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 A la porte de la réflexion

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Chihiyo
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MessageSujet: A la porte de la réflexion   Sam 27 Oct - 13:38

Chihiyo partie en courant depuis l’académie et se dirigea vers le parc. Le parc était constitué de plantes résistantes face à la chaleur, ce qui fait qu’il n’était pas très coloré. Chihiyo posa sa main sur la grille qui avait rouillée on ne sait trop comment. Elle l poussa, mais la porte ne bougeait pas. Elle dû la pousser de toutes ses forces et l’accompagner jusqu’au pilier qui la soutenait. Un grand grincement se fit entendre, ce qui fit mal aux oreilles de la Genin. Après que le bruit soit terminé, la jeune femme hésita a avancé. Elle fixait le paysage, qui de plus en plus la laissait indifférente. Que de sable, qui a ses yeux ressemblait plus à de la poussière, plus personne ne l’intéressait, plus rien ne la retenait… Elle fit un pas en avant, puis stoppa la marche. Des cactus, des arbres aux feuilles jaunies… Tout ce qui y avait à voir… A la porte de la réflexion, Chihiyo tanguait entre deux idées. Si elle restait, que ferait-elle ? Si elle partait, sa propre mère tenterait de l’assassiner, comme elle l’avait fait avec son père. Si elle partait et que Tenkatsukyu revenait ? Non, c’était impossible depuis tout ce temps. Elle reprit la marche d’un pas décidé, s’orientant vers le fond du parc, vers un arbre. Avec habileté et agilité qu’elle avait acquis aux entraînements de sa mère qui était une grande espionne, elle monta au plus haut de l’arbre. Elle écarta les feuilles et regarda au-delà du mur de pierre qui était dressé comme pour emprisonner les ninja du village, à moins que ce ne fût pour défendre le village. Pour Chihiyo, c’était du pareil au même. Elle posa sa main sur l’aiguille qui tenait toute la structure de sa coiffure, et la retira d’un coup. Tous les cheveux de Chihiyo, détachés se mirent à virevolter au gré du vent.

[Chihiyo]
« A quoi bon rester ici, il n’y à rien qui m’attache à tout ce qui reste. Je veux fuir, m’en aller au loin, et ainsi, peut-être qu’un jour je pourrait affronter ma mère qui n’hésitera en rien a tenter de me retirer ce qu’elle m’a offert, la vie. C’est en fait un très bon objet, ma mère… Une espionne maligne tout en étant assez stupide pour ne pas faire la part des choses… »

C’était bien la première fois que Chihiyo parlait ainsi de sa mère, personne qu’avant, elle admirait au plus haut point. Elle avait sans doute commencé à réfléchir à la question. La jeune femme prenait de l’importance dans ses réflexions, et peu à peu, commençait à se dire qu’elle était la seule héroïne de sa vie, et qu’elle n’avait en rien à être sans cesse dans l’ombre d’une ninja douée mais ignorante qu’était sa mère.

[Chihiyo]
« J’ai suffisamment dépendante de cette mère sans n’avoir connu autre chose, il serait tant d’évoluer, de tracer son propre chemin à travers ma vie. Ma mère est une assassin, j’ai toujours voulu en être une, mais à présent, on va jouer cartes sur table, ça sera moi contre elle. Je vais même abandonner quelque chose de majeure pour y arriver. »

La voix de la jeune femme était des plus froides, mais le sérieux dont elle faisait preuve était particulièrement apeurant. Fini ses pitreries. Elle allait bientôt changer, et d’une façon des plus radicale…

[Chihiyo]
« Tss, les Naki, famille prestigieuse dans le monde ninja car ils ont toujours choisi le bien de leur village plutôt que leur propre bien ou celui de leur famille… Des ninjas espions qui jouaient toutes leurs cartes sur leurs petites illusions… Je ne veux pas être de ce moule… Je serai quelqu’un d’accompli par mes propres moyens, et non pas parce que mon clan a toujours eu des facilités avec un art. Suna, tu n’es plus mon foyer. »

Un corbeau croassant passa au dessus de sa tête au même moment, comme si c’était un signe de présage. Le corbeau venait du centre de Suna et partait vers les frontières, qu’il franchit. Le corbeau étant un signe néfaste, Chihiyo en conclu que sa mère s’opposera jusqu’à la fin à cela, et qu’elle aura donc à lui faire face à plusieurs reprises. Mais à quoi bon soupirer ou craindre ? Il n’y a rien de plus dangereux qu’une personne qui n’a plus rien à perdre. Chihiyo sauta de sa branche, retombant jambe fléchit dans la poussière qu’avait fais le sable à son contact.

Chihiyo partit en courant vers sa demeure avant que sa mère rentre. Dans les ruelles, elle ne croisa personne, rien pour la faire changer d’avis. Devant chez elle, il n’y avait rien, comme d’habitude. Elle monta avec hâte les marches qui menaient au seuil, ouvrit la porte et prit ses affaires, avant de repartir, laissant tout en place, porte ouverte, en courrant vers la porte du village. Il n’y avait personne, pas un chat ! Suna était la plus grande des villes fantômes. Même à l’entrée, qui d’ordinaire était gardée. Pas un ninja qui se chargeait de la défense de la ville, rien. Chihiyo traversa le couloir qui menait de Suna à l’extérieur, et s’enfuit comme une traîtresse les lieux. A présent, elle avait déserté.
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