fit pas attendre. Le chuunin avait armé depuis la hanche un coup de pied qu’il lança en direction de la tête du félin. La puissance du coup n’avait d’égal que sa rapidité, le tout augmenté par le chakra qui imbibait les muscles du jeune homme. Le pied replié, le genou était d’abord partit en avant, la rapidité du coup étant augmenter par la volontaire mise en déséquilibre sur le pied gauche encore apposé au sol. Kawabata se prépara alors à se déplacer dans un mouvement latéral lui permettant de sortir de l’amplitude maximale de la jambe d’Airô qui finit son mouvement dans le vide, envoyant le Tora vers l’avant à cause du déséquilibre. Le tigre en profita alors pour se projeter au niveau des reins à d’Airô découverts par le déséquilibre. Les griffes plantées dans le sol, il s’était élancé de toute la puissance de ses muscles eux aussi renforcés par le chakra qui les imprégnaient. En réponse, le jeune Tora posa sa main sur le cou du tigre et se propulsa en l’air à l’aide de cet appui. La tête en bas, une main posée sur la puissante nuque du tigre, il envoya ses pieds sur le côté pour se rétablir. Il profita alors du poids de ces derniers pour soulever le tigre et l’envoyer valsé dans les bambous. Amis le félin, aux aguets attrapa le cou d’Airô juste avant de se faire envoyer dans les arbres, profitant de la force de ce dernier et de son étreinte pour écraser la tête du jeune homme face contre terre. Trop sur de lui, Airô n’avait pas prévu cette contre-attaque et c’était laissé avoir. Sa figure s’écraser contre le sol gelé et les feuilles mortes parsemant le sol.
Pendant ce temps Kawabata se rétablit et repartit directement à la charge, attrapant fermement dans sa mâchoire une des jambes d’Airô qui était étalé au sol, il l’envoya valser dans les arbres de toute la puissance des muscles de sa nuque par un mouvement circulaire. Le jeune homme encore étourdi par le coup précédent n’eût pas le temps de se rétablir et s’écrasa contre les bambous qui ralentirent sa chute.

Le jeune homme se releva difficilement, encore étourdi par le choc. Il releva les yeux et regarda son tigre qui fonçait à nouveau sur lui, il s’essuya le sang qui coulait des commissures de ses lèvres et relâcha ses muscles pou se laisser glisser doucement au sol et armé, dans la continuité de son mouvement, un coup de pied rasant le sol. Ce coup de pied avait pour but de fauché les pattes du tigre qui ne pourrait éviter son coup de pied tournoyant qu’en sautant. Il obligeait ainsi le tigre à sauter et donc à se placer dans une posture peu propice à la riposte.
Son plan se réalisa sans encombre, le tigre sautant en armant un coup de patte extrêmement puissant qu’il espérait aplatir contre le plexus d’Airô. Mais ce dernier ne lui en laissa pas le temps, bloquant son coup de pied en plantant son talon dans le sol, il envoya son genou dans les côtes du félin par une rotation du bassin propulsant le tigre à un mètre au-dessus du jeune homme. Cette hauteur suffi alors à Airô pour envoyer un coup de pied accélérer par le renversement arrière et envoyer à une dizaine de mètre de hauteur le tigre qui ne pouvait réagir, la respiration coupée par le coup de genou reçu dans les côtes. Le jeune homme prit dans un élan de fureur effectua un kawarimi avec une pousse de bambou juste au dessus du tigre lui assénant un coup de pied final dans le dos propulsant à une vitesse fulgurante le tigre contre le sol qui s’écrasa de toute sa masse contre le sol dur et froid. Airô retomba à ses côtés, reprenant son souffle de l’enchaînement qu’il venait d’effectuer, pensant que le tigre était étourdi pour un moment, mais il n’en était rien, le félin plus robuste qu’un roc se releva et sans laisser le temps à Airô de réfléchir lui faucha les jambes, tout en agrippant une des sandales du jeune homme entre ses dents, le faisant tourner autour de lui comme une fronde. Le chuunin qui n’avait pas eût le temps de réagir tentait maintenant de se protéger des bambous qui se fracassaient contre sa tête et son torse. La force centrifuge qui s’appliquait sur le jeune homme lui interdisait tout mouvement, il ne pouvait plus que subir les coups. Son champ de vision étant sans cesses obstrué par les arbres, il ne pouvait pas réaliser le Kawarimi. Au bout de quelques tours, Kawabata lâcha Airô qui partit à une vitesse ahurissante, cassant de nombreux bambous avant de s’arrêter.

Un peu assommé, le jeune homme exténuer se releva en s’accrochant à un bambou, tout en regardant, le regard un peu flou, son tigre qui était à peu près dans le même état que lui. S’observant dans un silence seulement rompu par les quelques feuilles mortes retombants encore au sol après le passage d’Airô. Se lançant un dernier regard de défi, ils se laissèrent tomber au sol, s’écrasant de tout leur long sur le flanc ou sur le dos, respirant par grande aspirations, laissant leur muscle se détendre, le chakra quittant doucement leurs fibres pour laisser les deux amis se retrouver dans la joie et la bonne humeur autour d’un petit déjeuner délicieux après tant d’effort.

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MessageSujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer   Ven 8 Fév - 21:01

[Entraînement : Ninjutsu => Suiton Suikodan no jutsu]

Airô après avoir partagé avec Kawabata un consistant petit déjeuner laissa le tigre vaquer à ses occupations pendant que de son côté il s’entrainait à la maitrise de la technique du suiton suikodan que lui avait appris la Mizukage. Il avait décidé de ce lancer dans cet entrainement plus technique que physique car son corps, subissant encore le contrecoup du combat de la matinée, n’avait plus la capacité de combattre à nouveau ou tout du moins de combattre efficacement. Le ninjutsu lui avait donc paru plus facile à supporter, et puis pour devenir le ninja le plus fort de son village il se devait de maitriser le plus de techniques et de styles de combat possible.

Le jeune homme se releva du rocher que les deux amis avaient pris comme promontoire pour manger et courut quelques minutes afin de réchauffer ses muscles et ainsi faire disparaître l’acide lactique qui imbibait encore ses muscles. Une fois son organisme remit en marche il partit couper quelques branches d’un arbre imposant, sans soute un chêne, qu’il avait vu non loin de là.

Après avoir récolté suffisamment de grosses branches afin de menées à bien son plan, il retourna sur la côté vierge de l’îlot. Il planta, à l’aide de son suiton suijinheki, au milieu du petit plateau, les branches dans des positions plus ou moins penchées et éloignées de sa position qui se trouvait être la berge extérieure de l’îlot faisant face à la route, tournant le dos aux roseaux rouges du marais, laissant ainsi au jeune homme quelques dizaines de mètres d’eau croupie à sa disposition. Ainsi positionné, il voyait une petite dizaine de branches formant un groupe clairsemées de cibles sensées représentées des shinobis adverses. Le pantin le plus proche se trouvait approximativement à une trentaine de mètres de lui et le plus éloigné à une quarantaine de mètres, les autres étant écartés de deux ou trois mètres les uns des autres.

Le terrain était prêt à accueillir l’entraînement d’Airô qui commençât sans plus attendre à malaxer son chakra. Il se préparait intérieurement à la technique du suiton suikodan, répétant de nombreuses fois les signes, malaxant son chakra, visualisant le requin qu’il allait former. Au bout de quelques minutes de préparations, il se lança. Il reprit pas à pas les étapes de la technique afin de mieux la comprendre.

Il commença par mobiliser son chakra malaxé, dosant avec justesse la quantité suffisante pour garder le contrôle du missile et lui faire prendre la forme d’un requin tout en réalisant une explosion suffisamment forte. Il posa ensuite sa main sur l’eau froide des marais, laissant son chakra s’écouler lentement dans l’eau tout en le mêlant aux molécules d’eau entourées de particules de beau et de vases rendant l’eau saumâtre. Il laissait son chakra se mêlé à ses molécules, les envelopper de son aura protectrice et directrice mue par la volonté du chuunin. Peu à peu, ce chakra s’instillait dans l’eau présente sous ses pieds, chassant les particules de terre et les algues microscopiques de cet ensemble complémentaires afin de créer un missile aussi pure que dangereux. La dose de chakra étant maintenant suffisamment importante pour former le missile, ce dernier englobant un volume d’eau d’environ un mètre cube, purifier de toute les impuretés qui semblait intrus au milieu de toute cette eau boueuse et saumâtre comme une île de calme au milieu d’une tempête. Ce volume, obéissant désormais à la volonté d’Airô commença à prendre forme sous la direction de l’image que visualisait le jeune homme au même moment. L’eau prit d’abord une forme d’ogive comme pour armée le missile puis des forme plus effilées apparurent peu à peu devant derrière sur le côté et sur le dessus pour finalement se transformer en un magnifique et puissant requin de deux mètres dont les mouvements de queues créaient des remous à la surface. Cette réplique parfaite du requin avait les mêmes attitudes et les mêmes postures qu’un véritable requin, ses faits et gestes étant dictés par la volonté d’Airô, ce dernier devait fournir un effort de mémoire afin de se rappeler l’ondulation de la nageoire caudale ou les mouvements de la tête. La série de signe finit, Airô se releva, les yeux toujours fermé par la concentration, laissant doucement tombé ses mains sur le côté, il ouvrit les yeux d’un coup, visualisant la cible qu’était la première branche de bois. A ce moment là, le requin ouvrit lui aussi des yeux de chakras voyant exactement la même cible qu’Airô. Ces yeux déterminèrent le signal de départ du missile qui fila tout droit, à une allure folle, en direction de la berge. Le requin puisait sa force et dans la volonté et la détermination d’Airô qui n’avait plus que se cible en tête. Dans un mouvement communément pensé, le requin sauta hors de l’eau au nouveau de la berge et partit s’écraser de toute sa puissance contre la première branche d’arbre qui vola en éclat sous l’impact, des morceaux de bois projetés en tous sens par le souffle de l’explosion, la technique avait parfaitement réussi.

Fier de lui, Airô ne relâcha pas pour autant ses efforts. La reprise en main de la technique finit, il lui fallait désormais améliorer sa rapidité d’exécution et l’enchaînement de cette technique à d’autre mouvement. Il commença donc par répéter la technique une deuxième fois en l’accélérant. Il malaxa son chakra tout en visualisant un nouvelle branche et le requin qu’il allait former, réalisa les signe, plongea sa main dans l’eau et relâcha une grande quantité de chakra subitement qui se forma directement en requin, Airô ne prenant pas le temps cette fois-ci de se relevé envoya le requin dans un cri semblable à un rugissement de félin percuté sa cible. Celui-ci sortit encore plus rapidement que précédemment, fendant l’eau et l’air, il explosa dans un bruit assourdissant contre une branche plantée un peu de travers sur le côté. Il enchaîna sans plus attendre avec une troisième technique tentant d’améliorer encore une fois sa vitesse, instillant son chakra en réfléchissant à sa cible et à la forme du requin tout en le formant, mais cette fois-ci, par les pieds, ne prenant plus la peine de mettre la main contre l’eau. Le missile partit encore une fois très vite, laissant une traînée de boue et de vase derrière lui puis sautant hors de l’eau dans un mouvement toujours plus rectiligne pour gagner en vitesse et en puissance. Ce troisième missile explosa contre une branche plantée en arrière, à une quarantaine de mètres.

Pour corser l’affaire, Airô entreprit de réaliser la technique en courant, s’obligeant à former le requin quasi-instantanément et à l’envoyer dans un laps de temps toujours aussi court, le chakra affluait sans cesse dans ses pieds, formant requin après requin, les signes se suivaient, les noms s’entrechoquaient, les morceau de bois éclataient dans des gerbes d’eau et d’écorce. Airô enchaînait de plus en plus vite les signes, tentant toujours de garder à l’esprit et sa cible et le contrôle des requins tout en formant un nouveau missile. Il fit ainsi un quart de tourde l’îlot puis reparti dans l’autre sens, tentant maintenant d’affiner la trajectoire en coordonnant la maitrise de l’eau par le chakra, et la puissance donné au missile. Il s’arrêta enfin Après de nombreuses explosions d’eau, exténuer par son utilisation intensive de chakra et sa concentration maximale.

A ce moment là, Kawabata arriva pour soutenir Airô, étonné par le champ de débris qui parsemait le petit plateau dont l’eau au départ gelée était labourée et détrempée, mêlant bois et terre un seul élément. C’est donc dans ce chant de désolation qu’ils partirent manger le chevreuil qu’avait ramené Kawabata de sa chasse.

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MessageSujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer   Jeu 14 Fév - 12:46

Airo : +2 taijutsu, +1 force

Kawabata : +1 force, +1 taijutsu
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MessageSujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer   Mar 18 Mar - 18:57

Entrainement: Taijutsu et Médecine Lvl2

Airô arriva tôt le matin. Son dernier entraînement s’était terminé plus brièvement qu’il ne l’aurait voulut et il était ce jour-là bien décidé à aller jusqu’au bout. Il arriva en compagnie de Kawabata aux aurores dans le au niveau de la forêt qui bordait les roseaux du marais. La lumière de l’aube faisait ressortir le rouge des roseaux mêlant ce sang à la sève verte de la forêt. Tout semblait mort…Non. Tous était encore dans un état de léthargie qui allait se dissipe avec la douce chaleur du soleil qui peu à peu allait envahir Kiri. La brume qui recouvrait ce pays de son cocon protecteur semblait peu à peu laisser place aux ambitions de ses habitants, elle s’entrouvrait sur l’espoir et l’avenir de ses enfants afin qu’ils s’épanouissent sous les rayons de se bienfaisant soleil. Ces premiers rayons de soleil réchauffèrent le cœur des deux amis qui n’avait pas encore totalement émergés de leur torpeur matinale sous la froide humidité du pays de la brume.

Observant les alentours comme aux premiers jours, ils voyaient et apprenaient. Tout semblait si différent à la lumières de l’aube. Le gris bleuté dominait l’ensemble de se tableau que nul peintre n’aurait pu restituer sur aucune toile. L’humus encore gelés laissait échapper les premières effluves du sous-bois tout proche. Le monde s’éveillait sous les yeux des deux amis qui restèrent subjugués par la beauté du monde à sa renaissance. Chaque jour la terre renaissait plus belle et plus forte et laissait s’ouvrir sur son sang les lueurs d’un avenir toujours plus radieux et merveilleux.

Seuls au milieu de cette merveille de la nature, Airô et Kawabata sortirent de leur contemplation, attirés par le bruissement d’une feuille écrasée. Se tapissant au sol par réflexes, ils aperçurent un magnifique cerf dont les cors pointaient leurs bourgeons au travers de l’épaisse fourrure d’hiver qui cachait une puissante musculature. Alerte, il observait de ses yeux amandes les ombres tapies dans les herbes des environs. Chaque bruissement d’herbe couchée par la brise matinale attirait sa fine ouïe autant que son odorat. Le souffle au travers de ses naseaux se condensait en petit nuages de brume qui venait s’intégrer dans ce paysage imaginaire.

Assuré de sa sécurité le cervidé avança doucement jusqu’au petit plan d’eau bordant les marais. Vérifiant à nouveau qu’aucune menace ne planait sur sa majestueuse encolure, il se pencha et étancha sa soif par longues aspirations qui remontaient en boules le long de son pelage. Au milieu d’une gorgée, il releva rapidement la tête, les pupilles dilatées, les naseaux ouvert au maximum, il observait inquiet une touffe d’herbe malmenées par le vent. Une ombre massive tapie transparaissait au gré du vent. Immobile, comme figé par la peur, le majestueux cerf fixait la touffe d’herbe de toute son attention. Rien ne pouvait le détourner de cette ombre informe sauf la bourrasque qui découvrit les deux prédateurs. Sans laisser le temps de réagir à la proie, ils partirent en courant à une vitesse phénoménale à la poursuite du cerf qui zigzaguait entre les grands chênes dont les feuilles s’enchaînaient à une vitesse incroyable au dessus de la tête d’Airô et Kawabata.

L’un courait à droite l’autre à gauche, l’un utilisait ses quatre pattes l’autre ses deux jambes, mais les deux avait le même objectif et ne comptait à aucun moment abandonner leur proie qu’il considérait comme un gage de survie.
Les troncs s’enchaînaient, apparaissant à droite disparaissant à gauche. Les branches étaient au dessous, en dessous, devant puis derrière tout s’enchainait à une vitesse fulgurante. Les craquements de feuilles mortes brisaient le silence mortuaire de la forêt soulevée par cette vague de puissance et de vitesse. Les muscles se tendaient à leur paroxysme, les cœurs battaient à tout rompre les poumons se vidait aussi vite qu’ils se remplissaient, la proie bavait de souffrance, les prédateurs écumaient des rages.

Cette course pour la vie semblait hors du temps, hors de l’espace hors de toute règle jusqu’au moment ou les deux amis d’un œil complice décidèrent d’en finir. Tout s’arrêta aussi vit que ça avait commencé. Le tigre partit d’un côté, il sauta sur un tronc d’arbre se laissa quasiment écrasé contre l’arbre et se repoussa de toute sa puissante musculature repartant ainsi à une vitesse phénoménale. De l’autre côté Airô sauta sur une branche de hêtre et se propulsa au-dessus du cervidé qui courait à perdre haleine. Dans un geste rapide et précis il sortit un sembon de sa sacoche et l’envoya avec précision dans le cervelet pour bloquer son influx nerveux. Le puissant cerf courant jusqu’à présent pour sauver sa vie s’effondra sous son propre poids, ses pattes et ses autres muscles ayant flanchés, il s’écroula et fût cueillit en pleine tête par la mâchoire de Kawabata qui arriva à grande vitesse et lui brisa le crane de ses canines envoyant le corps sans vie quelques mètres plus loin. Le cerf était mort et il n’avait même pas eût le temps de s’en rendre compte. Pour les deux prédateurs s’était ça le respect, tuer seulement par nécessité sans souffrance ni tortures. Cette règle ils l’appliquaient autant dans leur vie normale que dans leur vie de ninja. La vie était précieuse et il fallait la respecter, c’était ça leur règle et jamais il ne devrait la briser.

Mettant leur trophée sur une pierre toute proche Airô sortit un kunaï ouvrît la carotide et laissa le sang s’écouler il ouvrît ensuite le ventre de l’animal dont il débarrassa des intestins et des abats qu’il offrit à Kawabata. Profitant de ce corps tout frais pour approfondir ses connaissances personnelles, il concentra son chakra médicinal du plus profond de son être, ressentant à nouveau cette sensation d’espoir froid puis pénétra le cerveau de l’animal. Il observa le cervelet qu’il avait transpercé de son sembon et pût voir les connections neuronales sectionné par l’arme. Il observa ensuite tous les capillaires qu’il avait sectionné puis se reporta sur la partie broyé par Kawabata. De l’intérieur les dégâts étaient encore plus impressionnants. Des petits morceaux de crâne avaient transpercée le cerveau avant qu’il soit déchiré par les crocs acérés du félin. De nombreux vaisseaux sanguins avait été déchirées et même arrachée par l’impact autant que par les lacérations mais une autre chose attira son attention. Les vaisseaux sanguins semblaient avoir explosé, mais ce que pût remarquer Airô le poussa à croire que ce n’était pas du à l’impact mais par un afflux de sang important. Il suivit alors les capillaires jusqu’aux vaisseaux légèrement plus grand puis aux artères qui provenaient du cœur. Se rappelant de ce qu’il avait put lire dans le livre de la mizukage il remonta jusqu’au nerf influant sur les battements du cœur. Car le cœur avait un système nerveux indépendant du cerveau mais ce dernier pouvait tout de même influé sur son activité par le biais d’un second nerf. Il suivit donc ce nerf jusqu’à trouver l’endroit ou il avait été touché par la pointe du sembon. Ce dernier avait alors provoquée une méga-polarisation de la gaine de myéline du nerf qui avait entraîné une explosion de l’activité du cœur qui avait envoyé une quantité trop importante de sang en une seul pulsation et avait fait que seul les artères et les veines avait supportés, les capillaires ayant subit de gros dégâts dans les endroits les plus fins et cela se reflétait donc parfaitement dans les yeux du cerf qui était une des seules partie apparentes comportant des capillaires sanguins.

Le cerf était donc surement déjà mort avant que Kawabata ne le percute. Mais peu importait, il valait mieux que le tigre l’ait percuté pour ne pas risquer que la bête se rende compte de son état de souffrance extrême.

Laissant la son observation scientifique il s’occupa de dépecer la bête puis découpa les morceaux qui lui était les plus utiles et dont il fit provision dans son sac. Il plaçait ensuite la carcasse sur un rocher proéminant ou les corbeaux finirait les quelques restes que leur avait laissé Kawabata. Ils rentrèrent ensuite ensemble chez eux pour mettre au frais la viande afin qu’elle ne prenne pas chaud.

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MessageSujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer   Mer 19 Mar - 7:39

Entrainement: Suiton suitkodan no jutsu lvl 2

Airô revînt l’après midi, le soleil était encore haut dans le ciel lorsqu’il arriva au bord du petit étang. Kawabata était resté dans la grande demeure des Tora à paressé devant les truites du bassin. Il s’assît sur la berge de l’étang et mit ses jambes dans la positionnant du lotus, il posa ensuite ses mains sur le dos, les paumes tournées vers le ciel bleu et se concentra intérieurement sur son chakra. Il fallait qu’il soit parfaitement prêt pour travailler les techniques de ninjutsu qu’il avait apprît et plus particulièrement le suiton suikodan no jutsu qui était une puissante qu’il fallait qu’il perfectionne.

Le jeune chuunin fit abstraction de tous ce qui l’entourait, le vent dans les feuilles disparaissait pour ne devenir plus qu’un infime bourdonnement jusqu’à disparaître totalement. Les roseaux qui chantaient jusqu’à présent devinrent muet, il n’entendait plus que les battements de son cœur et son souffle rauque dont l’air humide et froid lui raclait la gorge. Puis peu à peu ses battements devinrent plus distants jusqu’à s’éteindre et laissé le silence total dans son esprit. Il ne restait plus que la sensation d’être assis par terre contre la terre humide qui bordait la berge et même cette sensation se dissipa comme si Airô état entré en lévitation dans une bulle de vide que plus rien ne pouvait percer.

Perdu dans ce vide totale, il malaxa ses deux chakras jusqu’à la fusion parfaite que formait l’esprit et le corps, jusqu’à parvenir à la symbiose entre l’âme spirituelle et l’enveloppe terrestre qui se concentrèrent en un point qu’Airô avait si souvent utilisé lors des techniques de ninjutsu. Puis son chakra étant malaxé en grande quantité, il se remémora ses nombreux entraînement au suiton suikodan et revît la formation du requin aqueux au milieu de l’étang avec Chinizu puis son entraînement au milieu des roseaux de l’enfer ou il avait travaillé la précision du requin obus. Il se rappelait désormais parfaitement de cette technique et préparait la grande quantité de chakra à entrer en contact avec l’eau a se mêle avec elle, molécule par molécule jusqu'à pouvoir diriger chacune d’elle. Il fallait qu’il concentre un maximum d’eau sous une pression intense pour que le requin fasse le plus de dégâts possible lors de son explosion. Il se remémorait les sensations qu’il ressentait à chaque fois qu’il manipulait cette technique, la puissance, la vitesse, la liberté. Il propulserait cet obus grâce à son chakra et rien ne pourrait l’arrêter.

Au fur et à mesure que le jeune homme se remémorait cette technique il sentait son corps entrer en résonance avec les molécules d’eau jusqu’au moment où cette jubilation atteignit son paroxysme et que Airô se propulsa en l’air au dessus de l’eau en effectuant les cinq signes de la techniques puis se laissa tomber sur le petit étang la paume face à l’eau. Au moment où il toucha l’étendue aqueuse, une dose impressionnante de chakra sortit de sa main droite sous laquelle se condensait dans un puissant tourbillon l’eau des alentours jusqu’à former une masse bleu extrêmement foncés aux ailerons aux pontes et au nez qui se propulsa à une vitesse folle jusqu’à la fin de l’étang ou le requin sortit de l’eau sans rien perdre de sa vitesse et s’écrasa au milieu des roseaux dans un fracas assourdissant de gerbes rouges produites par les roseaux désintégrer par le relâchement soudain de la pression e l’eau condensé par le chakra.

Sans plus attendre, Airô recommença les cinq signes tout en concentrant son chakra puis l’expulsa dans l’eau qui se concentra encore plus rapidement.

Suiton suikodan no jutsu.

Le requin aqueux partit à une vitesse fulgurante et explosa dans une nouvelle mare de sang. Ne se laissant aucun répit, le Tora continua à former les taos qu’il connaissait désormais quasiment par cœur puis appliquai sa main de manière mécanique en ordonnant déjà à son chakra de concentrer l’eau qui se condensait avant même que la min et entièrement touchée l’eau puis le requin était propulsé.

Suiton suikodan no jutsu

Il recommençait encore et encore, enchainant les signes, consommant une quantité incroyable de chakra. Il sentait que ses explosions était de plus en plus forte, ses requis de plus en plus noir d’eau concentré, les gerbes de sang de plus en plus grande. Il ne s’arrêterait pas jusqu’à parfaitement maitrisé cette technique.

Suiton suikodan no jutsu
Suiton suikodan no jutsu
Suiton suikodan no jutsu
Suiton suikodan no jutsu
Suiton suikodan no jutsu
Suiton suikodan no jutsu



Il enchainait les missiles jusqu’au moment où il se sentit défaillir, il avait trop utilisé de chakra d’un coup et commençait à en payer les conséquences. Se relevant quelques minutes il reprit son souffle, il ramenant la paix dans son flux de chakra chamboulé par un tel enchaînement puis concentra à nouveau son chakra mais cette fois-ci il malaxa plus de chakra. Il effectua les signes de manière posée. Il appliqua sa main contre l’eau puis laissa glisser son chakra doucement pour concentrer l’eau par étape mais de manière plus précise et sous une pression plus forte. Il sentait que l’étang commençait à être secoué par des vaguelettes qui étaient le reflet de ce qui se passait sou l’eau. Puis en appliquant le reste de son chakra d’un seul coup, il rapetissât la taille du requin qui était désormais d’un bleu nuit très foncé. Il le mit ensuite en mouvement, d’abord doucement pour vérifier qu’il gardait le contrôle de cette bombe miniature puis plus rapidement, encore plus rapidement toujours plus rapidement jusqu’à ce qu’il arrive au bord d’en face. A ce moment là, une masse bleue sortit de l’eau dans une gerbe d’eau et partit s’écraser une dizaine de mètres plus loin. L’explosion fut si forte qu’elle créa une onde de choc à laquelle Airô ne put faire face et se laissa tomber dans l’eau sans aucune maitrise de son chakra, exténuer par l’effort physique et mental que venait de lui demander cette technique.

Sortant de l’eau trempé jusqu’au os, il prit sont sac et il repartit chez lui en marchant, une couleur rougeâtre imbibait ses habits. On aurait pu croire qu’il était blessé, mais il était juste exténuer. Il lança un dernier regard derrière lui sur ce paysage de désolation rouge et noir, mélange de terre et de roseaux soulevé par l’explosion qu’il avait provoqué.

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MessageSujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer   Ven 21 Mar - 18:14

[Airo : +Suiton Suikodan lv up + 2 nin + 2 taï + 1 vit + 1 int
Kawabata : +1 tai +2 vitesse
Pour la médecine, j'aime beaucoup le passage, encore quelques efforts et ce sera bon]
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MessageSujet: Re: [Entraînement] Les roseaux de l'enfer   

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