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 [Lieu] Les dunes de la lune

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Hebi Kyô
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MessageSujet: [Lieu] Les dunes de la lune   Mer 17 Oct - 11:48

Cette endroit est parfait. Ce lieu est magique, plus que tout mysthique. Il recèle en lui une aura qu'on ne trouve pas ailleurs. Il est une enclave de paix, un coin de bonheur. Emmené entre deux pensées, amené par des songes inconsciente, Neij se réfugie ici, quand il est triste, quand il est joyeux. Quoi qu'il ressente ce lieu est apte à le réconforter, à l'assurer dans sa démarche. Il regarde au fond, ces choses qu'il aimerait voir, et que les mirages du désert lui offre. Un jour, il aimerait bien voir Tanuki, le démon, qui s'envole dans le sabel tourbillonnant, entre deux rafales de vent. Suna était vraiment une partie spéciale du pays du sable. Car en plus du désert, c'était le vent qui se mêlait dans cette immense partie d'echec naturel. Concerts spectaculaires, théatre de manifestations surréalistes, match imprudent, entre les deux roches, Hebi visite le monde, assis, regardant, épiant chaque mouvement des deux équipes.
Ce lieu, il l'aime parce qu'il le protège de toutes les bourrasques de la vie, tout en lui ouvrant un point de vue différent sur le monde. Il aime y regarder les tempêtes, et les apparitions. C'est une immense dune rongée par le vent et par le soleil. Vieille de plus de millions d'années, elle est soufflée, ravagé par l'érosion et les courants. Aujourd'hui est elle est nue, grenue, lisse. Elle dévoile sa nature même, sans sa tunique jaune. La roche... C'est sûrement un des seuls lieux à Suna où l'on peut admirer le doton, dans toutes ses formes, le seul où le sable ne recouvre plus. Il est battu, et il s'est retiré, péniblement. Dans les cavernes et les immenses gouffres que le vent lui creuse, il cache un repos éternel. C'est ici, que Neij se cache, à l'abri de tout, sans rien gâcher du décor. Il voit, mais on ne le voit pas. C'est tout ce qu'il aime.

En haut, la montagne offre son toit : un gigantesque plâteau puni de tempête. Le sable ne bouge pas, il reste plat, comme l'eau, lisse comme le verre. On ne voit pas ses ondulations si particulières aux dunes poussées par le fuuton. Là-bas, tout est calme, et pourtant, c'est si haut ! C'est un repaire pour le jeune Kyôyama. Il s'entraîne et reflechit, des heures entières, sur tout et n'importe quoi. Ce lieu, lui seul le connait, et il est à lui, rien qu'à lui, à personne d'autre. Il le connait par coeur. Si jusqu'ici il fut un rendez-vous mental, il deviendra bientôt bien plus que ça. Une terre de bataille et d'effort, des souffrances indispensables, et des conséquences en récompense tant profitable...
Le soir, quand le soleil tombe, vers les montagnes, au loin, il voit la lune, qui se lève, ou se découvre, et deux jours dans la semaine, elle touche le pic. Il la perce, et elle ne meurt jamais. Il l'aime et l'admire, tant de courage à se montrer et à survivre, alors que personne ne la contemple. Ils dorment.

* Ils ne savent pas ce que tu vaux, ni ce qu'ils ratent. *

Ce soir, il n'y est pas allez. Demain est un nouveau jour...
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Hebi Kyô
Invité



MessageSujet: Re: [Lieu] Les dunes de la lune   Sam 20 Oct - 16:42

Le lieu était décidemment parfait. Entre les roches, au milieu des décmobres de la nature s'installait le cercle harmonieux de la luxure et l'enivrement. Deux serpents se battaient pour attraper la pauvre souris, furieuse mais victime. Elle ne pouvait rien. Hebi se rapprocha d'eux de manière à ce qu'aucun des animaux ne soient surpris. Il s'empara de la souris, prise dans l'étau sanglant, et la caressa dans la paume de sa main. Les deux cobras relevèrent la tête et regardaient avec pitié l'aspirant pour ne pas ridiculiser la race fière, et gâchait un butin si copieux. La souris était mignonne sous sa coupe de petit animal inoffensif. Elle tombait dans la bouche du premier, anesthésiée par son venin mortel. Les deux ingrats disparurent, la tempe remplie d'une fortune de soie. Hebi d'un petit sourire narquoie leur posa l'au revoir du désert, pour des êtres amères. Les serpents étaient décidemment des esprits bien corrompus et bien vils.


Hebi avait ramené un petit sac de toile, relativement épais. Il ne chercha pas longtemps et trouva dans l'un des nombresues cavernes un tas de grosses pierres. Il en fourra le plus possible dans son paquet d'esclave, et le refferma. Un accident était si vite arrivé. Durant toute la nuit, le shinobi avait cherché un entraînement qui aurait pu le faire progresser. Seulement il ne savait pour le moment rien des jutsus du ninja. Il n'avait pour lui que le physique, ce dont il détestait. Pourtant, toujours travailler son point faible avait dit l'ancien... ALors s'empara du sac à dos, et s'entraîna dans un ravin.
Entouré par l'immense ombre de pierre, entre deux couteaux de la nature, Hebi retenait toujours les sangles de son fardeau. Son dox commençait à pencher dangereusement, et il lui fallait déjà beaucoup d'effort pour se maintenir droit. Le mur de pierre, godolé par l'eau, crépité par l'érosion, lissé par le vent, était difforme et de multiples textures ; pourtant, il était droit, comme un pic, opulent. Un but, unique et simple, pourtant lourd de conséquences et d'épreuves : le sommet. Le jeune garçon se tordit les épaules, opérant quelques cercles, puis tendit ses deux bras vers le haut. Là, ses mains se raidirent sur la pierre sèche de Suna. Ses muscles se mouvèrent, bougeant comme poissons dans l'eau. Bientôt, c'est toute la concentration du gamin qui s'émanait de son corps. Lentement, son pied gauche se souleva et le genoux frotta violemment contre le mur hautain. Cherchant à l'aveuglette une prise, il se posa enfin dans un large trou relatviement confortable. Le première partie, la plus simple d'ailleurs venait de se remplir, machinalement. La suite était... coriace. Lorsqu'enfin, il ne toucherait plus terre, tout le poids de son corps, aussi mince soit-il, et de son lourd cadeau reposerait sur ses bras pendant qu'il placerait ses pieds dans les intestices volcaniques, puis sur ses jambes, lorsqu'il se hisserait vers le haut, pour terminer vite et bien ce délicat entraînement. Le ravin faisait à peu-près quarante mètre de hauteur...

Ses bras feinrent le paroxysme de la lutte. Il suait de tout son long dans l'exercice habile. Il ne touchait plus le sol depuis quelques minutes, et pourtant le sol était si bas, et le sommet si... loin. Régulièrement, il se repositionnait pour permettre à son corps de prendre une formation normal et peu douloureuse. Son sac lui faisait mal, il lui lacérait les épaules, lui tailladait les hanches, et tirait violemment sur ses muscles, notamment ses abdominaux. Pourtant il continuait de lutter contre une entité extérieure à sa propre volonté. La peur n'existait pas dans ses yeux, seule la souffrance s'y renouvelait.

Clac, son pied gauche. Il ne pouvait pourtant pas placer sa main opposée, son pied droite était trop élevé par raport à son homogène. Il fallait se suspendre un peu plus dans le vide, se soutenir seulement par la force de ses bras, et se placer correctemment. Une petite impulsion dans les jambes pour donner une liberté plus grande durant quelques secondes. Clac, clac ! Ses deux pieds venaient de se réintercaler dans les orifices prédéfinis. Lorsque tout son corps redescendit de l'impulsion, Hebi ne put pas répartir toute l'énergie donnée et qui lui revenait rapidement dans le dos. Son corps s'étalla avec force sur le support. Dans un mouvement de reflexe certain, ses pieds voulurent rattraper le coche louper. Ils glissaient... doucement... dans le vide. Sa main gauche, en retrait face à la droite du lachée devant la crampe qui se dessinait rapidement sur les contours de ses muscles. Il ne restait qu'un membre. Le bras droit totalement tendu, Hebi résistait dans l'incertitude. Il avait comme l'impression que son bras allait se détacher de la base, puis qu'il tomberait, en regardant sa main morte se solidifier autour de la prise...

Comme une brise passagère, le soleil réapparu du firmament. Hebi ne savait pas comment il avaut pu disparaitre ainsi...à Suna. Puis soudain il comprit. Les falaises recouvraient directement l'astre lorsque l'angle était trop peu élevé. Il devait atteindre les midi, il gagnait son solstice journalier. Son corps se réchauffa, son chakra se durcit, et l'Asachi Onigami prit possession de son corps. La règle était simple. Les cinquante kilo qu'il avait dans le dos l'empechait de se redresser sur le versant. Alors il fallait exercer ce que la senseï lui avait appri à son premier cour. Symbiose de l'énergie corporelle et de l'énergie sprituelle avait dit Karynn. Il percuta. Cette confrontation lui permettrait de retrouver la force disponible à sa stabilisation, et il profiterait du soleil. C'était simple et évident, il fallait alors que cela devienne une habitude.
Il se concentra malgré la pression de la gravité... Il libéra la première barrière, puis la seconde, en établit une troisième et sa conscience se mélangea dans l'inconscience, libérant dans tout son corps l'énérgie du daisir et du plaisir. La difficulté était quant à son organisme. S'il avait réussit à cette première étape, c'était avant-tout parce qu'il s'était relâchée d'une manière extrême, ses muscles reposés et détendus. bre,f les conditions étaient à l'inverse de celles actuellement présentes. Pourtant, l'homme est fait d'une manière belle et logique, de sorte qu'il y ait solution à tout problème. Si son chakra circulait dans tous les réseaux, alors il suffirait de ne le booster qu'à un seul et unique endroit pour qu'il fasse effet sur toutes les parcelles de l'épiderme et du système musculaire. Hebi conclut qu'il n'était pas excessivement dur de relâcher sa jambe... qui planait dans le vide. La rencontre fut amour, la symbiose fut passion. Les muscles se gonflèrent, le débit sanguin s'accéléra. Il ne manquait plus que le dernier effort. Hebi entama une longue inspiration qui libéra tous ses muscles de la torpeur du dioxyde de carbone ambulant dans tout corps physique. Il compta, comme un chronomètre inconscient, et à trois, ses abdminaux le projettèrent vers le haut, suppléés par son bras encore tendu. L'effort fut intense, la détente suffisante. D'un coup violent, son pectoraux ramena son bras pendant vers le haut, et bientôt, il put souffler tranquillement.

Pourtant, il fallait aller vite. Son dos se courbait de plus en plus devant le poids du sac de pierre. Ses muscles étaient essouflés, son esprit assaili... Hebi n'avait encore que quelques dizaines de centimètres à forcer pour percevoir le soleil luisant sur son visage.

*Bientôt, la lumière, la chaleur, le calme. Le bonheur*

Il s'élança pour ne plus jamais s'arréter.
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Hidekazu Togihiwa
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MessageSujet: Re: [Lieu] Les dunes de la lune   Lun 22 Oct - 5:02

L'ascension continuait. Une lune nouvelle venait se dessiner... Lentement elle tombait une nouvelle fois, irrémédiablement, sur l'acéré pic du désert. Hebi s'était promis de l'atteindre avant cela. I voulait, pour la première fois, voir que la lune, habille et libre, allait passer derrière ce meurtrier des astres. Il voulait que son sourire aille plus loin que d'habitude, il voulait pouvoir voir la lune se coucher, et le saluer... Après avoir suivit tout son périple, exactement comme elle était entrain de le faire pour lui.

Ses bras, tout à l'heure tremblants était désormais figés... Loin de problèmes musculaires, le corps du jeune homme en parfaite santé, il touchait des problèmes un petit peu plus absolu. Il perdait toute son énergie, et même les traditionnelles toxines post-efforts venaient à manquer. Aucune crampe ne se faisait ressentir, son chakra, la pureté de ses mouvements de ses sens, combattaient ces impuretés. Mais cela serait insuffisant. Le jeune homme, refusant de s'avouer vaincu continua. La lune s'envolait, et lui stagnait.

Frustration ! C'est la première fois depuis le début de son ascension qu'il est frappé par ce genre de sentiment néfaste. Mais c'était plus que compréhensible.


Passait par là, un Jounin de Suna. Âgé d'une petite cinquantaine d'années, pas loin de la retraite, Hidekazu était un membres du clan, plus que silencieux ces derniers temps, des Togihiwa. Foulard sur les yeux. Il marchait à la recherche d'un petit coin de pureté, où se reposer. Ses yeux, fermés, se baladaient de gauche à droite, balayant l'opaque noire qu'aveugle qu'il était pouvait bien apercevoir. Mais son incroyable sens du touché lui permit de ressentir une sorte d'essoufflement. Sa joue fut prise d'un petit frisson, à peine rasé, la sensation était agréable... Il activa ses yeux. Et aperçut le jeune homme, perché sur la falaise.

Loin de lui l'envie d'intervenir, mais il semblait en salle posture. Il s'assit en bas de la falaise, se faisant le plus silencieux possible. Il forma un petit tâo. Traça sur ses lèvres presque sèches, deux mots : "Suna Bunshin". Les deux clones montèrent sur la falaise. Un pas lent et voluptueux, une douceur extrême. Il ne fallait surtout pas effleurer le moindre des sens du jeune homme. Ils étaient à soixante degrés à droite, puis à gauche, et tentaient de conserver cet angle au fur et à mesure de leur ascension. Car de cette façon ils étaient impossible à repérer, tant qu'ils conservaient une distance adéquate cela va de soit.

Hidekazu s'assit en tailleur. Et observait le gamin. Il eut vite fait de remarquer qu'aucun bandeau n'ornait ni son front ni quelconque parure. Alors qu'un chakra pénétrant circulait dans tout son corps...

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Toujours armé de son arc, toujours armé de son rang, toujours sage mais combattant : Hidekazu est un Jounin reconnu de Suna, et sûrement l'un des plus grands Togihiwa de tous les temps... Branche rouge de la famille, il est comme bannis. Mais il vit, comme bon lui semble, et cela lui ressemble.
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Hebi Kyô
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MessageSujet: Re: [Lieu] Les dunes de la lune   Lun 22 Oct - 19:30

Cette lune, il allait la louper. Louper ce rendez-vous tant prisé, pourtant pas un être du soleil. Mais comme le jour et la nuit, Hebi adorait maîtriser ses émotions face à ce qui le rendrait le plus faible. Et encore...

Mais non, il ne pouvait pas rater cet évènement. Ce soir, la nuit serait entière complête, et fabuleusement proche des yeux des hommes. alors il avait marché toute la journée, grimper, sauter au dessus de ravin et de vallées, pur enfin atteindre les dunes de la lune, et escalader l'immense rocher de pierre et de sable. Après tant d'effort, il ne pouvait pas renoncer, si près du but de plus. A quelques mètres, le sol plat, et frais l'attendait, comme réservant sa place devant un concer de lumière et de magie.

Il enchaînait ses position incofortables mais rapides. Plus il grimpait, plus les prises étaient d'une qualité inférieure. Et pourtant il progressait invinciblement. Ses mains s'habituaient au contacte rugueux et pourtant si doux de la roche, ses pieds au socle immobile de l'élément. Son corps se mouvait en osmose, et cela sans forcer inlassablement sur ses muscles meurtris des expériences passées. Il n'avait pas à souffrir, il intégrait la pierre pour ne faire qu'une avec elle et se déplacer comme un lézard pourrait le faire sur son corps ondulé et creux.


Durant les quelques heures de son aventure périlleuse, il n'avait pas pu enfoncer une seule fois ses doigts jusqu'au bout de leur possibilité. il devait dans un effort supplémentaire méler ses phalange à son travail de chaque seconde. Tout comme ses pieds, à jamais enfoncer dans les interstices du mur de métal. Alors lorsqu'au bout d'un ultime effort majestueux et harmonieux, la paume de sa main tâta un sol doux et soyeux, une fine couche de sable froid se collant à sa peau mouillé de sa semence musculaire, lorsqu'il put morfondre la position de ses deux membres sur la courbe parfaite du receptacle, Hebi soupira.
Il venait de pénétrer dans un nouveau monde. Celui magique du deuxième dieu, du deuxième et éternel second de l'Asashi Onigami, la Lune dans sa beauté la plu resplandissante.


"Si seulement j'aurais pu emmener avec moi tout ce monde qui ignore l'existence d'un tel tableau. L'art ici est physique et je l'aime. Mais je suis seul, toujours seul..."

Il se leva enfin sur la plateau immense. Un petit vent soulevait parfois quelques monticules de ce sable si particulier de Suna, refleéant dans ses méandres les ombres de la lune. Il courut pendant quelques minutes sans jamais baisser les yeux. Pas un nuage ne dérangeait se spectacle lunaire, pas un vent pour dresser ses poils distraits par le froid du désert. Il était seul, et donc l'unique personne qui pouvait le perturber dans son entreprise. Seulement il n'oserait pour rien au monde se refuser tel évènement. Il ne se ferait pas souffrir d'un tel caprice : celui de parler, d'hausser la voix, sa misérable vois devant un dieu, une entité divine. Un astre.


Il arrivait de l'autre côté du plâteau. Il s'y assit sur le rebord, plongeant ses coudes dans le support moelleux. Il ouvrit généreusement sa chemise humide de son effort, laissant ses msucles se reposer et respirer cet air fraid et pur. Un renouvellement, voila ce que c'était, un incompatible renouvellement de l'âme. La conscience ne pouvait refouler tel bonheur. C'était inimaginable...
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Hidekazu Togihiwa
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MessageSujet: Re: [Lieu] Les dunes de la lune   Sam 17 Nov - 0:37

Mais il arrive que la conscience, dans un allant surhumain de motivation ardue, finisse par pendre le dessus... Et pour les jeunes gens de cet âge, cela débouche souvent à la venue d'une bonne nuit de sommeil...


Hidekazu... Revint plusieurs jours d'affilée, sans jamais recroiser le jeune Kyôyama. Loin d'être vexé, il était déçus, mais impuissant...

Probablement avait-il abandonné la voix du Shinobi, ou bien était-il mort, sous les foudres d'une mafia inconnue, ou encore un quelconque groupuscule d'assassins de jeunes étudiants... Ou plus rationnellement, mais pas moins détestable : mort de faim.



[Partie HRP] : Lieu Libre : [/Fin HRP]

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