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 [Entrainement] Le saule pleureur isolé

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Chinizu Hake
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MessageSujet: Re: [Entrainement] Le saule pleureur isolé   Ven 11 Jan - 8:40

[+4 Taijutsu, +2 Int ; Kuma no Daï shubi no Youshiki Appris ; Drunken Appris (je précise quand même que ce n'est pas ton premier entrainement au Drunken, tu en avais déjà fait un à Konoha qui, se rajoutant à celui-ci, te permet de l'obtenir]


Dernière édition par le Lun 14 Jan - 13:21, édité 1 fois
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Tensui kiryoku
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MessageSujet: Re: [Entrainement] Le saule pleureur isolé   Sam 12 Jan - 17:56

L’animal terminait enfin sont entraînement. Ses bras détendu retombèrent calmement, comme si le marionnettiste en avait coupé les fils. Puis de la même façon, il laissa choir sa tête dont le menton vint se planter dans sa poitrine. Les yeux fermés, respirant profondément, il se relaxa afin de décontracter toutes parcelle de muscle qui aurait soufferte. Concentré, l’ours malaxait ses chackra. Il s’amusa à sentir l’oxygène entrer vigoureusement par le nez, gonfler ses poumons et alimenter son corps. Puis l’animal se divertis en ressentant les flux énergétiques qui le traversaient. Dans ces flux, la puissance des ours semblait être présente. Les sentant agir, penser, il ne pu s’empêcher de sourire.

Mais ce sourire fut perdu lorsque il posa une main douloureuse sur sa nuque. Là où il avait été tatoué comme une bête ; là où on lui avait posé le sceau qui allait emprisonner son âme s’il agissait mal. Ses lèvres se pincèrent, et il redoutait ce collier qui lui avait posé pour faire de lui un sage et docile ours de compagnie… Se massant la nuque, il s’imaginait combattre et que son adversaire trouve cette nouvelle faille terrible..

« Vous pouvez venir, Tora-Sama… Je sais que vous êtes là.. » Il avait sentis l’odeur d’une femme. Celle qui lui avait posé ce sceau avec une main câline et dominante. Ouvrant les yeux, calmement, il se tourna vers elle..
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Maelia Tora
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MessageSujet: Re: [Entrainement] Le saule pleureur isolé   Dim 13 Jan - 20:12

Un large sourire accroché sur ses lèvres, Maelia accepta avec joie l'invitation du Jounin et il ne lui fallut qu'une fraction de seconde pour se retrouver en face de lui. Chinizu lui faisait confiance et son sceau était à tout point de vu la manière la plus efficace pour garder une certaine garantie de sa nouvelle appartenance à Kiri no Kuni mais Maelia voulait en savoir un peu plus. Elle avait été intentionnellement distante lors de leur première rencontre mais en fait elle voulait savoir de quoi était fait ce soit disant hermite. Calmement et sans ciller, elle posa ses yeux d'un bleu grisé sur ceux de Tensui.

"Maintenant que je suis découverte, j'espère bien en apprendre plus sur toi. Qui es-tu et que veux tu? Le village de Kiri peut t'apporter beaucoup comme je peux t'apporter beaucoup mais pour me faire bouger et te prendre sous mon aile il va falloir me montrer ta bonne volonté ... et ne me parle pas de ce sceau, j'ai bien vu l'expression que tu affichais lorsque je te l'ai apposé."

Sereine et quelques peu taquine, Maelia essaya de sonder l'homme qui se trouvait devant elle. Aucunement intéressée, elle voulait savoir ses objetctifs futurs ... connaître sa volonté et sa détermination à poursuivre la voie du shinobi.
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Tensui kiryoku
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MessageSujet: Re: [Entrainement] Le saule pleureur isolé   Dim 13 Jan - 20:39

L’animal l’observait d’un air primitif. Ses yeux sans pupille, ni relief, semblait observer dans le vide, comme l’aurait fais un aveugle. Cependant, toute l’attention de l’ursidé était concentrée sur cette nouvelle venue. Les épaules décontractés, les bras ballants, le regard neutre, le sauvage la guettait avec une certaine neutralité. Pourtant, ce regard se durcit et devint plus froid, lorsqu’elle parla du sceau. Il serra ainsi sa nuque, comme pour montrer le dégoût qu’il avait pour ce collier qui devait le maintenir ‘docile‘.
Il comprit rapidement où voulait en venir son nouveau Senseï. Le connaître pour savoir qui était son nouveau élève. C’est ce que tout professeur ou éducateur faisait, et c’est certainement ce qu’elle était en train de faire. Ainsi, il se dévoila calmement et brutalement à la jeune femme.

« Je suis Tensui de la vieille famille Kiryoku de konoha. J’ai eut la chance de grandit à l’écart de ma famille, ce qui a eut pour effet de me mettre tout un village à dos. J’ai depuis la naissance un manque énergétique, ce qui me prive de la maîtrise du Ninjutsu et du Genjutsu. Expert en Taïjutsu, c’est encore la seule voie qui me reste. Dès ma promotion au rend de genin, j’ai rejoins un groupe dont tout nous opposait. Aiko Hyuga, dont la famille méprisait la mienne. Indame Ourihana, expert en Ninjutsu, incapable en Taïjutsu. A nous trois, nous avons sue nous compléter jusqu’au grade du Chunnin. Aiko Hyuga à ensuite déserté le village pour une raison entièrement inconnu. Moi et Idame ainsi qu’un autre Hyuga sommes partit en exil dans l’orbe du sud, où nous avons appris à combattre et à vivre sans l’aide d’un village. A la mort de Ayase Hyuga, Idame décida de revenir au village pendant que moi, je continuai l’exil dans les monts de glace, non loin du pays de la neige. Je combattis des créatures, affronta la glace et la roche pour me rapprocher du grade d’Ermite des ursidés. En affrontant un ours, et en le terrassant, je parvint à gagner l’estime des esprits qui m’habite et m’ouvre donc à des vois qui vous seront secrète. Mortellement blessé par mon adversaire, les vêtements en lambeau, à moitié nu, je descendis la montagne en rampant avec l’unique main qui avait encore un peu de force. Je parvint, au pied de la montagne, à récupérer des plantes pour me conserver en vie, et utilisa des techniques célestes pour me soigner. Je parcouru ensuite les différents pays afin de découvrir les aspect caché de la fameuse attaque de konoha. Trahison, mensonge, j’y suis trouvé des choses étonnantes. J’ai ainsi contacté Idame avant mon retour au village. Des plans d’évasion étaient déjà mis en place, alors que je n’étais même pas rentrée d’exil. Lorsque je le fis, je passai l’examen de jounin, que je réussis. Idame et moi, étions surveillés nuit et jours. Et c’est en fouillant les bureaux de konoha, lors des nuits, que nous parvenions à comprendre beaucoup de choses. Nous désertions ainsi Konoha, et nous voici. » Termina t-il simplement. Aussitôt eut-il terminé, aussitôt se figeât t’il. Immobile, restant militairement fixe et droit, l’animal était devenu de cire. Durant son discourt, il avait lâché sa nuque qui restait le sujet de toute sa pensé. L’ours restait comme un point, observant la jeune femme. Il ne se permis pas de lui demander de raconter sa vie, elle était la supérieur et lui le subalterne. Si elle avait une chose à dire, celle-ci lui dirait. Autrement, tant pis. Dans tout les cas, il espérait que cette femme, ravissante mais semble t-il terrible, est bien quelque chose à lui apporter.
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Maelia Tora
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MessageSujet: Re: [Entrainement] Le saule pleureur isolé   Lun 14 Jan - 21:57

Durant le long monologue de Tensui, Maelia avait hoché la tête de temps en temps, affichant ainsi son écoute attentive et son intérêt à la réponse.

"Bien très bien ... tu me racontes ta vie, je n'en demandais pas tant."

Elle sourit, taquine et distante ... elle ne pouvait se passer du jeu et des attitudes que ses supèrieurs lui avaient enseigné. Tensui avait été prompt à débaler son histoire dans les moindres détails, bien sûr, il avait homis volontairement certains passages, mais dans l'ensemble Maelia pouvait se référer à son histoire et à ses explications.

"Apparament tu souhaites devenir un shinobi, un vrai ... Kiri peut t'apporter ce que tu souhaites mais je te sens pressé! Je préfère la simplicité, le calme et la progression lente et hardue, brûler les étapes ne t'apportera rien ... un vieil homme m'a dit un jour: Hâte toi et tu périras! Je sais c'est simple mais ça résume en grande partie ce que je veux t'expliquer."

Elle fit quelques pas en arrière, prenant clairement ses distances.

"Cherches toi avant d'engranger savoir, connaissances et techniques!"

Sans prévenir Tensui, elle composa une série de signe avant de plonger vers le sol, les paumes tournées vers la terre fraîche et imbibée d'eau. Il en résulta un alourdissement de l'atmosphère et de l'apesanteur. Un sourire aux lèvres, Maelia releva la tête et s'adressa à Tensui.

"Je viens d'augmenter la pression atmosphérique et chaque fois que tu sembleras t'être adapté à celle-ci je l'augmenterais. On commence simple ... je viens seulement de la multiplier par deux. Prends ton temps et ne bouge surtout pas!"

Le sol était désormais comme écrasé, plus de feuilles en train de voleter, plus de brins d'herbe tendrement dressés dans l'air frais des marais qui était devenu étrangement lourd. Un exercice simple et profond, qui faisait appel à la force physique, à la résistance du corps et surtout à la force mentale de l'individu.
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Tensui kiryoku
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MessageSujet: Re: [Entrainement] Le saule pleureur isolé   Mer 16 Jan - 17:39

Lentement, très lentement, le visage neutre de l’animal se modifia. Un sourire, vint fendre l’un des côtés de son visage. Un sourire remplis de malice et de surprise. L’ours était étonné, de voir les talents de la jeune femme. Il sentait la totalité de son corps, puissamment attiré vers le sol déjà aplatis. Les pieds du jounin s’étaient enfoncés dans le sol, n’étant déjà pas léger de base, le voici très lourd. Cette jeune femme, était formidable aux yeux du primitif. Et ce don qu’elle possédait lui donnait des frissons. Les yeux d’azur de l’ours restaient figés sur son senseï, même s’il lui était impossible de se focaliser physiquement sur un point. Cette jeune femme, allait certainement offrir à son quotidiens, de grands entraînements intéressant. Une fine perle de sueur traversa le visage balafré de l’ours. Il avait chaud, ses muscles se réveillaient. L’animal sentait clairement que cette matinée, allait devenir brûlante ! Il ne bougea plus, immobile. Tel était l’ordre, tel était l’exécution. Sa lourde veste polaire, lui tenait incroyablement chaud.

Militairement droit, l’ours semblait être devenu de cire. Le regard fixe, l’air quelque peu amusé, il patientait. L’envie d’agir sous cette pesanteur était presque insoutenable. L’incapacité de se défouler se faisait très rapidement sentir. Prenant son mal en patience, l’animal restait immuable. Une autre fine gouttelette sortit de son cuir chevelu, contourna ses yeux sur la droite, pour venir trouver un chemin dans la grande balafre qu’avait l’ours sur la joue droite. Respirant calmement, il n’avait toujours pas bougé. Son corps était de plomb, mais peu à peu, le corps de l’animal s’habitua. En effet, l’ours s’entraînait constamment avec une quantité incroyable de poids supplémentaire. Rocher, tronc, poids, il avait prit l’habitude de soulever bien plus que son poids. Son regard, encore nullement crispé, la difficulté n’était pas inexistant. Fixant la jeune femme, l’ours patientait.

Mais voila, déjà une heure que l’ours s’entraînait dur. Ses muscles avaient été entamés, et avaient déjà refroidis. Ce poids supplémentaire, réveillait brutalement les capacités musculaires de l’animal qui commençait à déguster quelques unes des fameuses et adorables brûlures musculaires. Ses jambes, tremblotaient. Celles-ci, supportaient un poids important, elles devaient se réadapter à un exercice constant. Ses épaules, contractaient, maintenait le poids de ces bras massif. L’animal, tendu, sentait ses muscles, les uns après les autres, retrouver une forme optimale. Ces brûlures, d’un poids plus que soudain, s’intensifièrent. Le sourire sur le visage de l’ours semblait alors s’agrandir. Ce genre de souffrance n’était que joie et plaisir pour le maître de Taïjutsu qui avait su apprécier ce type de douleurs. Certains de ces muscles incroyablement robustes, tremblaient alors que quelques secondes ne faisaient de s’écouler. Ils se réveillaient, tant bien que mal, pour se préparer à un nouvel entraînement. Calmement, les douleurs s’apaisèrent. Sa force, sembla reprendre le dessus, son poids devint plus acceptable. A présent, ses muscles étaient prêts à un nouvel entraînement. Mais il ne pouvait agir, il fallait attendre l’ordre. Attendre…

La pression qu’exerçait cette attente, lui était de plus en plus pénible. Il allait jusqu’à sentir son cœur battre, battre, impatiens de s’entraîner. L’entraînement, l’entraînement, l’entraînement toujours l’entraînement. Un sadique de la souffrance, un amoureux de la perfection. Un tel être ne savait pas attendre devant un entraînement. Lucide et expérimenté, il prit cela comme un entraînement et s’y attela. Il prit alors en considération qu’il pouvait s’entraîner et s’améliorer. Mais que ce coup-ci, il devait en attendre l’ordre. Chassant toutes pensées de son esprit, il se répéta ce concept pour exercer sa force intérieur. Pinçant des lèvres, l’entraînement se faisait à l’intérieur. Patienter, il fallait attendre qu’on lui ordonne de s’entraîner. Ceci était long, très long. Il voulut presque se mettre à compter les kunaï comme un enfant compterait les moutons.

Les secondes s’écoulèrent dans sa tête. Bientôt une torture mentale s’imposa. Rester ainsi, patiemment immobile, un ordre, un signe qui n’arrivait pas. L’ours pensait qu’il pouvait en devenir fou. Cependant, ce n’était pas encore arrivé. En dehors, l’ours restait calme, saint. Immuable, il était la surface d’eau calme et reposé. L’image d’un homme patient pouvait alors s’imposer, pendant qu’à l’intérieur, celui-ci luttait ardemment. La douleur musculaire fut très rapidement oubliée. Et déjà, voici que sa musculation s’était adaptée. L’ours, avec tout de même moins de mobilisait, pourrait se remettre à courir, sauter, combattre.. Son attitude changea très progressivement : Il se redressait. S’imposant d’avantage, il reprit sa taille originale. La torture intérieure, avec le temps, s’apaisa. Bientôt, comme s’il se faisait une raison, l’attente devint moins insupportable. L’animal se tenait simplement droit, comme au garde-à-vous, observant son professeur en face de lui. Il attendait, calmement, patiemment.

*Est-ce tout.. ?*
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Maelia Tora
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MessageSujet: Re: [Entrainement] Le saule pleureur isolé   Jeu 17 Jan - 22:52

Un sourire accroché sur les lèvres, Maelia regardait ou plutôt contemplait toute la beauté sauvage du ninja qui se trouvait face à elle. La pesanteur, la pression était restée la même, constante et vide. La Sannin avait vu dans le regard de Tensui le combat qui se déroulait à l'intérieur de lui. Elle connaissait bien cette sensation pour l'avoir mainte fois ressentie. Son maître ou plutôt ses maîtres avaient fait d'elle, de part leur exercices, une jeune femme où rien ne transparaissait plus, sauf si elle le souhaitait bien sûr. Froide et calculatrice elle fixait l'animal qui encaissé sans mots dire ... peut être attendait-il la suite, un quelconque ordre, un quelconque exercice ... rien. Les yeux plantés dans les siens, Maelia le fixait et l'analysait.

Les minutes s'écoulèrent aussi lentement qu'une journée toute entière et toujours rien, toujours accroupit sur le sol un peu humide, Maelia ne voulait en aucun cas briser le lien qui maintenait la pression tout autour du Jounin. Elle déglutit pour mieux savourer ce qu'elle voyait devant elle, apparament le corps de la bête s'était habitué voire même imprégné de cette nouvelle apesanteur. Hochant plusieurs fois la tête, comme pour indiquer qu'elle avait compris ou tout simplement qu'elle avait décidé de passer à l'étape suivante, elle donna une petit impulsion avec tout le haut de son corps et cette petite décharge la fit frémir de la tête aux pieds.


"J'ai multiplié le niveau actuel par deux ... et maintenant tu vas me faire une série de cent pompes ... lentement, en respirant bien à chaque fois que tu descends ... prends ton temps."

Son timbre de voix était neutre et distant, mais intérieurement, elle se sentait vivre et joyeuse. Infliger ce qu'elle avait du subir alors qu'elle était bien plus jeune que le ninja agéri qui se trouvait sous le dome de pression lui faisait du bien, réparant certains vides et blessures non pas physiques mais profondes et mentales.
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Tensui kiryoku
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MessageSujet: Re: [Entrainement] Le saule pleureur isolé   Ven 18 Jan - 13:22

Le poids tomba de plomb sur les lourdes épaules de l’ours. Le regards se durcissant, on sentait notamment cette pointe de bonheur qui grandissait. Sous le choc du poids supplémentaire, les deux jambes s’étaient instinctivement fléchies. Son poids étant décuplé par quatre, le voici qui commençait déjà à s’enfoncer dans une terre tamisée. C’était incroyable. Ses jambes le brûlaient atrocement, son abdomen rassemblait quelques joyeuses douleurs musculaires. Ses épaules criaient à l’aide, pendant que l’ours dans son esprit, restait carré. Ses mains, au bout de ses longs et robustes bras, tremblotaient d’impatience d’utiliser ce nouveau poids. Patient, les yeux dans le vide, il entendit enfin qu’une consigne avait été donnée.

"J'ai multiplié le niveau actuel par deux ... et maintenant tu vas me faire une série de cent pompes ... lentement, en respirant bien à chaque fois que tu descends ... prends ton temps." Son visage se fendit d’avantage. Il reconnaît une pervertis qu’il adorait, dans ce type d’exercice. Lentement, il laissa glisser son gilet tactique de son rang, qui chuta lourdement et bruyamment au sol. Puis, cette lourde veste polaire, très chaude, qui était un véritable calvaire pour les entraînements sous le soleil. A présent en côte de maille et en sous vêtement, les bras puissant, nu, il se préparait à agir. Lentement, il commençait à aller de l’avant. Puis il se mit à chuter, d’abord lentement puis lourdement. Se rattrapant sur les bras, amortissant sa chute, il était ainsi en position de pompe. Epaules, abdominaux, avants bras, fessiers, dos, jambes, l’ensemble de sa musculature semblait avoir prit un violent coup. Des douleurs ici et là l’avertissaient qu’il allait en chier, tant mieux. Affichant un large sourire, il voyait déjà quelques gouttelettes s’effondrer lourdement juste en dessous de son visage. Ses bras, nus, s’étaient contractés vigoureusement. Toutes les veines étaient au rendez vous, sortant et montrant leurs présences ainsi que l’hygiène de vie remarquable du primitif. Tensui compta, jusqu’à dix pour s’échauffer les muscles, puis il se mit en marche. Rapprochant ses mains, en dessous de lui, dans un grognement animal, il se mit à pousser violement sur ses bras. Expirant durant ce grave ronronnement qui émanait de son thorax, il ordonna à son corps de se soulever. Assez rapidement, l’animal parvint à se soulever.. la moitié d’une venait d’être faite. Les veines sur ses avants bras se décuplaient, démontrant la puissance musculaire de l’ours. Arrivant en fin de course, il se bloqua avant de repartir. Maintenant, que le torse avait souffert, il était au tour de son dos de subir l’entraînement. Avec ce même sourire amusé et pervers, il se reposa lentement par terre en inspirant une grande quantité d’oxygène. Lentement, très lentement, il descendit. Par moment, ses muscles tremblotaient. Mais il était puissant, et quatre fois son poids n’était pas suffisant pour réussir à le faire flancher. Touchant le sol avec son nez, il remarqua que ses mains s’étaient également enfoncées dans le sol pourtant compact. Levant la jambe droite, il la rangea au dessus de la jambe gauche afin de faire travailler les hanches et les abdos.

C’est ainsi, que lentement, il remonta progressivement. Expirant profondément dans ce colérique ronronnement, il restait attentif à la ligne de son dos pour être au niveau de difficulté maximal. Encore une fois, par moment, ses bras se mirent à trembloter. Pourtant, lentement, il arriva en fin de course. Sans attendre la moindre seconde, et en agissant avec fluidité, il commençait déjà à redescendre. Lentement, très lentement, il plia les bras, l’ours se recouchait. Une partit de son abdomens travaillait durement, et pinçant les lèvres il adorait remarquer combien ses mouvements le faisait souffrir. La souffrance musculaire, un pur plaisir, un pur fantasme. Touchant le sol avec son nez, le dos droit, il remonta de nouveau. Et c’est donc ainsi, que la machine se lança. Accélérant très progressivement la cadence, il développait sa capacité musculaire à grande vitesse. Il lui semblait, que certains muscles étaient en train de pousser. C’était comme si un scalper venait se loger entre deux fibres musculaires et les séparaient. Ces douleurs, aigu, étaient insoutenable : Le primitif adorait ! Les mains collés, il sentait ses pectoraux gonfler douloureusement à chaque levée, il sentait son dos se déchirer difficilement à chaque descendre. Durant chacune des actions, à chaque seconde, son corps lui était mourant. Baisant les yeux, il vérifia qu’aucun poignard n’était physiquement implanté dans son ventre. Non, il ne s’agissait ici que d’une simple douleur musculaire : Que du bonheur ! Grognant tel l’animal qu’il était, il montait et descendait de plus en plus rapidement. Les vas et viens semblaient être de moins en moins difficile : le corps de l’animal se musclait progressivement et s’adaptait. Une tel vitesse d’adaptation le désignait comme un expert du corps, et cette désignation n’était pas injuste.

Avec une incroyable vitesse, l’ours parvint à la cinquantaine. La moitié de l’entraînement avait été fait. Et à mis chemin, là où il était très difficile de se maintenir, l’animal bloqua sa route. Reposant la jambe droite par terre, il releva la jambe gauche pour faire travailler l’autre côté des abdominaux. Le douleur des muscles tendu qui se relâche, vint alors le harcelé. Reprenant de plus belle, il dû encaisser la souffrance d’un côté qui avait été délaissé durant cette dernière minute. N’écoutant pas son corps hurlé, trop caractériel pour s’entendre se plaindre, il reprit avec un allure relativement rapide. Ses bras avaient gonflés, ses veines s’étaient épaissit. Dans ses épaules, on voyait se former un relief incroyable. Similaire au reste de son corps, on remarquait presque les fibres musculaires se tendre et se détendre. Un terrain montagneux, parsemé de collines, de crevasses et de rivières. Ces rivières, étaient ces énormes gouttelettes de sueurs qui traversait lentement son corps. Inlassablement, l’animal montait et descendait déjà depuis quelques temps. Sa vitesse était constante, une moyenne aurait aisément pu se calculer. Durant ce temps, on entendait à chaque monter la rage d’un ours qui prenait plaisir à s’entraîner. Son sourire persistait, et il n’imaginait pas un meilleur entraînement que celui-là. Que lui réservait cette charmante femme ?

Ses muscles le brûlaient, certains auraient préféré se planter une lame dans le cœur plutôt que de subir tel douleur. C’était comme si, des dizaines de tisonnier venaient se loger en dessous de la peau pour venir lui caresser la chair. Et c’est ce type de douleur que l’ours aimait. Dans sa tête, il resta clair, carré. Sa volonté travaillait à chaque seconde. Une fois monté, l’animal se plaisait de désirer redescendre pour recommencer. Son caractère, à coup de poing, se forgeait et prenait forme. Torture mental et physique, il adorait déjà son senseï qui pourtant l’avait condamné.

Enfin, il arriva à la centaine. Et ici, il trouva un motif d’entraînement intérieur : Ne plus continuer ! Il lui fallait à présent obéir et se remettre au garde à vous comme le soldat qu’il était. Descendant puissamment sur les bras, il préparait un gros coup. Le primitif, d’une impulsion, voulait se relancer sur ses appuis comme il le faisait habituellement. Ses bras n’avaient pas autant de force qu’il le pensait, et son poids était tout de même multiplié par quatre. Lançant de son chackra dans les bras, il restaura durant un cours moment l’état de ses muscles. Profitant d’une ou deux secondes de répits, il alimenta l’ensemble de son corps en oxygène, accentua sa production de chackra. Malaxant de sa puissance, c’était le même principe que de faire un Gangeki. Gonflant son torse, il étouffa un cri énergétique en même temps qu’il poussait. C’est alors, qu’il réussit à sentir la moindre fibre musculaire. Toutes, s’étiraient douloureusement pour offrir la puissance nécessaire à l’ours pour se redresser. Son corps lourd et puissant s’éleva dans les airs. Terminant de tendre les mains, quittant contact avec le sol, l’animal commençait à se tenir presque debout. Mais ce ne fut pas suffisant, l’apogée de sa trajectoire ne lui permettait pas de retrouver l’équilibre. Fléchissant rapidement ses lourdes jambes, tout en les déliant, il ajusta son poids du corps sous son centre de gravité. Se représentant droit face à la jeune femme, les yeux fixant un vide infinie, il s’appretait à recevoir les nouvelles consignes. Ses muscles en attendant, continuer à lui lacérer l’esprit.
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Maelia Tora
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MessageSujet: Re: [Entrainement] Le saule pleureur isolé   Dim 20 Jan - 19:33

Maelia était de plus en plus surprise des aptitudes du Jounin. Chinizu lui avait demandé de le tester et même si elle n'en avait pas encore fini avec lui, elle était quelques peu admirative devant une telle force de la nature. Mais la puissance n'était rien sans un intellec au même niveau ... désormais la Sannin se devait de faire réfléchir son élève pour l'ammener et le conduire sur son chemin, sur sa voie épineuse.

"Bien ... tu m'as prouvé ta puissance et ton endurance, mais je suis pas convaincu ... tu m'as l'air fatigué et éprouvé, apparament tu souhaites t'arrêter là."


Elle relâcha la pression et se redressa en tapant dans ses mains. Neutre et sans crier gare, elle composa à une vitesse folle une série de signes avant de plaquer ses mains face à Tensui et comme si elle dessinait un cocon de verre autour de celui-ci, elle s'élança en tourbillonant autour de lui, tout en tatonna et en appliquant ses mains comme une araignée l'aurait fait pour tisser une toile.

"Maintenant suis moi!"

Le cocon de pression enlaçait désormais sa proie sauf que cette fois-ci ce dernier se déplaçait en même temps que Tensui. Maelia s'élança en riant ... après les pompes sous pression ... c'était la course sous pression! Entraînement bête et méchant? Pas du tout, sens caché et recherche de ses limites étaient au goût du jour!
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MessageSujet: Re: [Entrainement] Le saule pleureur isolé   Mar 22 Jan - 18:03

Fatigué ? Fatigué ? Fatigué ?
L’animal prit ça comme une insulte. Et lorsqu’elle brisa le poids gravitationnel, l’affront se faisait des plus honteux. Pourtant toujours droit et neutre, l’animal patientait la suite du programme. Baissant les yeux au sol, il se sentait se soulever et quitter pied à terre. Son poids était devenu ridicule, misérable. Il se sentait pousser des ailes, et s’il aurait pu donner une impulsion, qui sait où il serait atterrit. La douleur que subissaient ses muscles n’était plus devenue qu’un souvenir. Et voici déjà qu’il se guérissait lui-même. Il sentait dans ses jambes, le relief se creuser. En effet, le muscle travaille pendant mais aussi après.. Se reposant, c’était comme s’il découvrait une nouvelle puissance. C’est alors que l’animal reçu une lourde claque. La jeune femme lui apposa un nouveau poids, similaire à l’ancien. D’un coup brutal, l’ensemble de son corps se contracta. Subitement, toutes les formes de douleurs musculaires remontèrent. Le contrecoup de force était très difficilement supportable. L’ours ferma les yeux, pinçant des lèvres. La douleur s’écrivait en gros sur son visage, ses muscles se mirent à trembler de souffrance.

"Maintenant suis moi!" Aussitôt l’avait elle posé, qu’elle était déjà partit. Usant de sa volonté de fer, l’animal s’encourageait à la poursuivre. Mais le véritable supplice qui le tourmentait, l’empêchait de bouger. En lui, il sentait sa volonté gronder, le pousser afin qu’il poursuivre son Senseï. Mais ses muscles semblaient être incontrôlable, le contrecoup était trop fatal, trop douloureux. Il sentit une chaleur, embraser son cœur. Ses membres semblaient devenir brûlant, il sentait sa tête s’enflammer d’une volonté sans limite. Sa force intérieur prenait peu à peu le dessus. Et alors qu’il observait la jeune femme s’éloigner devant lui, ses muscles se réveiller. Un leva une jambe qu’il posa. Un pas vers la réussite. Fléchissant sur cette jambe, il engagea un autre pas. Son corps devenait une braise que ni l’eau ni le ciel ne pouvait étreindre. Poussant violemment sur ce nouvel appui, le corps robuste de l’animal s’était élancé. Les pas bruyants de l’ours semblaient vouloir se rapprocher de la jeune femme. Mais elle allait trop vite, et les douleurs musculaires l’empêchaient de progresser plus vite. Mais il lui fallait qu’il les oublie pour aller plus vite.

L’image de ces douleurs persistaient encore et encore.. Intérieurement, il luttait contre ce fléau. Fixant avec rage la silhouette de son senseï qui s’éloignait, il décida alors de ne plus répondre à ces cris de douleur. Forçant sur ses muscles, il clos son écoute à ses jambes. Poussant avec plus d’intensité, la marche devint marche rapide. Usant de ses lourds bras pour progresser, il se plia pour accentuer l’efficacité de ses jambes. Ses cheveux, pourtant lourd, commençait à se soulever. Pas après pas, il semblerait que sa musculature se décidait à ne plus hurler inutilement. Poussant avec la force brutal de l’animal, la marche rapide devint le trot. Ses pieds s’affalaient par terre labourant le sol. Le regard déterminé, fixé vers la silhouette, il parvint à en oublier la bulle. A ses yeux, seul l’affront qu’on venait de lui faire en avait. Il avait un défi à relever. Soulevant plus de quatre fois son propre poids, il se mit à courir, les jambes fléchies. Jouant avec ses hanches, il parvenait à envoyer son incroyable poids vers l’avant. L’intervalle entre chaque pas se réduisait de plus en plus. Soulevant son poids avec difficulté, il sentait déjà quelques gouttelettes perler sur son corps puissant. La masse s’était lancée, qui pouvait l’arrêté.

Fatigué ? Fatigué ? Fatigué ?

Un ronronnement brutal venait faire vibrer son plexus. Un léger hurlement résonna dans sa gorge. L’animal poussait puissamment, et voila qu’il avait la prétention de rattraper la jeune femme. Faisant des sauts de plus en plus haut, de plus en plus loin, il voyait pourtant l’ombre de la jeune femme se rapprochait. Elle ne courrait pas, ou sinon que très peu. C’est ainsi qu’une colère inébranlable perça le cœur de l’ours. Elle se moquait de lui ! Ses jambes se déchiraient, brisant le sol à chaque pas. L’allure de l’animal se décupla, il en oublia complètement ce poids supplémentaire. Ses cheveux volaient derrière lui. L’image de la jeune femme se rapprochait, se rapprochait. L’animal ne sentait plus ses muscles se déchirer, mais il se réjouissait de voir son défi se relever. Son allure pouvait alors aisément être comparé à sa vitesse habituelle. Bien qu’encore inférieur, ses jambes ainsi que le reste de son corps venait de faire un lourd pas en avant.

Les montagnes, crevasses et collines démontraient la nouvelle puissance musculaire de l’animal. Cependant, même s’il ne le sentait pas encore, quelques uns de ses muscles venaient de s’êtres déchirés. Demain, l’histoire sera différente. Heureusement, Dokara n’était pas loin.

Usant se la totalité de son savoir corporelle, L’animal parvint encore à accentuer son allure. Osant s’appuyer sur des arbres, brisant leurs écorces, il rattrapait peu à peu la jeune femme. Ses formes sveltes ainsi que l’ondulation de ses cheveux pouvait déjà être aperçu. Il fallait progresser, aller plus vite, toujours plus vite. Ses pas devenaient de plus en plus discret, preuve de son adaptation de plus en plus poussés. Bientôt, c’était comme s’il ne s’agissait plus de gravité élevée. L’animal se déplaçait avec célérité, silencieusement. Se rapprochant toujours un peu plus de la jeune femme, il osa un saut gigantesque pour venir atterri devant elle. Brisant la terre, retournant le roche, il se redressa et la coupa dans sa route. Avec un regard colérique, le visage remplis de fierté et le cœur embrasé de sa puissante volonté, il se dressa. « Vous ne courrez pas sérieusement… Votre pitié m’insupporte. »

L’insinuation était flagrante. Dans un second sens, il rappelait à la femme qu’elle était l’auteur de ce sceau qui le retenait prisonnier. N’ayant pourtant que très peu de rancune, il provoquait en quelques sorte la jeune femme pour avoir un entraînement plus dur, encore plus dur.
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Maelia Tora
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MessageSujet: Re: [Entrainement] Le saule pleureur isolé   Lun 4 Fév - 13:40

Maelia n'avait pas daigné regarder le Jounin, elle le savait fort mais il paraissait trop bête pour qu'elle lui montre un quelconque intérêt. Lorsqu'elle avait reformé la barrière et qu'elle s'était élancé en prenant la direction du sud-est, la pensée de ne pas l'attendre et de courir comme elle savait le faire lui avait traversé l'esprit. Mais curieusement elle ne l'avait pas fait car elle lui devait un minimum de respect et elle savait que ce n'était pas de coûtume d'abandonner un membre de son village ou même de son équipe.

Progressivement, elle ralentie son allure pour permettre au Jounin de la rejoindre, chose qui eut bientôt fait et ce malgré la pression qui s'exercer sur lui. Apparament c'était une force de la nature, mais la Sannin ne pouvait s'empêcher de le trouver trop bestial et ce manque d'humanité lui laissait un goût amer dans la bouche. Elle commençait à sentir le souffle roc de l'animal qui la suivait, mais peut être, était-il en train de la pister elle ... non ... impossible, la Sannin avait été à la tête de l'Anbu et pendant plusieurs années, elles avaient vu et appris des choses inconnues même pour un Jounin qui avait vécu depuis toujours dans un village aussi calme et paisible qu'est Konoha no Kuni.

Les arbres défilaient autour d'eux et sans s'en rendre compte la Kunoichi et le shinobi avaient atteint une vitesse impressionante. La Sannin en gardait sous le coude et le Jounin était obstrué par la barrière de pression, aussi Maelia décida-t-elle de la briser pour libérer son jeune prisonnier mais aussi pour commencer les choses sérieuses. Elle avait dans l'idée, qu'un petit combat amical avec ce dernier lui ferait du bien car depuis la mort de son tigre Hichiman, elle n'était plus la même et elle n'avait plus combattu. Elle savait que l'idée plairait sans doute autant à Tensui qui ne demandait peut être pas tant et sans en arriver ...


« Vous ne courrez pas sérieusement… Votre pitié m’insupporte. »

Tout se déroula très rapidement, Maelia plongea en avant et les deux paumes collées au sol spongieux elle brisa, avec une simple impulsion de chakra, la barrière qu'elle avait créée quelques instants auparavant. Profitant de l'arrêt de Tensui, qui avait été quelque peu surpris de se retrouver aussi léger qu'une goutte d'eau, la Sannin profita de ce lasp de temps pour se dissimuler. Si ce Tensui était vraiment un animal alors il lui serrait aisé de débusquer une proie ... ce dernier ne savait pas encore ce qui l'attendait.
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Tensui kiryoku
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MessageSujet: Re: [Entrainement] Le saule pleureur isolé   Lun 4 Fév - 15:19

[Entraînement: Taïjutsu ; Ninjutsu ; Genjutsu ; Force ; Vitesse ; Intelligence ; Technique: Idou Yoko Reesu ]

A penne le primitif s’était-il retourné que ses yeux neutres scrutaient le vide qui se présentait à lui. Qu’avait-elle en tête ? Son corps semblait comprendre, l’adrénaline montait, et déjà le colérique sentait son pouls s’accélérer. La puissante pompe qu’il possédait alimentait son corps d’une énergie incroyable. La force de la nature scrutait les environs avec un regard remplis de caractère. Ses yeux sans pupilles contemplaient le panorama que lui avait laissé la Sannin. Un paysage de solitude, dans lequel l’ours commençait déjà à se plaire. Il baissa son regard sur ses jambes. Il les sentait douloureuses, mais incroyablement puissantes. Son poids n’était plus rien, Que préparait Maelia ?

Apparemment, elle semblait lui laisser un moment de récupération. L’espionnait-elle ? Etait-elle allée chercher un objet, un piège, quelque chose pour l’entraîner ? Seul elle le sait. L’animal se donna ainsi quartier libre, il allait pouvoir se reposer. Seulement voila, il n’était pas l’heure du repos. L’animal voulait s’entraîner encore et il s’agissait de son Taïjutsu qu’il devait améliorer. S’il se voulait robuste, il devait aussi devenir intouchable. De plus, le voila déjà chaud, battons le fer au plus vite.

L’animal se préparait. Il allait courir pour pouvoir revenir à l’endroit où Maelia avait commencé la course. Dans cette nouvelle course, l’ours devait s’entraîner aux pas latéraux. Un pas chassé naturellement rapide, et surtout une esquive astucieuse. S’élançant, il constata une nouvelle vitesse que li offrait son corps. Ses muscles pourtant tétanisés arrivaient à le projeter d’une facilité déconcertante. S’allongeant dans les airs, pénétrants la brume comme un ogive, la voila lancé. Ne pouvant aller plus vite, ses jambes criaient douleurs. Mais ces cries d’agonies tombèrent dans l’oreille d’un sourd. Elancé à grande vitesse, il débuta l’exercice. *Idou Yoko Reesu !!! * S’appuyant sur la jambe droite, il prit une violente impulsion qui le fit dériver. Partant sur la gauche, il constatait qu’il avait brisé son rythme de progression. Lors d’un combat, il ne lui restait plus que l’opportunité de faire demis-tours pour battre en retraite.

Ce pas chassé devait être plus fluide, et ne surtout pas le ralentir. Au contraire, il était persuadé d’être capable d’aller encore plus vite par la suite. Il décela une erreur dans ses mouvements. Une erreur, qu’il n’avait pas encore réparée, voici quelques années qu’il ne l’avait trop faites. L’animal restait trop droit lors de ses courses, il fallait être plus bas et faire travailler les jambes. Toutes les jambes, et non pas les genoux. Reprenant son axe de déplacement, il se mit à courir différemment. S’allongeant plus dans l’air, il s’arrangea pour n’utiliser que les muscles lors de sa course. Ses articulations ne devaient plus servir. Courant étrangement, il comprenait qu’une telle marche était nécessaire à cette technique. Ses pas se succédaient à une vitesse incroyable, il avait enfin retrouvé son rythme incroyable. S’appliquant à chacun de ses pas, il devait descendre encore plus prêt du sol. Plus prêt, plus prêt, il allait un peu plus vite. De cette façon, il mettait beaucoup plus de puissance vers l’avant, ce qui l’aidait à avancer. Alors, un des points clés de cette technique lui parvint. Il devait utiliser cet axe de force pour réussir à changer rapidement de direction. Ainsi, un zigzag long et fatiguant, deviendrait beaucoup plus simple et plus rapide. Il essaya ainsi à modifier l’axe de force que produisaient ses puissantes jambes. Il ne parvint qu’à faire un petit écart de quelques centimètres. Lancé à grande vitesse, ce type d’esquive était plus que difficile.

L’animal continuer à courir, retraçant le parcourt qu’il venait de faire. Ajustant ses hanches, il se préparait à faire un écart pour vérifier s’il était bien sur le chemin. Sans ralentis, il accentua la poussé sur la jambe gauche, et leva complètement la jambe droite pour réussir à pivoter. *Idou Yoko Reesu ! * Se déportant sur la droite, il remarqua qu’il n’était pas très loin de cette technique. Simple pour un maître de Taïjutsu, il était une tare que Tensui ne la connaisse pas encore. L’animal devait combler cette lacune. Heureusement, sa connaissance approfondit du Taïjutsu lui permettait de très rapidement comprendre cette technique. Continuant sa course, il persévéra. Droite, gauche, droite, il zigzaguait avec célérité, mais chacun de ses virages semblaient le déstabiliser. Il devait comprendre ses erreurs. Ajustant son corps, il cherchait les problèmes corporels qu’il avait encore. La ligne de ses épaules n’était pas encore suffisamment alignée, il perdait de la vitesse à cause de la pénétration de l’air. Travaillant son corps, surtout ses épaules, il cherchait un mouvement plus fluide, qui ne le ralentirait pas dans ses changements de direction. Enfin, au bout de quelques mètres, il parvint à trouver un alignement correct qui lui permettait des déplacements plus rapide et plus souple.

Ayant soulevé un point négatif, son Idou Yoko Reesu no jutsu approchait à grand pas. Ses mouvements étaient devenus plus fluides et surtout plus rapide. Cependant, il semblait qu’à chacun de ses mouvements, il perdait une d’actions possible. Ce n’était pas cela, il y avait un autre problème à soulever. Continuant, il cherchait activement les défauts qu’il pouvait créer. Puis il comprit. Ses hanches, n’étaient pas coordonnées avec ses déplacements. Il devait avoir un Timing plus précis qui lui permettrait un mouvement des jambes plus naturelles. Avec ce mouvement, il serait capable d’esquiver et de frapper ensuite. Ce qui peu s’avérer utile en combat. Continuant sa course, il ajusta ses hanches à chacun de ses mouvements. Exagérant même ses mouvements, pour exagérer ses hanches, il comprenait de plus en plus le timing qu’il devait avoir. Au moment où son pieds se posait puissamment par terre pour influencer la direction et donc esquiver, Tensui devait donner un mouvement de hanche dans cette même direction. Ainsi, Son déplacement serait non seulement plus efficace, mais aussi plus rapide, et sans interruption. Arrivant au bout du parcourt, il allait tester cette façon de bouger. Un demis tours était complètement possible si l’animal excellait dans son mouvements. Se concentrant, il se rappela en numérotant ses mouvements, ce qu’il devait faire. En dix points précis, il pu résumer comment changer de direction. Se rappelant encore et encore ces dix points, il lui fallait à présent exécuter. Il était en combat, il devait agir vite. La simulation de combat était plus que nécessaire s’il voulait véritablement maîtriser cette technique. Il arriva au bout, et se lança.

* Idou Yoko Reesu !!! *
Un, il leva les deux jambes comme pour voler. Un mouvement de corps étrange lui permettait de commencer à tourner. Ce mouvement était similaire à celui du konoha sempuu. Commençant à pivoter, il orienta son corps vers la droite. Deux, sa jambe gauche se posait par terre, appuyant puissamment sur la terre. Pendant que sa jambe droite s’éternisait en l’air, la gauche se laissa accompagné d’un mouvement de reins de l’autre côtés. Trois, fléchissant sur les jambes, il accentua le pivot pour pouvoir se retourner complètement. Quatre, un mouvement d’épaule lui permettait de se retourner plus rapidement. Décuplant sa vitesse, il avait dépassé les quatre vingt dix degrés. Cinq, tournant ses hanches du sens opposé, il commençait à diminuer la vitesse de rotation sans pourtant diminuer la vitesse. Six, Alignant ses épaules à ses hanches, il stoppa sa rotation à cent quatre vingt degré. Sept, continuant à pousser avec la jambe gauche, il se déporte sur la gauche. Huit, pliant très rapidement cette jambe, il déplia la jambe droite pour aller au plus loin dans son mouvement d’esquive latéral. Neuf, son corps se rééquilibre. Ses hanches mesure son équilibre et sa vitesse pour revenir sur une position corporelle plus correct. Dix, reposant les deux pieds au sol, alignant son dos à son nouvel axe de mouvement, il repartit dans le sens strictement inverse à la quel il était arrivé. Le sourire aux lèvres, il ne se rappelait plus combien il avait mal aux jambes. Il avait réussit ! Ayant accéléré ses mouvements et sa progression, il venait d’entamer un virage plus que difficile.

Retournant à sa place, à quelques kilomètres de là, il ne pu s’empêcher d’y aller en zigzaguant. S’appliquant à perfectionner ses changements de direction, il était à la recherche d’erreur pour être plus efficace. Grâce à ces dix points important, il avait trouvé comment se déporté sur la droite et la gauche en accélérant ses mouvements. Laissant derrière lui, la forme d’un très long serpent qui se déplaçant avec ondulation, il constatait qu’il lui restait beaucoup à apprendre sur cette forme de déplacement. Courant à vive allure, esquivant frénétiquement, chacune de ses actions avait l’importance. Cherchant l’endroit où Maelia avait disparu, il espérait qu’elle ne soit pas déjà revenu..
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MessageSujet: Re: [Entrainement] Le saule pleureur isolé   Jeu 14 Fév - 22:47

Maelia n'avait pas vraiment compris les mouvements apparament grotesques et futils de Tensui et elle ne s'en préoccupait pas mal. Elle s'était dissimulé volontairement pour l'étudier un peu plus, pour connaître son comportement et ses réflexes dis animalier. Elle sentait en lui quelque chose de puissant mais elle n'arrivait pas encore à en connaître l'origine exact. Accroupie, les mains plaquées sur le sol spongieux pour mieux sentir les vibrations de la terre et compléter sa vision, la Sannin inspira profondément. Elle connaissait les points forts du Jounin et elle pensait avoir découvert ses points faibles. Il semblait vraiment rurale et primitif ... lui l'aurait sans doute pris pour un compliment ... pour Maelia c'était une critique. Car en se basant uniquement sur son instinct et sur ses capacités de dissernement, ce dernier pouvait se retrouver acculé ou faussé. Il lui manquait un certain sang froid et une patience essentielle à tout bon shinobis. Foncer, comme un ours, dans tous les sens, n'était pas vraiment une attitude à adopter dans un milieu encore trop inconnu et face à un adversaire des plus calculateur comme l'était l'ancien dirigeante de l'Anbu.

La phase d'observation venait de s'achever, l'action et le combat allaient quant à eux pouvoir prendre leur place! Maelia devait tester le Jounin, savoir ce qu'il vallait et après un exercice physique, une course et une situation analytique rien de mieux que l'assaut, le combat pur et dur, le vrai, la voix du shinobi dans toute sa splendeur: l'étalage de techniques!

Enchaînant les taos à une vitesse folle, Maelia s'arrêta enfin sur le signe du lièvre avant de lancer sa technique: le Kirigakure no jutsu! Sitôt le dernier signe incantatoire effectué, un épais brouillard s'éleva comme une brume mystique enlaçant tout sur un rayon de cinquante mètres. Sintillante, brillante et étonnament épaisse, la brume s'éleva haut dans le ciel, jusqu'à toucher le sommet des quelques arbres qui avaient su pousser dans ce milieu si inhospitalier. La Sannin avait mêlé son chakra au brouillard, aussi en entrant en raisonnance avec ce dernier, elle réussit en quelques secondes à localiser précisement Tensui et c'est à ce moment là qu'elle passa à la deuxième phase de son attaque. Que le Jounin soit à l'arrêt ou en pleine course, cela ne changeait rien, la technique était presque imparable. La série de signe suivante s'acheva sur celui du cheval et plaquant ses mains sur le sol, Maelia prononça cette fois-ci clairement le nom de la technique qu'elle avait décidé d'employer:


"Suiton sensatsu!"

L'air frais et humide qui entourait le Jounin se solidifia, des aiguilles se formèrent à partir de l'épais brouillard. Dirigées par la pensée, elles étaient toutes tournées vers Tensui! Prêtes à l'embrocher comme un goret, elle n'attendait qu'une chose, l'ordre ou la pensée de la jeune Tora. Cette dernière fermant les yeux et focalisant toutes ses pensées sur le point que le chakra entrait en raisonnance lui indiquait, envoyant toutes les aiguilles vers Tensui qui devait trouver une solution pour les entendre, les localiser, les anticiper, les contrer, les parer ou tout simplement les acceuillir dans sa poitrine.
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MessageSujet: Re: [Entrainement] Le saule pleureur isolé   Mer 20 Fév - 22:02

L’ours analysait son environnement. Calme, immobile, il réfléchissait. Son regard animal scrutait le brouillard opaque. Deux, trois mètres de visibilité, pas plus. De là, avec ce manque cruel de champ de vision, on pouvait imaginer n’importe quoi. Ce brouillard était lourd, imprégné d’un chackra puissant. Il, ou elle, le voyait. Tensui était sous le fusil de quelqu’un de puissant. Droit, les bras détendu, l’œil attentif, il ne bougeait plus. A quoi bon se mettre à s’agiter, alors que son champ de vision est presque nul. Ses sens à l’éveil, il attendait une apparition, une présence, une ombre, une opportunité. Mais alors que l’eau était immuable, un travail intérieur se lançait.

Les portes de son âme vibraient intensément. Les énormes grilles qui enfermaient les cinq monstres de légendes, s’apprêtaient à être souillé. L’un des ours, sentait que l’ont faisait appel à lui. Il frappait puissamment dans le lourd grillage pour préparer sa sortit. L’ours sentait les battements de son cœur différait. Utilisant ses chackra, il les matérialisa et en créa de puissantes mains qui vinrent empoigner la porte. Tensui sentait en lui, la présence de l’animal se développer. Et pour cause, les portes étaient en train de s’ouvrir pleinement. Le corps de l’animal se modifiait lentement, silencieusement. Pendant que les mains puissantes du jounin ouvraient les portes de son âme à une entité légendaire, un puissant chackra s’engouffrait dans l’ouverture des portes pour venir se loger dans les méridiens de l’homme bestial. Une grande pression apparut alors au niveau du nombril du sauvage. C’est d’ici, que les symboles mythiques commencèrent à apparaître. La musculature de l’ours s’affina, devenant plus légère, plus souple, plus rapide. Le chackra étrange qui s’emparait de son corps, modifiait la structure osseuse de l’animal qui se métamorphosait.

Les portes de son cœur s’étaient que très légèrement ouvert, et l’ours légendaire parvenait à laisser passer de sa puissance. Les chackra de l’ours se décuplèrent, ils modifiaient son corps avec rapidité. Ses yeux, bleu d’azur pâlirent. Devenant bientôt d’un blanc nacré, ils reflétaient le regard d’un animal malheureusement oublié. Des inscriptions parcouraient à présent son corps. Le langage des signes qui reposait dans la chair du sauvage était bien trop ancien pour être compris de quiconque. Les muscles, les os, les organes de l’animal avaient changées, Tensui n’était plus le même pour finalement se rapprocher de ce qu’il était réellement. Le souffle du jounin s’approfondissait, devenant plus noble, plus puissant. Même si ses épaules s’étaient réduites, son charisme avait augmenté. Un aura terriblement démineur et remplis d’une puissance étrange l’environnait à présent. L’ours de kiri était devenu l’animal, le bestial, l’ursidé. On voyait autour de lui, très faiblement, l’image d’un animal robuste et puissant. Il était venu prendre l’air, puisse t-il aider Tensui.

La qualité de son regard pu constater des pointes étranges dans le brouillard opaque. Discrètement, il observa ces dards qui venaient d’apparaître. Même s’il ne connaissait pas la suite du programme, son instinct lui avertissait du pire. Mais qui était cette personne qui le surprenait en plein entraînement ? L’ours rageait, mais en silence. Les informations que relevaient ses yeux étaient claires ! Il s’agissait de Senbom. Une technique aquatique se préparait, il allait falloir œuvrer efficacement

"Suiton sensatsu!"

Soudainement, ces Senboms se matérialisaient. Et presque comme tous attiré par un aimant, tous prirent sa poitrine pour cible. C’était mauvais, il fallait agir. Posant genoux à terre, croisant les bras, il s’apprêtait à encaisser. Les senboms arrivaient trop rapidement, en nombre trop important. Une esquive serait tout à fait stupide, et il était certain que son adversaire avait prévus une telle action. Se recroquevillant, pinçant ses lèvres, il se fia à l’ours qui agitait à présent ses membres. Les Senboms s’approchaient, s’approchaient. Il donna toute une illusion à son attaquant.

L’ours leurait celui qui pensait avoir déjà gagné. Mais c’était faux. L’ours dont il avait demandé ses services, augmentait autant sa vitesse que la première porte psychique. Au péril de sa puissance musculaire, l’ours venait de décupler sa vitesse. Ces senboms étaient trop lent pour lui, et sans crier gare, l’ours disparu. Ayant rapidement posé ses mains par terre, usant de tous les appuis dont il disposait, Tensui s’envoya à pleine vitesse pour entamer une esquive efficace. Usant de mouvement du Drunken, il fienta quelques ridicules mouvement pour décupler sa vitesse d’esquive. Evitant les armes qui se trouvaient sur sa route, à contre sens, ses mouvements plus élégant des esquives astucieuses furent de la partit. Utilisant plusieurs de ses savoirs, il entama une série d’esquive incroyablement rapide et surtout efficace. L’animal, à travers le brouillard, semblait progresser..
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Yend' Kaguya
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MessageSujet: Re: [Entrainement] Le saule pleureur isolé   Ven 22 Fév - 13:48

Le combat faisait rage. Je ressentais le chakra de Maelia-sama, propre à elle-même. Elle était... puissante. En fait, son poing me faisait aussi peur que son charme. Aussi n'avais-je jamais vraiment penser ni à la combattre, ni à la séduire. Comme ça, je dirais que la première est moins dangereuse que la deuxième, vu les conséquences. Ne jamais mettre une femme en colère, voila à quoi l'expérience d'une vie peut-êlle servivr. Le reste... pfuit ! Du vent, comme tout le reste. Sa délicatesse dans la stratégie, mais sa violence dans la réalisation. Un sembo, ça ne fait pas mal. Mille... Grrrr, ça me fait trembler c'est terrifiant. Pourtant, le fier ours de Konoha, l'ancien Konoha, se défendait bien. Il n'était que jounin, et face à la meilleure de l'ANBU, il se débrouillait d'une manière tout à fait remarquable. Reste à savoir si...

"Dites, Tora-sama... Vous coryez vraiment que c'est à coup de baguette magique que vous arriverez à faire progresser ce garçon ?"

Je me postais juste derrière elle. Mon ombre se déposait sur son corps, ainsi elle avait compris tout de suite. Le Suiton s'arrêta, et le ciel s'éclaircit. Du moins il reprit sa couleur et sa visibilité normale.

"Vous voyez, Tora-sama, ce qu'il lui faut, ce sont des coups de poings dans le bide... Et ça... je suis désolé de vous le dire, mais c'est ma spécialité..."

J'affichais un large sourire provocateur. Mais vu sa réaction, je décidais d'arrêter là la comédie où c'était moi qui me prendrais son ninjutsu radical...

"Trève d'humour. Euh... Ah oui ! Je reprends son entraînement. Vous êtes demandé dans le bureau de Mizukage-sama. Enfin vous comprenez hein !"

J'allais un peu trop loin. Mais parant toute éventualité de reproches de la seconde Mizukage, je me dirigeais déjà vers le jounin.

"Ecoute, Tensui-san. Maelia-sama a... un rendez-vous. Je vais reprendre ton entraînement, là où il en était. Cependant, je n'ai pas les mêmes méthodes qu'elle. Du moins pas les mêmes genres de combat. Fais comme tu le sens et s'il y a un problème, tu n'auras qu'à me casser le gueule. Je vais enchaîner. Mon seul but est de te tuer. C'est bien compris ça ?"

Je lui souriais de toutes mes dents. Et déjà trois ombres surgirent de derrière le grand ours, chacun portant une fine épée d'os dans chaque main. Je me reculais en salto arrière. Activant un shunshin au point fort, je continuais de cerner la technique qu'il essayait de maîtriser depuis tout à l'heure. Elle semblait puissante. Ce gars-là n'est pas un débutant. De son art il en a les principales clés. Mais c'est à lui de se prouver qu'il peut encore avancer, sinon il est fichu. Mes trois clones de roche, gorgés d'assez de chakra pour tenir un long combat, fonçaient de trois endroits différents sur le jounin : le premier venait de la droite, le deuxième de la gauche, et le troisième de derrière. De sorte qu'il ne pourrait pas les éviter en un seul mouvement, les suivants pourraient alors modifer leur course. Il avait bien trois Kaguya à esquiver, un par un. Plus moi... Je souriais un peu plus.

_________________
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MessageSujet: Re: [Entrainement] Le saule pleureur isolé   Ven 22 Fév - 16:17

L’ours ne comprit pas ce qui se passait en un premier temps. Il pouvait s’attendre à tout, mais pas à cette apparition. Un jounin de kiri venait de lui apparaître, souriant, presque sociale. Ses yeux neutres et bestiaux se posèrent alors sur lui, mais son attention voyageait. Ecoutant ici, écoutant derrière, il restait sur ses gardes. Est-ce lui qui venait de le menacer de ces armes d’eau ? Les yeux à présent d’un blanc nacré du primitif analysaient l’environnement. Il ne voyait rien à part cet homme qui lui parlait. Homme qu’il ne connaissait pas, de toute évidence. Ou qu’il aurait croisé éventuellement dans le village. Les nombreux signes qu’il possédait sur la peau brillaient de lueurs blanchâtres. Son corps à présent fin et léger restait immuable, pendant que l’homme lui expliquait la situation.

« …Fais comme tu le sens et s'il y a un problème, tu n'auras qu'à me casser le gueule. Je vais enchaîner. Mon seul but est de te tuer. C'est bien compris ça ? » A la fin de cette phrase qui aurait déstabilisé plus d’un homme de bravoure, l’ours ferma les yeux. Durant, un très court moment, il se concentrait, méditait. Ses oreilles, sentaient les remous de l’air autour de lui. Comme des dépressions lui arrivèrent, l’informant que l’homme n’étais pas seul. Son nez flaira la supercherie, en quête de mensonges supplémentaire. Son intuition lui disait gros, il allait bientôt falloir se bouger. Ainsi, durant cette méditation de combat éloigné, l’ours allait se concentrer un peu plus sur la lourde porte qui résidait à l’orée de son âme.

Le travail devenait à présent intérieur. La concentration, la méditation, il était l’heure d’une ou deux secondes qui s’éternisaient dans le crâne de l’animal. L’ours ne se fermait pas, il gardait à son écoute l’environnement qui évoluait. Les présences approchaient, il fallait se hâter. Mais il lui fallait d’autant plus, veiller à cette fameuse porte qui ne voulait finalement pas s’ouvrir. L’ours était prisonnier dans un monde qui acceptait sa puissance. Ce monde là, possédait une entrée bien trop petite. Et le cœur de l’animal n’était autre que le foyer des nobles ursidés. Le verrou qui clôturait les deux mondes était puissant, Tensui rassembla presque toute sa concentration. Durant cet infime moment de méditation, l’animal crut y passer une éternité. Des gouttes déjà perlaient sur son visage, son souffle roque s’intensifiait. Les lueurs blanchâtres qui l’entouraient peinaient à devenir plus opaque. Les chackras de l’animal s’étaient transformé en énormes pattes d’ours à présent. Et elle assistait le seigneur des montagnes pour réussir à ouvrir ce satané verrou. Quasiment fermé, il ne laissait filtrer que très peu de puissance. En ouvrant plus pleinement son cœur, ce jounin pouvait décupler ses capacités –en dépits d’autres capacités- Les pattes de chackras s’enlacèrent autours du portail. Forçant, un grincement strident retentissait dans les boyaux du géant. Pinçant des lèvres, il espérait pouvoir y arriver. Entrant au plus profond de lui-même, il délaissa durant un très court moment, l’analyse de ce qui l’entourait. Alors il sentait tout en lui. Les battements de son cœur étaient plus que flagrants. En lui, circulaient deux formes de chackra distinct qui s’entremêlaient pour obtenir ce qu’il était devenu. Partout, il entendait la voie roque de l’ours qui prenait à ouvrir la porte. Il fallait y arriver, encore, encore. Tensui lui-même, usa de sa force intérieur pour forcer sur cette porte qui le séparait de l’animal céleste. Il n’en n’était loin, pas loin du tout. Il sentait pourtant, que la puissance du légendaire filtrer mieux à travers les verrous. Mensonge ou réalité ? Toujours est-il, qu’il ne pouvait plus longtemps rester ici, à se concentrer. Deux, non trois nouvelles présences flagrantes se faisant sentir. Rejoignant rapidement la surface de l’eau, il s’intéressa de nouveau à son environnement.

Trois individus semblaient l’avoir encerclé. Les individus. Non, les clones étaient presques disposés en triangle. Le véritable individu avait reculé, pour se mettre comme en sécurité. Il allait l’étudier avant de se lancer lui-même au combat. Tensui devait garder ses mystères pour finalement encore être soupçonné par son nouvel adversaire. Combattre des clones est épuisant et inutile. Mais pour s’en débarrasser, encore fallait-il les terrasser. Une personne est difficile à combattre. L’ours peu aussi fuir les clones et attaquer le ‘véritable’. Mais alors, il devra combattre quatre personnes. Quatre personnes est encore plus difficiles à combattre. L’ours devait trouver une solution. Combattre, sans combattre. Les clones semblaient habiles, mais certains de ses styles de combats lui permettraient d’user d’un effet de surprise. Le point négatif résidait dans l’idée de dévoiler l’une de ses cartes de combat. Bien.. Il en avait d’autre, il augmenterait progressivement. De toute façon, s’il ne peu pas terrasser les clones.. A quoi bon chercher à étaler l’original.

Les trois attaques arrivaient, l’ours restait immuable. Mais alors, soudainement, la furie se déclancha. Avec un regard noir, proche de la haine, l’anima bougea l’ensemble de son corps en même temps. En un premier petit saut, qui venait de ses jambes, il se fit disparaître. Se rabaissant, se camouflant, le petit saut était tourné vers l’arrière : il reculait. Fléchissant avec fluidité sur les jambes, il laissa passer le coup au dessus de son épaule. Durant ce temps, en un même moment, deux coups partirent. Le premier était un coup de coude destiné aux côtés de l’adversaire qui était dans son dos. Le bras droit adversaire était maintenant posé sur son épaule, le coup de coude partit naturellement et avec fluidité. Allant se loger dans les côtes flottantes, il visait par ailleurs à les briser et percer les organes avec ces nouveaux jouets. En ce même moment, son pied droit partit bloquer la progression du jounin de droite. Elle vint tout simplement frapper avec le plat, le tibia du clone qui attaquait. Celui-ci, subitement coupé dans son élan, n’était plus en possibilité d’attaquer. Ayant déjà neutralisé deux de ses adversaires, il en restait un troisième. Alors hâtivement, se redressant- s’attardant à un violent coup de tête dans le mentons de celui qui avait le bras posé sur son épaule- il utilisa ce fameux bras, armé d’un sabre pour bloquer la dernière attaque. Alors, ce fut fait. Les trois clones furent bloqués, non loin de l’instantané. Tensui avait prit ce beau monde de vitesse en dévoilant des mouvements imprévisibles, rapides et dévastateurs. Le drunken, la danse de l’homme ivre. Une technique encore non loin de l’expérimental, mais déjà plus que dévastatrice. Les mouvements effectués simultanément. Offrant une multitude d’information corporel, dont la plus part fausse. Usant de très léger mouvement de rotation pour amplifier sa vitesse. L’ours avait agit au plus intelligemment. S’étant retiré de la ligne d’attaque de premier, pour bloquer le pied du second attaquant –caché sous le bras du premier- puis utiliser le bras de ce fameux premier pour contrer la dernière attaque. Finalement, le secret venait de ces frappes et de cette vitesse pour empêcher son pantin de réagir intelligemment. Cependant, il s’attendait à une contre attaque plutôt évidente. Fléchissant sur les jambes, il s’apprêtait à se retirer par la première sortit proposé.
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Yend' Kaguya
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MessageSujet: Re: [Entrainement] Le saule pleureur isolé   Mer 27 Fév - 13:07

La tactique du Kaguya était parfaite. Non pas par sa réalisation, mais ses conséquences : Yendai ne connaissait absolument rien de son rival et pourtant élève. Tensui... Le jounin venait de Konoha. Il était arrivé il y a quelques temps à Kiri, et représentait avec quelques uns de ses amis, une grande force de frappe qui faisait honneur au village. Mais pour lui, il n'y avait qu'un grand trou noir. Un trou innocent et bizarrement vide de tout. Il avait espionner durant une heure l'ours se déplacer, frapper, esquiver, penser, car apparemment, il n'était pas le bête guerrier sans âme ni esprit. Il cachait en lui une puissance que Yendai redoutait. Et pourtant... Et pourtant n'était-il pas un Kaguya ? Les gens ne tremblaient-ils pas devant sa présence dans toutes les parties de ce monde ? Qui n'a jamais craint une fois de voir une avalanche d'os et de furie s'abattre sur lui. Seuls les inconscients ont la chance de pouvoir passer à travers la peur qu'il pouvait exprimer. Et lui... Lui l'intriguait, il ne savait pas par où commencer, ni par où finir ; no comment le voir, ni comment le regarde ; pas même un ressenti, une émotion, il n'y avait rien. Qu'un immense vide plein de rien. Alors tout paraissait simple, et c'est là que le jounin de Kiri se remémorait encore, avec un égo-centrisme poussé, son intelligence : ce gars-là était un pro, il maîtrisait parfaitement ses techniques, dans un déhanchement du corps à corps parfait. Son analyse était rapide et souvent exacte, ses mouvements fluides et agencés de manière à toujours avoir un coup d'avance sur l'autre, quitte à faire des choix parfois difficiles. Yendai ne pouvait que l'aider. Mais comment ?
Il avait trouvé la solution. Elle était simple. Il ferait son numéro, il reproduirait une scène qui semblera à celui pour qui il avait déjà énormément de respect, presque idéal car parfaitement réaliste. Ainsi... Ainsi, Tensui travaillerait seul, dans le décor et la pression qu'on lui avait infligé. Peut-être pourrait-il le tuer. Mais ce gars a besoin d'un déclic, d'un déclencheur pour passer une barre encore plus haute. Qu'importe les dangers qu'il prendait, Yendai avait fait parti de l'ANBU avant de faire tomber le masque pour Chinizu et toute l'administration du village dans leur tâche. Aujourd'hui le signe ne compte pas. Mais le Kaguya avait une expérience de la vie et du combat que peu pourraient se vanter d'avoir. Comme tout porteur de masque, il y avait tout un pan de lui-même qu'il était le seul à connaître. Alors que risque-t-il ? La mort ? Il l'a déjà vue trois fois. Les blessures ne lui font rien la peur n'existe pas dans ses prunelles. Il n'y a rien. Il se battrait simplement pour que Tensui se réhausse jusqu'à son niveau, pour atteindre des sommets. Des pics de montagnes qu'il n'avait encore jamais osé imaginer...

Ses parades étaient évidement parfaitement agencées. Dans un timing splendide, déjà au courant que quelque chose se trâmait, il était sur ses gardes. Rebutant un à un les trois clones de terre que Yendai avait lancé sur lui, il se préparait déjà à son avenir. Un avenir bien proche certes, mais dans la vie, il faut savoir se contenter d'un présent immortel. Le futur lointain ne rime à rien sauf à en être dégouté par son manque de réussite. Dans des gestes simples mais intelligement conjugué, Yendai voyait ses trois bonhommes mourirent par quelques prises. En plus, il lui restait sûrement assez de temps et d'appui pour s'envoler. De toute manière, c'était ça où sa mort, car le Kaguya donnerait tout. Bien loin de lui l'idée de devoir réfléchir à quelque stratégie. Il fonçait et ne jouait que de sa vitesse et de sa capacité à réagir excessivement vite, trop parfois. Pas de plans, pas de feintes, pas de combinaisons. Seul l'animal en colère devait être amener à penser par lui-même. Il n'avait qu'à faire ce qu'il voulait, le jounin s'en fichait pas mal. Il en tirerait d'une manière ou d'une autre, des bénéfices sanglants et osés. Le bonheur quoi. Il fonçait vers l'ours. Il avait dans la main une petite lame d'os, qui ne porterait un danger que s'il s'avérait qu'elle touchait. Sans quoi elle ne servait pas à grand chose. Amplifier la blessure ouverte qu'il lui ferait... C'était plutôt cool. Ils n'étaient qu'à trois mètres l'un de l'autre. Il y avait quelque chose qu'il pouvait faire et qui trôtait dans sa tête... Son adversaire prenait appui en parti sur ses trois clones. D'une pensée ils s'évaporèrent dans l'air frais de Kiri, perturbant la démarche de Tensui. Déstabilisé, Yendai lui fonçait dessus, les coudes pliés, les bras, le long du corps, prêts à bondir vers l'ennemi.

C'était du un contre un. C'était du tout ou rien.

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MessageSujet: Re: [Entrainement] Le saule pleureur isolé   Jeu 28 Fév - 16:27

Pouf.. Les clones disparurent. Laissant l’animal dans un grand vide, il constata très rapidement qu’il était prit pour cible par un nouvel attaquant. Il voulut réagir au plus vite, et attaquer à son tours pour un affrontement direct. La manipulation était assez simple. Le Kaguya l’attaquait sur un rayon d’action relativement faible. La puissance de frappe allait devenir terrifiante, mais dépasser un certains degrés, la frappe deviens alors inefficace. Tensui n’avait qu’à attaquer de front, pour trouver un moyen de passer au dessus ou en dessous de la ligne de feu. Usant du feeling, d’anticipation et de son Timing, il devait à peu près pouvoir s’en tirer. Mais l’adversaire était rapide. Plus rapide que lui-même. Il fallait ruser.

Cependant, la disparition du clone sur lequel il était adossé disparu. Partant en arrière, il aperçu ses plans les plus fou disparaître dans un nuage de fumé similaire à celle du clone. Perdant légèrement l’équilibre, l’animal se laissa porter vers l’arrière. Arrondissant son dos, il roula pour se retrouver très rapidement le corps tourné vers le ciel. Ses yeux avaient trouvé une cible, ils ne quittèrent pas le Kaguya des yeux. Il approchait, prêt à frapper de sa toute puissance. C’était mauvais, il fallait agir vite. Ni une, ni deux, il redressa ses jambes droites et les rabattu violemment vers le sol. Son corps, si lourd soit-il, se souleva pour se redressa. Comme planant, l’animal s’était retrouvé debout, sur ses appuis. Mais à penne eut-il touché le sol qu’il battait déjà en retraite. D’une vitesse fulgurante, l’ours se projetait à en arrière. Diminuant alors, grande la vitesse de progression adversaire, l’infime temps lui laissa le temps à une réflexion calme et reposé. Une nouvelle action, un nouveau but, intervint dans les yeux d’azur de l’ermite. Le jounin allait bloquer la progression de Yendai. Et ce, dans le but de l’attaquer à son tour, de telle façon à ce qu’il ne voit pas le coup venir. L’action était osée, l’homme face à lui n’était n’importe qui. Il ne le connaissait pas, pourtant il s’en doutait. L’ours se lançait au front, comme chair à canon. Il devait étudier les mouvements, les capacités de l’inconnu. Ainsi, il saura quel comportement adopter, et comment concevoir la suite d’un tel combat.

Instantanément, l’ours bloqua sa progresser. Déjà, un poing était armé. Un poing, entouré d’une aura bleuté, dansante avec l’humidité. Les muscles se contractèrent, le corps trouva une position relativement puissante. L’animal, durant un minuscule moment de concentration, travaillait sa maîtrise de chackra. Il fallait agir vite, le moindre dixième était plus que précieux. Produisant une quantité énorme de chackra, il envoya tout se rassembler dans le poing fermé et terrifiant d’un animal furieux. Le bras droit déjà épais gonfla. Et c’est avec une force phénoménale qu’il envoya un coup de boutoir pour provoquer un minuscule tremblement de terre.

-Gangeki ! La sentante était lourde et surtout sourde. La frappe résonna par terre comme l’effondrement d’une montagne. La terre autour de lui, gisait vers les cieux sous l’impact. Mais surtout, il avait orienter le coup afin qu’un maximum de terre vole en direction de son attaquant. Ainsi, à l’aide d’une puissance de frappe non loin du titanesque, il leva un rideau de terre entre lui et son adversaire. Les arbres tremblèrent, quelques feuilles tombèrent. L’ours avait dévoiler qu’il était avant tout, muni d’une volonté de combattre inébranlable, le bestial était notamment une force de la nature. Alors qu’il venait de lever un écran de terre pour dissimuler sa silhouette, son apparence disparu. L’ours s’était lancé à pleine vitesse à l’endroit où devait se trouver le Kaguya. Le même poing droit était armé. Des nuances de chackra voletait autour de son bras surgonfler. Pourvus que sa cible l’évite, le poing terrible de l’ours ne faisait aucune concession. Pénétrant le nuage de terre, il ne se fiait plus à ses yeux. Ressentant les chackra de l’inconnu, il estimait sa position, pour finalement frapper. Dans un halo de puissance, le poing partit. L’ours avait fléchis sur les jambes pour un maximum d’efficacité, mais aussi pour éviter de se prendre la ligne de frappe de l’adversaire. Ainsi, si le kaguya venait à frapper aussi aveuglément que lui, il ne trouverait qu’un grand vide. L’ermite était sur ses appuis, on croirait que le poing dépassait le mur du son. Pourtant, il était lourd et dévastateur. Tendant le bras, allait-il toucher ?

Un moment de sacrifice, pour jauger l’efficacité de la cible. Une lourde prise de risque pour une perle d’information.
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Yend' Kaguya
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MessageSujet: Re: [Entrainement] Le saule pleureur isolé   Mer 5 Mar - 17:32

Le jounin avait bien réagi. Yendai ne pouvait pas imaginer comment la foi au combat, la persévérance, son activité dans un combat pouvait le rendre si intelligent. Il commençait à se dire que l'esprit animal, l'instinct qui a fait perduré tant d'espèces au profit d'autres, durant des milliers d'années, était finalement d'une puissance qu'il n'avait encore jamais vu. Pourtant, tout au long de son périple, il avait rencontré toute sorte de ninja, de multiples Kyuchiose et autres jutsu un peu bizarre qu'il n'utilisait jamais.
Son gangeki produit un nuage de poussière opaque. Atroce pour les yeux, fatale pour celui qui oserait s'y pousser. L'ours, derrière, dedans, ou qu'il soit, voyait tout. Il connaissait le terrain, et surtout, il savait où était son adversaire. Tandis que Yendai, toujours bondissant ne pouvait plus anticiper quoi que se soit, en continuant sur cette méthode là. Il fallait changer. Reprendre l'initiative, quelque chose qui lui permettrait de se défendre. Parce qu'il était tout de même largement supérieur au Jounin. Mais le but n'était pas de lui infliger la correction de sa vie, mais bien d'encaisser tous ces coups, toutes ses stratégies. D'ailleurs, au delà du simple objectif physique, Tensui devait sûrement examiner avec attetion la réaction du Kaguya. Effectivement, il surpassait d'intelligence, dans une partie du combat qu'il savait manier avec justesse. Mais Yendai également.

Là où beaucoup croient voir dans les pupilles des Kaguyas un semblant de folie meurtrière, d'un rentre dedans systématique et perpétuel, tous se trompaient. Yendai aimait le sang, il aimait se battre, que les corps se mutilent, que les âmes tranquilles passent devant le purgatoire. Mais ce qu'il adorait le plus, c'était de surprendre, de faire les choses en grand, pour qu'à la moindre erraflure, l'autre tombe et meure. Il n'allait donc pas tomber dans le panneau. D'ailleurs, il n'avait guère envie de recevoir une grande balafra quelque part sur son corps, qu'il avait mis tant de temps à contrôler et à mettre en parfaite harmonie avec son art.
Le Jounin prit son envol, forma une boule de son corps et se mit à tourner, tourner tourner. Le ciel, les nuages, un oiseau, les arbres le sol, la poussière, puis le ciel, les nuages, l'oiseaux n'était déjà plus. Il concentra son chakra un peu partout dans son corps et le retint fermement avec une telle pression que l'impact serait violent. Il atteignait enfin le bout de sa parabolle. Peut-être Tensui l'avait-il remarqué, il était monté très haut, mais tout était allé très vite. Et il redescendait vers la terre d'autant plus vite qu'il était monté. Le saut, l'énergie potentielle de pesanteur, l'énergie cinétique, des vibrations de l'air atténuées par la rotation permanant du Kaguya, tout cela faisait de lui une véirtable météorite, une bombe volante... Il visait simplement le milieu du nuage de poussière. Il ne remarqua pas son adversaire, mais n'y fit pas attention. La vitesse avait également ses désavantage.
Le choc fut effectivement violent. Il dévasta même la zone. Yendai avait relâché son chakra mis son pression, et était devenu une véritable bombe à retardement. L'impact avait creusé un gros cratère dans le sol, et avec l'impulsions prise, la roche était sortie de terre comme bousculée, pour formé les les contours du cercle d'impact. La violence du coup, la pression mise sur le sol avait complêtement dispersé le nuage moléculaire. Yendai était droit, debour, au milieu de sa petit cuve. Il ne se ferait pas avoir deux fois. Le choc avait une nouvelle fois perturbée l'ours usé. Yendai ne ressentait pas les conséquences de tous ses gestes, mais plus tard, il en payerait le prix. Il tourna rapidement la tête, et d'un bond s'affalait sur son ennemi. Il montait le cratère, puis ses mains prirent appui sur le bord de terre qui dépassait d'un bon mètre du sol. Il propulsa ses jambes au dessus de sa tête, et activant tous les muscles de son dos, il faisait un piquet qui n'avait qu'un objectif, la tête de Tensui...

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