Naruto Gaiden

Jeux de Rôle Rp sur l'univers Naruto
 
AccueilFAQS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 [Partie 1]La Vogue de l'esprit : Désert

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Idame Ourihana
Jounin de kiri
Jounin de kiri
avatar

Nombre de messages : 1175
Age : 26
Localisation : Kiri No Kuni
Date d'inscription : 30/12/2006

Feuille de personnage
PV:
60/60  (60/60)
PC:
340/340  (340/340)

MessageSujet: [Partie 1]La Vogue de l'esprit : Désert   Mar 15 Jan - 16:36

Le soleil sunaien s’évadait devant les sous-bois ombragés dans lesquels pénétrait Idame. Les terribles et onctueuses dunes de sable n’étaient plus que quelques pétales d’or au travers des dernières feuilles d’hiver. Et la douceur de la fraîche brise prédisait les prairies enneigées qui approchaient. Les bras dans le dos, la tête reposée sur le haut du dos, son seul œil ouvert, déchiffrant les nuages, c’est un Idame décontracté qui pénétrait dans le Pays du Feu. Déjà cent mètres de parcourus, son bras se balançait toujours de droite à gauche, sifflant un au revoir, et non un adieu à ces jeunes shinobis, bien plus forts que lui. Ils tournèrent le dos, et partirent eux aussi. Voilà, le jeune konohien, en de bons termes s’effaçaient… Plus rien derrière lui, le vide devant. Qu’allait-il faire maintenant ? Il marchait… Et le soleil l’illuminait, en dessinant déjà une heure de trajet.

Les pensées s’enchaînaient, mais aucune ne restait. Il voyageait, seul, avec pour ami, son sac à dos. Il voguait, entre les nuages et le soleil, entre l’herbe et la forêt. Il prenait la destructrice direction de Konoha, espérant trouver rapidement un petit village dans le pays du Feu, qui se montrerait hospitalier et offrirait en échange de quelques ryos habilement négociés. Après tout, son bandeau non rayé, avec un petit Henge tromperait la totalité des gens éperdus de ce village perdu. Il longeait les chemins, flairait les fumées, pour chercher où séjourner… Mais une fois le mécanisme bien huilé, il commençait réellement à s’embêter.


* Marre de marcher… Raz le bol de devoir patienter…*

Encore une pensée passagère, qu’il va chasser au premier bruissement d’air. A moins qu’il n’use de cette perplexité pour s’ouvrir un nouveau passe-temps ? Que ferait-il de mieux que de penser ? Que pourrait-il penser d’assez saint pour ne plus partir à la quête d’autres idées ? Rien si ce n’est sa destinée… -non sens-
► « Rien si ce n’est la destinée »… Comment pourrait-on deviner, soit penser, à sa destinée ? Le seul fait de l’envisager, la falsifie sans sommation aucune. Mêlée entre le doute et la sérénité ; la destinée, c’est la couleur de l’eau future selon ce que vous aurez versé dans votre lit en amont. Certains diront que chacune des doses altératrices est déjà disposée sur le parcours du torrent de la vie ; ils disent aussi, qu’inexorabement, au-delà même de la volonté, chacune de ses doses vous les verserez dans votre préméditée rivière. Je me demande, pourquoi ces certains ne se suffisent pas d’un couvent, pour vivre leur vie pré-tracée.
Personnellement, et je me permets de m’exprimer avec le philosophique micro, je ne crois pas aux écrits des cieux. Un vrai dieu, est un flémard par définition, -je n’épiloguerai pas là-dessus, le temps nous presse-, s’il est de ces vrais dieux, jamais il ne s’évertuerai à nous écrire, où serait la passion du récit ? L’or du récital ? Imaginez-vous, être le seul rôliste de Gaiden ? Barbant, au final (je t’ai vu petit mégalomane égocentrique, mais penses plus loin…). J’admets donc, que la destinée évolue constamment, puisque tu es le seul à doser les colorants de ton torrent. La destinée n’est en aucun cas prévisible, bien qu’elle soit le foyer de l’intelligence et des rêves… ◄


Il posa finalement cette idée si polémique, en suspend...


" J'en ai marre c'est quand que j'arrive ! "

Alors que le sang chaud du katonien, alors devenu déserteur, emballait les aiguilles de ses thermomètres ; une boule de poils blancs, beiges, comme une pâle pétale brunie par le soleil ardent ; vint écarquiller les yeux plissés de l'agacé. Ogrimi essoufflé, les moustaches humides et la langue pendue se présenta à son maître. Avant même de prononcer mot, il leva ses deux pattes avant et les posa délicatement sur le genou d'Idame en le suppliant d'un regard pétillant. Le jeune Jounin le prit alors dans ses bras.

- Yo' ! Ida-kun.
- Ca va minus ?
- Non.
- Comment ça ?
- Tes "amis". Le jeune chat cracha véritablement ce mot, comme forcé. T'ont laissé pour mort... Et sont partis pour Kiri depuis bientôt vingt-quatre heures.
Idame laissa un petit blanc, avant d'adopter un franc et lumineux sourire.
- C'est bien, ils ont eu raison. Imaginez deux secondes que je sois mort ? Qu'auraient-ils attendu ?
- Votre âme...
Idame s'exprima avec un petit air de gêne, et un once de rire.
- Non Ogrimi, ils ne sont mes fidèles. Et puis je leur subtilise leur liberté de culte !


[Partie 2]La Vogue de l'esprit : La Direction
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
[Partie 1]La Vogue de l'esprit : Désert
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Comment laisser une seule partie de couleur ???
» Kajol et SRK pour Vogue
» [Débat] Esprit Walt Disney vs Esprit Pixar ?
» [Guerre de l'anneau] partie du 12 décembre
» Esprit de collections

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Naruto Gaiden :: Les trois villages principaux :: Suna no Kuni :: Académie :: Archives de Suna-
Sauter vers: